Testez-vous
b. 2 c. 3 b. 4 c. 5 a. b. c. 6 a. 7 b.
Exercices
Maraîchage
La première solution est d’utiliser l’eau de la rivière.
Les premières vérifications à faire sont des analyses
de qualité (bactériologique, pesticides, etc.)
Si son débit est régulier, un canal de dérivation en
prélevant une petite partie est envisageable. Si le débit
est très irrégulier, une retenue pourrait être construite.
La seconde solution est de pomper dans l’aquifère.
Un forage devra être fait, qui permettra de prélever
de l’eau pour tester sa qualité, et également de
faire des tests hydrauliques pour savoir quel débit
pourra être prélevé.
Chapitre 16
Pour bien démarrer
1 b. 2 b. 3 c.
Testez-vous
1 b. 2 a. 3 c. 4 c. 5 b. 6 b.
Exercices
1 Toutes ces roches se forment à partir de matière
organique, donc d’organismes vivants. On le sait
en analysant la composition (au moins 50 % de
carbone) des charbons, du pétrole, du gaz et des
gaz et huiles de schistes. On le sait également par
l’aspect fibreux de la tourbe, contenant souvent des
restes de racines et de tiges, et dans une moindre
mesure du lignite, ainsi que par les fossiles de végétaux contenus dans le lignite et dans les schistes
associés au lignite et à la houille.
2 Risques :
• Tourbe : dégradation de zones humides ;
• Lignite : potentiellement déplacement de populations ; parfois pluies acides ; maladies respiratoires
chez les mineurs ;
• Houille : risques pour les mineurs : coups de
grisou et poussiers, maladies respiratoires ;
• Pétrole : accidents d’exploitation et de transport, pouvant faire des victimes humaines, et
occasionner des pollutions importantes ; confrontations interétatiques liées à l’enjeu géopolitique ;
• Gaz naturel : parfois associé à un gaz toxique
(H2S) ; rare aléa sismique ; enjeu géopolitique ;
• Gaz et huile de schistes : aléa sismique dû à la
fracturation hydraulique ; risques de contamination des eaux et des sols.
• Commun à tous : contribution majeure aux émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et
donc au changement climatique actuel.
3 Pour exploiter le pétrole conventionnel un puits
est foré (souvent par la méthode rotary), sur le
continent ou offshore, dans le sous-sol océanique,
(sous parfois plus de 3 000 m d’eau). Comme pour
l’eau, dans un premier temps le pétrole peut remonter spontanément dans le puits sous l’effet de
la pression ; ensuite il faut le pomper.
Pour exploiter les huiles de schistes un puits est
foré verticalement puis horizontalement, dans le
but d’effectuer de la fracturation hydraulique en
injectant des liquides sous pression. En effet à
l’inverse du pétrole il n’y a pas de gisement à proprement parler d’huiles de schistes, la ressource est
dispersée et il faut la soustraire de son encaissant.
Cet aspect dispersé fait aussi que la productivité des
puits décroît rapidement, il faut donc en creuser de
nouveaux un peu plus loin régulièrement.
Chapitre 17
Pour bien démarrer
la. 2 b. 3 a. b. 4 c. 5 b.
Testez-vous
le. 2 b. 3 c. 4 b. 5 c. 6 b.
Exercices
1
1) Nancy : calcaires (murs), granités (trottoir, voirie).
2) Paris : brique et ciment (murs), ardoise et calcaire
(toiture), sable (fenêtres).
3) Suisse : asphalte (route), granulats (ballasts du
chemin de fer).
4) Collonges-la-Rouge : grès rouge (murs), ardoise
(toiture), asphalte (voirie).
2
1 Grâce à la densité du tableau, on obtient la masse
volumique, telle que :
masse volumique de l'élément
densité de l'élément ------------------ - ------ ~~
masse volumique de I eau
La masse de NiO mNl0 est égale au produit de la
masse volumique MNjO (en kg m 3) par la teneur
421
Précédent

- 437/456

Suivant