Curieuse photographie d’un Carabe bombardier (l’insecte de droite) surpris en train de "bombarder” un ennemi
bien plus gros que lui grâce à l’émission de substances âcres, sécrétées par ses glandes anales.
Pour terminer, nous signalerons deux espèces
d’Hydrophiles: Hydrous piceus et Hydrophilus
caraboides qui vivent en grand nombre dans les
étangs ou dans les eaux calmes; enfin, les minuscules Hydraena vivent dans les torrents, et
les Cercyon et Sphaeridium grouillent dans les
excréments.
Coléoptères Adéphages
Le deuxième sous-ordre des Coléoptères est
celui des Adéphages, dont les représentants ont
presque tous des mœurs prédatrices. A ce sousordre appartiennent huit familles: les Rhysodidés,
les Paussidés, les Hygrobiidés, les Haliplidés, les
Dytiscidés, les Gyrinidés, les Carabidés et les
Cicindélidés.
Parlons tout d’abord rapidement de quelques
petites familles d’Adéphages. Les Rhysodidés et
les Paussidés vivent dans les fourmilières; les
derniers sont munis de curieuses antennes très
développées leur conférant un aspect extraordinaire.
Les Haliplidés sont de petits Coléoptères aquatiques mesurant de deux à quatre millimètres
de long environ, jaunâtres ou rougeâtres.
Piètres nageurs, ils vivent dans les eaux stagnantes où ils se nourrissent de végétaux aquatiques à tissus peu consistants. Leur corps évoque
un peu celui des Dytiscidés tout en étant plus
convexe; leurs pattes par contre n’ont aucune
adaptation au milieu. Celles de derrière portent
à la base deux lamelles plus ou moins développées.
Pour respirer, les Haliplidés rejoignent la surface
de l’eau où ils renouvellent leur réserve d’air.
Les larves sont beaucoup plus aquatiques que
les adultes; elles tirent l’oxygène nécessaire à
leur vie directement de l’eau, grâce à une respiration cutanée ou même grâce à des appendices
filamenteux disposés en séries longitudinales le
long’ du corps. Leur régime alimentaire est le
même que celui des adultes; leurs pattes antérieures, en forme de tenaille, sont utilisées pour
maintenir la nourriture.
Il existe plusieurs espèces des genres Haliplus
et Pëltodytes parmi lesquelles nous retiendrons
Haliplus fulvus.
Parmi les Insectes aquatiques, la famille la Les Dytiscidés OU
plus importante est celle des Dytiscidés. Leur
corps en forme de lentille et leurs pattes très Dytiques
aplaties, munies de poils disposés en frange, leur
permettent une nage très rapide. Ils sont jaunâtres ou noirs avec des nuances variées, très
souvent de deux couleurs. Leur taille varie d’un
millimètre et demi à quarante-cinq mm. environ.
Les Dytiscidés sont de terribles prédateurs
aussi bien à l’état larvaire qu’adulte. Ils attaquent n’importe quel animal passant dans leur
voisinage; les Dytiscus, par exemple, s’en prennent à des Poissons et à des Amphibiens d’assez
grosse taille.
Mais, sur terre, ces Coléoptères se déplacent
avec peine; ils volent toutefois avec facilité et,
pendant les périodes de sécheresse, ils s’envolent
à la recherche d’endroits plus favorables. Sous
l’eau, ils ne se mouillent pas grâce à certaines
sécrétions de glandes placées sur le thorax. Une
grosse vessie rectale dont le volume est réglable
leur permet de garder le même poids spécifique.
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bien plus gros que lui grâce à l’émission de substances âcres, sécrétées par ses glandes anales.
Pour terminer, nous signalerons deux espèces
d’Hydrophiles: Hydrous piceus et Hydrophilus
caraboides qui vivent en grand nombre dans les
étangs ou dans les eaux calmes; enfin, les minuscules Hydraena vivent dans les torrents, et
les Cercyon et Sphaeridium grouillent dans les
excréments.
Coléoptères Adéphages
Le deuxième sous-ordre des Coléoptères est
celui des Adéphages, dont les représentants ont
presque tous des mœurs prédatrices. A ce sousordre appartiennent huit familles: les Rhysodidés,
les Paussidés, les Hygrobiidés, les Haliplidés, les
Dytiscidés, les Gyrinidés, les Carabidés et les
Cicindélidés.
Parlons tout d’abord rapidement de quelques
petites familles d’Adéphages. Les Rhysodidés et
les Paussidés vivent dans les fourmilières; les
derniers sont munis de curieuses antennes très
développées leur conférant un aspect extraordinaire.
Les Haliplidés sont de petits Coléoptères aquatiques mesurant de deux à quatre millimètres
de long environ, jaunâtres ou rougeâtres.
Piètres nageurs, ils vivent dans les eaux stagnantes où ils se nourrissent de végétaux aquatiques à tissus peu consistants. Leur corps évoque
un peu celui des Dytiscidés tout en étant plus
convexe; leurs pattes par contre n’ont aucune
adaptation au milieu. Celles de derrière portent
à la base deux lamelles plus ou moins développées.
Pour respirer, les Haliplidés rejoignent la surface
de l’eau où ils renouvellent leur réserve d’air.
Les larves sont beaucoup plus aquatiques que
les adultes; elles tirent l’oxygène nécessaire à
leur vie directement de l’eau, grâce à une respiration cutanée ou même grâce à des appendices
filamenteux disposés en séries longitudinales le
long’ du corps. Leur régime alimentaire est le
même que celui des adultes; leurs pattes antérieures, en forme de tenaille, sont utilisées pour
maintenir la nourriture.
Il existe plusieurs espèces des genres Haliplus
et Pëltodytes parmi lesquelles nous retiendrons
Haliplus fulvus.
Parmi les Insectes aquatiques, la famille la Les Dytiscidés OU
plus importante est celle des Dytiscidés. Leur
corps en forme de lentille et leurs pattes très Dytiques
aplaties, munies de poils disposés en frange, leur
permettent une nage très rapide. Ils sont jaunâtres ou noirs avec des nuances variées, très
souvent de deux couleurs. Leur taille varie d’un
millimètre et demi à quarante-cinq mm. environ.
Les Dytiscidés sont de terribles prédateurs
aussi bien à l’état larvaire qu’adulte. Ils attaquent n’importe quel animal passant dans leur
voisinage; les Dytiscus, par exemple, s’en prennent à des Poissons et à des Amphibiens d’assez
grosse taille.
Mais, sur terre, ces Coléoptères se déplacent
avec peine; ils volent toutefois avec facilité et,
pendant les périodes de sécheresse, ils s’envolent
à la recherche d’endroits plus favorables. Sous
l’eau, ils ne se mouillent pas grâce à certaines
sécrétions de glandes placées sur le thorax. Une
grosse vessie rectale dont le volume est réglable
leur permet de garder le même poids spécifique.
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