Aiguillât galludo
narine et valvule
nasale bilobée
Aiguillât commun
narine et valvule
nasale unilobée
A ig u illâ t commun
L’aiguillat commun peut être également confondu avec un certain
nombre d’espèces de requins, vivant
surtout dans les grands fonds et qui,
comme lui, ont une épine en avant
de chaque dorsale et n’ont pas d’anale. Il est le seul à posséder des dents à
une seule pointe semblables aux
deux mâchoires.
L’aiguillat commun pourrait encore
être confondu avec le hâ et les émissoles, mais ces deux espèces n’ont
pas d’épines dorsales et possèdent
une nageoire anale.
■ Biologie
Mœurs : l’aiguillat vit à proximité
du fond en bancs souvent considérables. Bon nageur il effectue parfois
de grandes migrations, pouvant parcourir 10 km par jour pendant plusieurs mois. Ainsi certains exemplaires marqués ont été repêchés à
5 000 km de l’endroit où ils avaient
été remis à l’eau. Des marquages effectués par les Anglais et les Norvégiens, ont montré l’existence très
probable dans l’Atlantique nord-est
d’au moins quatre populations distinctes : une population de la
Manche, une atlantique, une écossaise et une norvégienne côtière. La
Migrations des populations européennes
d’aiguillat.
population de la Manche se trouve
l’hiver dans la Manche et le nord du
golfe de Gascogne. Vers le mois
d’avril, elle entre en mer du Nord où
elle reste dans le sud et le sud-ouest
jusqu’en octobre. Vers la fin de l’aupopulation de la Manche se trouve
l’hiver dans la Manche et le nord du
golfe de Gascogne. Vers le mois
d’avril, elle entre en mer du Nord où
elle reste dans le sud et le sud-ouest
jusqu’en octobre. Vers la fin de l’automne ou le début de l’hiver elle revient en Manche et en Nord-Gascogne. La population atlantique se
trouve l’hiver dans la Manche occidentale et au sud de l’Irlande. Au
printemps, elle migre jusqu’en mer
de Barents, le retour s’effectuant à
1 automne. La population écossaise
occupe l’hiver le nord de la mer du
Nord, de l’Ecosse à la Norvège. En
mars, elle se concentre des îles Shetland au nord de l’Ecosse où elle reste
d’avril à octobre pour retourner jusqu’en Norvège en novembre. L’été il
existe une population norvégienne
côtière indépendante.
Reproduction : les aiguillats acquièrent leur maturité sexuelle à partir de
leur 5e année pour les mâles (entre
59 et 69 cm) et de leur 8e année
pour les femelles (entre 75 et
95 cm). Vivipares, ils forment dans
chaque oviducte une grande capsule
cornée en fuseau, gélatineuse et
transparente, contenant de 1 à 6
œufs (surtout de 4 à 6). La femelle
porte un nombre d’embryons (de 1 à
11, généralement de 3 à 10) d’autant
plus important que sa taille augmente : 3 vers 75 cm, 5 vers 85 cm, 10
vers 105 cm... La gestation dure
presque deux ans, de 18 à 22 mois.
L’ovulation a lieu en décembre ou en
janvier. A la fin de la première année, l'embryon ne mesure que
10 cm. Lorsque le vitellus sera absorbé, l'enveloppe cornée commune se
dissoudra, libérant les embryons
dans l’oviducte. Ceux-ci se nourriront grâce aux papilles fortement
vascularisées des parois utérines. La
naissance aura lieu, dans les eaux côtières, de novembre (la seconde année) à janvier, les jeunes mesurant de
20 à 33 cm (27,5 cm en moyenne).
Une ovulation ayant lieu peu après
la naissance, la femelle doit s’accoupler préalablement. Puis c’est une
nouvelle gestation de deux ans.
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narine et valvule
nasale bilobée
Aiguillât commun
narine et valvule
nasale unilobée
A ig u illâ t commun
L’aiguillat commun peut être également confondu avec un certain
nombre d’espèces de requins, vivant
surtout dans les grands fonds et qui,
comme lui, ont une épine en avant
de chaque dorsale et n’ont pas d’anale. Il est le seul à posséder des dents à
une seule pointe semblables aux
deux mâchoires.
L’aiguillat commun pourrait encore
être confondu avec le hâ et les émissoles, mais ces deux espèces n’ont
pas d’épines dorsales et possèdent
une nageoire anale.
■ Biologie
Mœurs : l’aiguillat vit à proximité
du fond en bancs souvent considérables. Bon nageur il effectue parfois
de grandes migrations, pouvant parcourir 10 km par jour pendant plusieurs mois. Ainsi certains exemplaires marqués ont été repêchés à
5 000 km de l’endroit où ils avaient
été remis à l’eau. Des marquages effectués par les Anglais et les Norvégiens, ont montré l’existence très
probable dans l’Atlantique nord-est
d’au moins quatre populations distinctes : une population de la
Manche, une atlantique, une écossaise et une norvégienne côtière. La
Migrations des populations européennes
d’aiguillat.
population de la Manche se trouve
l’hiver dans la Manche et le nord du
golfe de Gascogne. Vers le mois
d’avril, elle entre en mer du Nord où
elle reste dans le sud et le sud-ouest
jusqu’en octobre. Vers la fin de l’aupopulation de la Manche se trouve
l’hiver dans la Manche et le nord du
golfe de Gascogne. Vers le mois
d’avril, elle entre en mer du Nord où
elle reste dans le sud et le sud-ouest
jusqu’en octobre. Vers la fin de l’automne ou le début de l’hiver elle revient en Manche et en Nord-Gascogne. La population atlantique se
trouve l’hiver dans la Manche occidentale et au sud de l’Irlande. Au
printemps, elle migre jusqu’en mer
de Barents, le retour s’effectuant à
1 automne. La population écossaise
occupe l’hiver le nord de la mer du
Nord, de l’Ecosse à la Norvège. En
mars, elle se concentre des îles Shetland au nord de l’Ecosse où elle reste
d’avril à octobre pour retourner jusqu’en Norvège en novembre. L’été il
existe une population norvégienne
côtière indépendante.
Reproduction : les aiguillats acquièrent leur maturité sexuelle à partir de
leur 5e année pour les mâles (entre
59 et 69 cm) et de leur 8e année
pour les femelles (entre 75 et
95 cm). Vivipares, ils forment dans
chaque oviducte une grande capsule
cornée en fuseau, gélatineuse et
transparente, contenant de 1 à 6
œufs (surtout de 4 à 6). La femelle
porte un nombre d’embryons (de 1 à
11, généralement de 3 à 10) d’autant
plus important que sa taille augmente : 3 vers 75 cm, 5 vers 85 cm, 10
vers 105 cm... La gestation dure
presque deux ans, de 18 à 22 mois.
L’ovulation a lieu en décembre ou en
janvier. A la fin de la première année, l'embryon ne mesure que
10 cm. Lorsque le vitellus sera absorbé, l'enveloppe cornée commune se
dissoudra, libérant les embryons
dans l’oviducte. Ceux-ci se nourriront grâce aux papilles fortement
vascularisées des parois utérines. La
naissance aura lieu, dans les eaux côtières, de novembre (la seconde année) à janvier, les jeunes mesurant de
20 à 33 cm (27,5 cm en moyenne).
Une ovulation ayant lieu peu après
la naissance, la femelle doit s’accoupler préalablement. Puis c’est une
nouvelle gestation de deux ans.
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