Ténia parasite de l’intestin du Mouton. Remarquer la tête, ou scolex (en haut, à
gauche), minuscule par rapport à la longue chaîne des proglottis qui deviendront
des larves.
Une Planaire marine de l’espèce ’Trestheceraeus vittatus”; elle appartient à la classe
des Turbellariés et mesure de 2 à 3 cm. Les Turbellariés sont généralement libresleur corps est cilié et très aplati.
à plus de 2 m. (Megascolides australis). Certaines
espèces sont marines; d’autres vivent dans des
tubes creusés dans les fonds vaseux des eaux douces (Tubifex tubtfex), et d’autres encore, dans la
terre, comme le Lombric commun (Lumbricus
terrestres) qui est très largement répandu.
La structure des Oligochètes est la structure
typique des Annélides; cependant, les segments
sent dépourvus de parapodes et ne portent que
peu de soies, insérées directement sur le corps et
alignées en rangées longitudinales, d’où le nom
de la classe qui dérive du grec et signifie: ”à soies
rares”. On retrouve, chez les Oligochètes, plusieurs
caractères des Hirudinées, tel que le clitellum,
épaississement cutané de certains métamères, à
fonction glandulaire, sécrétant un cocon gélatineux dans lequel sont déposés les œufs; le clitellum joue d’ailleurs un rôle au moment de l’accouplement. En outre, les représentants du genre
Branchiobdella sont munis d’une ventouse caudale, et rappelons que les Acanthobdellides, chez les
Hirudinées, sont pourvus de soies, comme les Oligochètes.
Certains Oligochètes se reproduisent par scissiparité; presque tous sont hermaphrodites, la fécondation étant croisée. L’appareil reproducteur,
très complexe, varie d’une espèce à l’autre et peut
servir de critère de classification.
Les Vers de terre, ou Lombrics, rendent de
grands services à l’agriculture par leur façon de
creuser le sol; ils avalent en effet la terre dans
laquelle ils s’enfoncent et celle-ci traverse leur
intestin. Les microorganismes qu’elle contient sont
digérés par le Lombric, et la terre elle-même est
rejetée après avoir subi une action mécanique
(morcellement des particules et aération) et une
action chimique due aux sucs digestifs de l’animal.
Les Polychètes
Les Annélides Polychètes forment la plus vaste
et la plus nombreuse des quatre classes d’Annélides. Ils sont caractérisés par la présence, le long
du corps, de proéminences appelées "parapodes”,
parmi lesquelles on distingue des parapodes dorsaux et des parapodes ventraux; chacun d’eux
porte une soie axiale, dite "acicule”, qui sert de
point d’insertion à des muscles moteurs, et une
touffe de soies d’aspect variable. Les Polychètes
sont donc munis de nombreuses soies, d’où leur
nom; en outre, leurs parapodes dorsaux portent
chacun une branchie filiforme ou lamellaire.
Ce sont presque tous des animaux marins qui
peuvent être répartis en: Errants et Sédentaires.
Les Polychètes errantes présentent une métamérie homonome, et tous leurs métamères sont
munis de parapodes et de branchies; benthoniques
ou pélagiques, ces Vers ont une bouche pourvue
d’une trompe rétractile; leur chaîne ganglionnaire
est uniformément développée. Citons, parmi eux,
l’Aphrodite ou Souris de mer (Aphrodite aculeata)
qui atteint de 10 à 20 cm. de long et dont le dos
est revêtu de soies aux couleurs changeantes, les
Néréis (Nereis pelagica) et les Syllidiens (Syllis
graeïlis par exemple).
Chez les Polychètes sédentaires, la métamérie
est hétéronome; le corps est donc divisé en différentes régions et les branchies ne se trouvent que
sur certains métamères. Les ganglions antérieurs
sont plus développés que les postérieurs; la bouche est dépourvue de trompe rétractile. Ces ani478
gauche), minuscule par rapport à la longue chaîne des proglottis qui deviendront
des larves.
Une Planaire marine de l’espèce ’Trestheceraeus vittatus”; elle appartient à la classe
des Turbellariés et mesure de 2 à 3 cm. Les Turbellariés sont généralement libresleur corps est cilié et très aplati.
à plus de 2 m. (Megascolides australis). Certaines
espèces sont marines; d’autres vivent dans des
tubes creusés dans les fonds vaseux des eaux douces (Tubifex tubtfex), et d’autres encore, dans la
terre, comme le Lombric commun (Lumbricus
terrestres) qui est très largement répandu.
La structure des Oligochètes est la structure
typique des Annélides; cependant, les segments
sent dépourvus de parapodes et ne portent que
peu de soies, insérées directement sur le corps et
alignées en rangées longitudinales, d’où le nom
de la classe qui dérive du grec et signifie: ”à soies
rares”. On retrouve, chez les Oligochètes, plusieurs
caractères des Hirudinées, tel que le clitellum,
épaississement cutané de certains métamères, à
fonction glandulaire, sécrétant un cocon gélatineux dans lequel sont déposés les œufs; le clitellum joue d’ailleurs un rôle au moment de l’accouplement. En outre, les représentants du genre
Branchiobdella sont munis d’une ventouse caudale, et rappelons que les Acanthobdellides, chez les
Hirudinées, sont pourvus de soies, comme les Oligochètes.
Certains Oligochètes se reproduisent par scissiparité; presque tous sont hermaphrodites, la fécondation étant croisée. L’appareil reproducteur,
très complexe, varie d’une espèce à l’autre et peut
servir de critère de classification.
Les Vers de terre, ou Lombrics, rendent de
grands services à l’agriculture par leur façon de
creuser le sol; ils avalent en effet la terre dans
laquelle ils s’enfoncent et celle-ci traverse leur
intestin. Les microorganismes qu’elle contient sont
digérés par le Lombric, et la terre elle-même est
rejetée après avoir subi une action mécanique
(morcellement des particules et aération) et une
action chimique due aux sucs digestifs de l’animal.
Les Polychètes
Les Annélides Polychètes forment la plus vaste
et la plus nombreuse des quatre classes d’Annélides. Ils sont caractérisés par la présence, le long
du corps, de proéminences appelées "parapodes”,
parmi lesquelles on distingue des parapodes dorsaux et des parapodes ventraux; chacun d’eux
porte une soie axiale, dite "acicule”, qui sert de
point d’insertion à des muscles moteurs, et une
touffe de soies d’aspect variable. Les Polychètes
sont donc munis de nombreuses soies, d’où leur
nom; en outre, leurs parapodes dorsaux portent
chacun une branchie filiforme ou lamellaire.
Ce sont presque tous des animaux marins qui
peuvent être répartis en: Errants et Sédentaires.
Les Polychètes errantes présentent une métamérie homonome, et tous leurs métamères sont
munis de parapodes et de branchies; benthoniques
ou pélagiques, ces Vers ont une bouche pourvue
d’une trompe rétractile; leur chaîne ganglionnaire
est uniformément développée. Citons, parmi eux,
l’Aphrodite ou Souris de mer (Aphrodite aculeata)
qui atteint de 10 à 20 cm. de long et dont le dos
est revêtu de soies aux couleurs changeantes, les
Néréis (Nereis pelagica) et les Syllidiens (Syllis
graeïlis par exemple).
Chez les Polychètes sédentaires, la métamérie
est hétéronome; le corps est donc divisé en différentes régions et les branchies ne se trouvent que
sur certains métamères. Les ganglions antérieurs
sont plus développés que les postérieurs; la bouche est dépourvue de trompe rétractile. Ces ani478
