droits, la coloration uniforme de son
dos gris-brun à brun. Notons que les
jeunes présentent quelques bandes
plus sombres qui s’estompent ou
disparaissent chez les adultes.
Taille maximale : 115 cm.
Taille commune : 95-105 cm.
■ Confusions possibles
La raie chardon pourrait être
confondue avec les raies à museau
pointu :
• les pocheteaux qui possèdent des
taches noires sur le ventre (absentes
chez la raie chardon) ; -
• la raie blanche, Raja alba, et la raie
voile, Raja lintea, qui ont une rangée
médiane d’épines sur la queue (deux
rangées latérales chez les raies chardons adultes) ;
• la raie arctique, Raja hyperborea,
qui a des épines fortement cannelées
en forme d’étoiles à leur base (absentes chez la raie chardon).
■ Biologie
Mœurs : cette espèce semble préférer les substrats vaseux et sablo-vaseux profonds (supérieur à 100 m).
Notons au large du sud de l’Islande
l’existence de migrations estivales
vers la côte.
Reproduction : la reproduction de
cette espèce est mal connue. Elle atteindrait sa maturité sexuelle vers
80 cm pour les mâles et vers 85 cm
pour les femelles. Celles-ci pondraient en juillet à d’assez grandes
profondeurs. Les œufs mesurent
9 cm de long sur 5 cm de large. Leur
coloration est jaunâtre à ambrée
presque translucide.
Croissance : la croissance de la raie
chardon n’a pas été étudiée. On sait
seulement que les femelles atteignent des tailles plus élevées
(115 cm) que les mâles (100 cm).
Alimentation : la raie chardon ayant
des dents pointues change de régime
en grandissant. Jeune (moins de
40 cm), elle mange surtout des crustacés, peu de mollusques et quelques
annélides polychètes et pour ainsi
dire pas de poissons. En grandissant
(au-delà de 50 cm), elle absorbe plus
d’annélides polychètes, beaucoup de
poissons, de moins en moins de
crustacés et seulement quelques
mollusques. Les crustacés ingérés
sont : des crevettes, des crabes, des
amphipodes..., les poissons : du
merlan bleu, des argentines, du maquereau, du petit tacaud, de la cardine, de la sole, de la limande-sole, du
chinchard, de la sardine, de la petite
roussette, des chimères...
■ Pêche
Ses lieux de pêche s’étendent des îles
Féroé à la mer Celtique sur le plateau continental et le bord du talus
entre 100 et 300 m de profondeur.
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état de captures annuelles de 44 tonnes en 1994.
Raie chardon
63
dos gris-brun à brun. Notons que les
jeunes présentent quelques bandes
plus sombres qui s’estompent ou
disparaissent chez les adultes.
Taille maximale : 115 cm.
Taille commune : 95-105 cm.
■ Confusions possibles
La raie chardon pourrait être
confondue avec les raies à museau
pointu :
• les pocheteaux qui possèdent des
taches noires sur le ventre (absentes
chez la raie chardon) ; -
• la raie blanche, Raja alba, et la raie
voile, Raja lintea, qui ont une rangée
médiane d’épines sur la queue (deux
rangées latérales chez les raies chardons adultes) ;
• la raie arctique, Raja hyperborea,
qui a des épines fortement cannelées
en forme d’étoiles à leur base (absentes chez la raie chardon).
■ Biologie
Mœurs : cette espèce semble préférer les substrats vaseux et sablo-vaseux profonds (supérieur à 100 m).
Notons au large du sud de l’Islande
l’existence de migrations estivales
vers la côte.
Reproduction : la reproduction de
cette espèce est mal connue. Elle atteindrait sa maturité sexuelle vers
80 cm pour les mâles et vers 85 cm
pour les femelles. Celles-ci pondraient en juillet à d’assez grandes
profondeurs. Les œufs mesurent
9 cm de long sur 5 cm de large. Leur
coloration est jaunâtre à ambrée
presque translucide.
Croissance : la croissance de la raie
chardon n’a pas été étudiée. On sait
seulement que les femelles atteignent des tailles plus élevées
(115 cm) que les mâles (100 cm).
Alimentation : la raie chardon ayant
des dents pointues change de régime
en grandissant. Jeune (moins de
40 cm), elle mange surtout des crustacés, peu de mollusques et quelques
annélides polychètes et pour ainsi
dire pas de poissons. En grandissant
(au-delà de 50 cm), elle absorbe plus
d’annélides polychètes, beaucoup de
poissons, de moins en moins de
crustacés et seulement quelques
mollusques. Les crustacés ingérés
sont : des crevettes, des crabes, des
amphipodes..., les poissons : du
merlan bleu, des argentines, du maquereau, du petit tacaud, de la cardine, de la sole, de la limande-sole, du
chinchard, de la sardine, de la petite
roussette, des chimères...
■ Pêche
Ses lieux de pêche s’étendent des îles
Féroé à la mer Celtique sur le plateau continental et le bord du talus
entre 100 et 300 m de profondeur.
Les statistiques des pêches maritimes
françaises font état de captures annuelles de 44 tonnes en 1994.
Raie chardon
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