Larve de Bombyx du pin (”Dendrolimus pini”). Ce Lasiocampidé, répandu partout sur le globe à l’exception de la Nouvelle-Zélande, ravage les
arbres des forêts et des vergers, lorsqu’il se trouve à l’état larvaire. L’envergure de l’adulte peut atteindre huit centimètres.
qui atteint cinq centimètres de long porte, des
deux côtés, trois raies rouges, noires et bleues;
au milieu, tout le long du dos, on aperçoit une
raie blanche. Le corps et les ailes des adultes sont
jaune ocre ou brun rosé et les ailes antérieures
sont traversées au milieu par une bande sombre.
Les femelles pondent en juillet, autour des petites
branches des arbres fruitiers, des hêtres, des ormeaux et des chênes, un très grand nombre d’œufs;
ces derniers ont la forme d’un manchon, aussi
est-il facile de les reconnaître. Au printemps, de
ces œufs sortent les chenilles qui se nourrissent
des feuilles de l’arbre; pour s’assurer un refuge
nocturne et pour se protéger des intempéries, elles
bâtissent un abri de feuilles enroulées avec des
fils de soie. Les jeunes larves, dans leur premier
âge, et jusqu’à la troisième mue, vivent ensemble;
elles s’isolent ensuite et achèvent leur développement. Vers le mois de juin, elles bâtissent un
cocon soyeux, jaune, qu’elles fixent entre les feuilles ou sur une branche; les Papillons naissent deux
semaines après.
Ces Bombyx causent de gros dommages; ils
peuvent dépouiller complètement un arbre de ses
feuilles; aussi leur destruction est-elle activement
poursuivie, de l’automne au printemps. A cet effet
les œufs sont ramassés sur les branches et détruits;
quant aux petites chenilles, elles sont tuées en
aspergeant l’arbre d’arsenic de plomb. On peut
aussi détruire les œufs en utilisant des mélanges
d’huiles minérales.
Dendrolimus pini, qu’on nomme parfois Bombyx du pin, est brun aux nuances jaunes ou rougeâtres; son envergure alaire peut atteindre huit
centimètres. Ses ailes antérieures ont une petite
tache blanche en forme de demi-lune et trois
raies brunes transversales en zig-zag. Les œufs
sont pondus en juillet sur l’écorce des troncs ou
des branches de différentes espèces de conifères:
pins, cyprès, sapins. C’est le même mois que naissent les chenilles qui se nourrissent des feuilles;
en automne, elles se métamorphosent et les adultes pondent; de ces œufs naissent les chenilles
d’une deuxième génération dont le développement
s’arrête après la deuxième mue; elles hivernent
alignées sur les petites branches de l’arbre. Au
printemps, elles recommencent à se nourrir. Dans
les pays nordiques, les chenilles descendent des
branches pour passer l’hiver à la base des troncs,
en se réfugiant dans les détritus. Il n’y a donc
qu’une génération par an. Il est aisé d’observer
une migration de ces chenilles, très nombreuses,
qui quittent un arbre dépouillé de ses feuilles pour
se diriger sur un autre.
Dans le genre Lasiocampa, nous mentionnerons
notamment deux Papillons: le Bombyx du chêne
(Lasiocampa quercus) et le Bombyx du trèfle
(Lasiocampa trifoliV) qui sont rarement nombreux.
Le Bombyx du mûrier
Bombyx mori est le représentant le plus connu
de la famille des Bombycidés à laquelle n’appartiennent que quelques espèces provenant toutes
d’Asie orientale. La chenille de ce Papillon est
célèbre sous le nom de ”Ver à soie”. Ce Bombycidé
ne se trouve pratiquement plus à l’état sauvage;
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arbres des forêts et des vergers, lorsqu’il se trouve à l’état larvaire. L’envergure de l’adulte peut atteindre huit centimètres.
qui atteint cinq centimètres de long porte, des
deux côtés, trois raies rouges, noires et bleues;
au milieu, tout le long du dos, on aperçoit une
raie blanche. Le corps et les ailes des adultes sont
jaune ocre ou brun rosé et les ailes antérieures
sont traversées au milieu par une bande sombre.
Les femelles pondent en juillet, autour des petites
branches des arbres fruitiers, des hêtres, des ormeaux et des chênes, un très grand nombre d’œufs;
ces derniers ont la forme d’un manchon, aussi
est-il facile de les reconnaître. Au printemps, de
ces œufs sortent les chenilles qui se nourrissent
des feuilles de l’arbre; pour s’assurer un refuge
nocturne et pour se protéger des intempéries, elles
bâtissent un abri de feuilles enroulées avec des
fils de soie. Les jeunes larves, dans leur premier
âge, et jusqu’à la troisième mue, vivent ensemble;
elles s’isolent ensuite et achèvent leur développement. Vers le mois de juin, elles bâtissent un
cocon soyeux, jaune, qu’elles fixent entre les feuilles ou sur une branche; les Papillons naissent deux
semaines après.
Ces Bombyx causent de gros dommages; ils
peuvent dépouiller complètement un arbre de ses
feuilles; aussi leur destruction est-elle activement
poursuivie, de l’automne au printemps. A cet effet
les œufs sont ramassés sur les branches et détruits;
quant aux petites chenilles, elles sont tuées en
aspergeant l’arbre d’arsenic de plomb. On peut
aussi détruire les œufs en utilisant des mélanges
d’huiles minérales.
Dendrolimus pini, qu’on nomme parfois Bombyx du pin, est brun aux nuances jaunes ou rougeâtres; son envergure alaire peut atteindre huit
centimètres. Ses ailes antérieures ont une petite
tache blanche en forme de demi-lune et trois
raies brunes transversales en zig-zag. Les œufs
sont pondus en juillet sur l’écorce des troncs ou
des branches de différentes espèces de conifères:
pins, cyprès, sapins. C’est le même mois que naissent les chenilles qui se nourrissent des feuilles;
en automne, elles se métamorphosent et les adultes pondent; de ces œufs naissent les chenilles
d’une deuxième génération dont le développement
s’arrête après la deuxième mue; elles hivernent
alignées sur les petites branches de l’arbre. Au
printemps, elles recommencent à se nourrir. Dans
les pays nordiques, les chenilles descendent des
branches pour passer l’hiver à la base des troncs,
en se réfugiant dans les détritus. Il n’y a donc
qu’une génération par an. Il est aisé d’observer
une migration de ces chenilles, très nombreuses,
qui quittent un arbre dépouillé de ses feuilles pour
se diriger sur un autre.
Dans le genre Lasiocampa, nous mentionnerons
notamment deux Papillons: le Bombyx du chêne
(Lasiocampa quercus) et le Bombyx du trèfle
(Lasiocampa trifoliV) qui sont rarement nombreux.
Le Bombyx du mûrier
Bombyx mori est le représentant le plus connu
de la famille des Bombycidés à laquelle n’appartiennent que quelques espèces provenant toutes
d’Asie orientale. La chenille de ce Papillon est
célèbre sous le nom de ”Ver à soie”. Ce Bombycidé
ne se trouve pratiquement plus à l’état sauvage;
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