Les forêts dans le monde
La forêt est soumise à des pressions plus fortes dans les pays les plus densément
peuplés, dans lesquels les agriculteurs migrants pratiquent le brûlis pour obtenir
des terres cultivables. Dans le bassin amazonien, les propriétaires terriens
défrichent les forêts pour élever du bétail et cultiver le soja. En Afrique, des
zones forestières de plus en plus vastes sont abattues. En Indonésie, dans des îles
comme Bornéo et Sumatra, l’abattage des arbres et le défrichage permettent la
création de plantations destinées à produire de l’huile de palme. Ironiquement,
il existe un marché en plein essor pour cette huile en Europe, car celle-ci entre
dans la composition d’un carburant écologique. L’échelle de la déforestation,
toutefois, n’est pas l’unique problème. Le petit déboisage et la construction
de routes sont à l’origine d’un morcellement des grandes forêts et d’une
réduction du nombre d’espèces qu’elles accueillent, car les gros animaux
ont alors moins d’espace. En outre, ce morcellement limite la capacité
d’un écosystème à se rétablir après une catastrophe comme un incendie.
La forêt est soumise à des pressions plus fortes dans les pays les plus densément
peuplés, dans lesquels les agriculteurs migrants pratiquent le brûlis pour obtenir
des terres cultivables. Dans le bassin amazonien, les propriétaires terriens
défrichent les forêts pour élever du bétail et cultiver le soja. En Afrique, des
zones forestières de plus en plus vastes sont abattues. En Indonésie, dans des îles
comme Bornéo et Sumatra, l’abattage des arbres et le défrichage permettent la
création de plantations destinées à produire de l’huile de palme. Ironiquement,
il existe un marché en plein essor pour cette huile en Europe, car celle-ci entre
dans la composition d’un carburant écologique. L’échelle de la déforestation,
toutefois, n’est pas l’unique problème. Le petit déboisage et la construction
de routes sont à l’origine d’un morcellement des grandes forêts et d’une
réduction du nombre d’espèces qu’elles accueillent, car les gros animaux
ont alors moins d’espace. En outre, ce morcellement limite la capacité
d’un écosystème à se rétablir après une catastrophe comme un incendie.
