CHAPITRE 2 • L’hydrosphère continentale et la cryosphère
■ Louise Arner Boyd
(1887-1972) : géographe américaine,
elle fit de nombreuses
expéditions au Groenland et dans l'Arctique.
Elle dirigea notamment
une expédition géophysique.
Antarctique, qui fait plus de 14 000 (XX) km2, et atteint 4 800 m d’épaisseur (moyenne :
2 000 m), et le Groenland avec 1 700 000 km2.
Comme le montrent les marqueurs paléoclimatiques tels que les tillites ou les
moraines (voir chapitre 13), les calottes glaciaires étaient plus nombreuses lors du
dernier maximum glaciaire : par exemple la Fennoscandienne (Europe du Nord),
ou la Laurentide sur l’actuel Canada, et s’étendaient vraisemblablement jusqu’à
40° de latitude. Ces paléo-calottes ont marqué le paysage (formations géomorphologiques spécifiques) ainsi que les systèmes hydrologiques, en témoignent les
nombreux lacs d’Amérique du Nord, ou les larges lentilles d’eau souterraine douce.
Les glaciers sont tous les autres volumes terrestres de glace persistants (figure 2.10).
On peut distinguer des glaciers de haute latitude (Antarctique, Groenland, Islande,
Spitzberg, etc.), et de haute altitude (Himalaya, Alpes, Andes, Rocheuses, etc.)
(figure 2.11). Des glaciers d’altitude se trouvent sous quasiment toutes les latitudes,
l’effet de la première l’emportant sur la seconde. Les calottes glaciaires sont souvent
drainées par des glaciers, on parle alors de glaciers émissaires.
Figure 2.10
Carte de répartition
des calottes et
glaciers actuels.
Figure 2.11
Glacier de
haute latitude :
Skaftafellsjokull,
Islande (à gauche),
et glacier d’altitude:
le glacier des
Bossons, HauteSavoie, France
(à droite).
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■ Louise Arner Boyd
(1887-1972) : géographe américaine,
elle fit de nombreuses
expéditions au Groenland et dans l'Arctique.
Elle dirigea notamment
une expédition géophysique.
Antarctique, qui fait plus de 14 000 (XX) km2, et atteint 4 800 m d’épaisseur (moyenne :
2 000 m), et le Groenland avec 1 700 000 km2.
Comme le montrent les marqueurs paléoclimatiques tels que les tillites ou les
moraines (voir chapitre 13), les calottes glaciaires étaient plus nombreuses lors du
dernier maximum glaciaire : par exemple la Fennoscandienne (Europe du Nord),
ou la Laurentide sur l’actuel Canada, et s’étendaient vraisemblablement jusqu’à
40° de latitude. Ces paléo-calottes ont marqué le paysage (formations géomorphologiques spécifiques) ainsi que les systèmes hydrologiques, en témoignent les
nombreux lacs d’Amérique du Nord, ou les larges lentilles d’eau souterraine douce.
Les glaciers sont tous les autres volumes terrestres de glace persistants (figure 2.10).
On peut distinguer des glaciers de haute latitude (Antarctique, Groenland, Islande,
Spitzberg, etc.), et de haute altitude (Himalaya, Alpes, Andes, Rocheuses, etc.)
(figure 2.11). Des glaciers d’altitude se trouvent sous quasiment toutes les latitudes,
l’effet de la première l’emportant sur la seconde. Les calottes glaciaires sont souvent
drainées par des glaciers, on parle alors de glaciers émissaires.
Figure 2.10
Carte de répartition
des calottes et
glaciers actuels.
Figure 2.11
Glacier de
haute latitude :
Skaftafellsjokull,
Islande (à gauche),
et glacier d’altitude:
le glacier des
Bossons, HauteSavoie, France
(à droite).
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