• la raie radiée, Raja radiata, qui
possède sur le corps et la queue un
peu plus d’une dizaine de grosses
épines médianes crochues (pas
d’épines semblables chez la raie
circulaire).
Attention, cette raie est appelée raie
pisseuse à Douarnenez et à Concarneau et la raie fleurie, raie pissouse à
Lorient et aux Sables-d’OIonne.
■ Biologie
Mœurs : cette espèce ne se capture
en abondance que sur les vases et les
sables vasards très profonds du talus
(200-400 m).
Reproduction : la reproduction de
la raie circulaire est peu connue. Elle
atteindrait sa maturité sexuelle à
82 cm pour les mâles et 95 cm pour
les femelles. Des femelles en ponte
ont été observées de novembre à
août, mais ces observations sont trop
peu nombreuses pour que l’on soit
sûr de la période de ponte. Les œufs
mesurent de 8 à 9 cm de long sur
environ 5 cm de large.
Croissance : la croissance de la raie
circulaire n’a pas été étudiée. On sait
que les femelles atteignent des tailles
supérieures à celles des mâles, les
longueurs maximales observées étant
de 119 cm pour les premières et seulement de 96 cm pour les seconds.
Alimentation : La raie circulaire
ayant des dents pointues change de
régime en grandissant. Jeune
(moins de 50 à 60 cm), sa nourriture est constituée surtout de crustacés auxquels s’ajoutent quelques annélides polychètes, quelques mollusques et très peu de poissons.
Chez les individus de plus de
60 cm, elle est composée surtout de
poissons et en moindre part de
crustacés, d’annélides et de mollusques. Au-delà de 90 cm, on ne
trouve que des poissons, très peu de
crustacés et de mollusques.
■ Pêche
Les lieux de pêche de cette espèce
sont situés du nord de l’Ecosse, au
Portugal sur les fonds vaseux du
bord du plateau continental entre
200 et 400 m de profondeur.
Les statistiques des pêches maritimes françaises font état de captures annuelles en 1994 proches de
400 tonnes.
Raie circulaire
65
possède sur le corps et la queue un
peu plus d’une dizaine de grosses
épines médianes crochues (pas
d’épines semblables chez la raie
circulaire).
Attention, cette raie est appelée raie
pisseuse à Douarnenez et à Concarneau et la raie fleurie, raie pissouse à
Lorient et aux Sables-d’OIonne.
■ Biologie
Mœurs : cette espèce ne se capture
en abondance que sur les vases et les
sables vasards très profonds du talus
(200-400 m).
Reproduction : la reproduction de
la raie circulaire est peu connue. Elle
atteindrait sa maturité sexuelle à
82 cm pour les mâles et 95 cm pour
les femelles. Des femelles en ponte
ont été observées de novembre à
août, mais ces observations sont trop
peu nombreuses pour que l’on soit
sûr de la période de ponte. Les œufs
mesurent de 8 à 9 cm de long sur
environ 5 cm de large.
Croissance : la croissance de la raie
circulaire n’a pas été étudiée. On sait
que les femelles atteignent des tailles
supérieures à celles des mâles, les
longueurs maximales observées étant
de 119 cm pour les premières et seulement de 96 cm pour les seconds.
Alimentation : La raie circulaire
ayant des dents pointues change de
régime en grandissant. Jeune
(moins de 50 à 60 cm), sa nourriture est constituée surtout de crustacés auxquels s’ajoutent quelques annélides polychètes, quelques mollusques et très peu de poissons.
Chez les individus de plus de
60 cm, elle est composée surtout de
poissons et en moindre part de
crustacés, d’annélides et de mollusques. Au-delà de 90 cm, on ne
trouve que des poissons, très peu de
crustacés et de mollusques.
■ Pêche
Les lieux de pêche de cette espèce
sont situés du nord de l’Ecosse, au
Portugal sur les fonds vaseux du
bord du plateau continental entre
200 et 400 m de profondeur.
Les statistiques des pêches maritimes françaises font état de captures annuelles en 1994 proches de
400 tonnes.
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