| Tempêtes extremes
(prévision)
Même un vent léger suffit à soulever de la poussière et un vent
de 20 km/h entraîne des grains de sable. En général, la poussière
et le sable se redéposent rapidement, mais si le vent pousse
leurs particules en direction d’un courant d’air ascendant,
celles-ci sont soulevées à une grande hauteur et
donnent lieu à une tempête de poussière ou de sable.
Dans les cas extrêmes, la tempête forme un nuage
tourbillonnant. La poussière et le sable s’infiltrent
dans les vêtements et pénètrent dans les édifices même
si leurs portes et leurs fenêtres sont hermétiquement fermées.
En mai 1934, au cours de la sécheresse qui sévit aux États-Unis et
qui créa un phénomène appelé le « Dust Bowl » (série de tempêtes
de poussière), des canards et des oies s’étouffèrent en plein vol et
tombèrent du ciel. Un nuage de poussière d’une épaisseur de 5 km,
soulevé du sol d’une prairie, s’étendit du Canada jusqu’au Texas et
du Montana jusqu’en Ohio. Une fois portée par des courants d’air,
la poussière peut parcourir de longues distances. La poussière du
Sahara atteint la Grande-Bretagne, pourtant éloignée de 2 500 km,
et traverse parfois l’Atlantique jusqu’en Amérique. Pékin, à chaque
printemps, est envahi par la poussière emportée depuis le désert
de Gobi. Tous les ans, près d’un million de tonnes de poussière
s’y déverse. L’expansion de l’agriculture sur des terres à faible
rendement et la baisse du niveau des nappes phréatiques due à
l’irrigation et à un usage industriel de l’eau laissent le sol à nu et
desséché. Ces tempêtes sont donc de plus en plus fréquentes en
Chine et de plus en plus graves. La poussière atteint aussi les pays
voisins, parvenant même jusqu’à Hawaï. Les Chinois ont planté
des millions d’arbres afin de protéger la capitale.
Tempêtes
de poussière
(prévision)
Même un vent léger suffit à soulever de la poussière et un vent
de 20 km/h entraîne des grains de sable. En général, la poussière
et le sable se redéposent rapidement, mais si le vent pousse
leurs particules en direction d’un courant d’air ascendant,
celles-ci sont soulevées à une grande hauteur et
donnent lieu à une tempête de poussière ou de sable.
Dans les cas extrêmes, la tempête forme un nuage
tourbillonnant. La poussière et le sable s’infiltrent
dans les vêtements et pénètrent dans les édifices même
si leurs portes et leurs fenêtres sont hermétiquement fermées.
En mai 1934, au cours de la sécheresse qui sévit aux États-Unis et
qui créa un phénomène appelé le « Dust Bowl » (série de tempêtes
de poussière), des canards et des oies s’étouffèrent en plein vol et
tombèrent du ciel. Un nuage de poussière d’une épaisseur de 5 km,
soulevé du sol d’une prairie, s’étendit du Canada jusqu’au Texas et
du Montana jusqu’en Ohio. Une fois portée par des courants d’air,
la poussière peut parcourir de longues distances. La poussière du
Sahara atteint la Grande-Bretagne, pourtant éloignée de 2 500 km,
et traverse parfois l’Atlantique jusqu’en Amérique. Pékin, à chaque
printemps, est envahi par la poussière emportée depuis le désert
de Gobi. Tous les ans, près d’un million de tonnes de poussière
s’y déverse. L’expansion de l’agriculture sur des terres à faible
rendement et la baisse du niveau des nappes phréatiques due à
l’irrigation et à un usage industriel de l’eau laissent le sol à nu et
desséché. Ces tempêtes sont donc de plus en plus fréquentes en
Chine et de plus en plus graves. La poussière atteint aussi les pays
voisins, parvenant même jusqu’à Hawaï. Les Chinois ont planté
des millions d’arbres afin de protéger la capitale.
Tempêtes
de poussière
