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APPENDICE
Comme complément aux tableaux dichotomiques des gonozoïdes il ne serait pas
inutile d’indiquer les caractères, préconisés par Garstang, qui peuvent faciliter, en
certaine mesure, la reconnaissance des vieilles nourrices des Doliolides. Ces caractères
s’appliquent aux bandes musculaires de ces dernières, lesquelles, comme cela a été
indiqué, s’élargissent beaucoup à partir du moment où les oozoïdes deviennent de
simples véhicules des colonies. C’est ainsi que les vieilles nourrices peuvent être désignées
comme étant :
eurymyoniques, quand leurs bandes sont plus larges que la moitié des espaces intermusculaires ;
sténomyoniques, quand elles sont plus étroites que la moitié des espaces intermusculaires ;
holomyoniques, quand leurs bandes II à VIII sont réunies en un manchon continu.
Pour pouvoir arriver aux précisions spécifiques Garstang distingue parmi les bandes
musculaires :
amphiclines, quand les bandes deviennent d’abord plus larges et ensuite plus étroites;
myoplanes, quand les bandes II à VIII deviennent plus étroites aux deux extrémités,
antérieure et postérieure;
aelines, quand les bandes II à VIII ne présentent pas d’élargissement et d’amenuisement
graduels.
C’est ainsi que les vieilles nourrices des Doliolides méditerranéens, à l’exception de
celles de Doliopsis rubescens Vogt, de Dolioletta mirabilis Kor. et de Doliolum nationalis
Borg., qui restent inconnues, peuvent être définies de la manière suivante :
Dolioloïdes, rarum Grobben : — eurymyonique, acline.
Doliolina mùlleri Krohn et var. krohni Borgert : — eurymyonique, amphicline, myoplane IV 1 /2, statocyste généralement disparu.
Dolioletta gegenbauri Uljanin : — eurymyonique, myoplane III 1/2 — III, statocyste
généralement conservé.
Doliolum denticulatum Grobben et var. ehrenbergi Uljanin : — holomyonique.
INDICATIONS PRATIQUES
Les Doliolides, pêchés avec les filets planctoniques, ne demandent pas à être anesthésiés avant les fixations. Mais, étant donné la finesse de leurs tuniques, ils doivent
être raffermis par des fixateurs contenant de l’acide osmique ou chromique. Pour
leurs études morphologiques le Formol à 5 %, additionné de quelques gouttes de Flemming, donne toute satisfaction.
Ouvrages à consulter
1948 Brien, P. Thaliacés-Cyclomyaires. — Traité de Zoologie de P. Grassé, 1. XI.
1947 Fraser, J.-H. Thaliacea. IL Family : Doliolidae. — Fiches d’Identification du Zooplancton, éditées
par Conseil Internat. Explorât. Mer, N° 10. (Danemark).
1933 Garstang, N. Report on the Tunicata. Part I. Doliolida. — Rep. Brit. Antarctic « Terra Nova » Expéd.
Zool., T. 4 (6).
1938 Harant, H. et P. Vernières. — Tuniciers. Appendiculaires et Thaliacés. — Faune de France, T.
33, fasc. 2.
APPENDICE
Comme complément aux tableaux dichotomiques des gonozoïdes il ne serait pas
inutile d’indiquer les caractères, préconisés par Garstang, qui peuvent faciliter, en
certaine mesure, la reconnaissance des vieilles nourrices des Doliolides. Ces caractères
s’appliquent aux bandes musculaires de ces dernières, lesquelles, comme cela a été
indiqué, s’élargissent beaucoup à partir du moment où les oozoïdes deviennent de
simples véhicules des colonies. C’est ainsi que les vieilles nourrices peuvent être désignées
comme étant :
eurymyoniques, quand leurs bandes sont plus larges que la moitié des espaces intermusculaires ;
sténomyoniques, quand elles sont plus étroites que la moitié des espaces intermusculaires ;
holomyoniques, quand leurs bandes II à VIII sont réunies en un manchon continu.
Pour pouvoir arriver aux précisions spécifiques Garstang distingue parmi les bandes
musculaires :
amphiclines, quand les bandes deviennent d’abord plus larges et ensuite plus étroites;
myoplanes, quand les bandes II à VIII deviennent plus étroites aux deux extrémités,
antérieure et postérieure;
aelines, quand les bandes II à VIII ne présentent pas d’élargissement et d’amenuisement
graduels.
C’est ainsi que les vieilles nourrices des Doliolides méditerranéens, à l’exception de
celles de Doliopsis rubescens Vogt, de Dolioletta mirabilis Kor. et de Doliolum nationalis
Borg., qui restent inconnues, peuvent être définies de la manière suivante :
Dolioloïdes, rarum Grobben : — eurymyonique, acline.
Doliolina mùlleri Krohn et var. krohni Borgert : — eurymyonique, amphicline, myoplane IV 1 /2, statocyste généralement disparu.
Dolioletta gegenbauri Uljanin : — eurymyonique, myoplane III 1/2 — III, statocyste
généralement conservé.
Doliolum denticulatum Grobben et var. ehrenbergi Uljanin : — holomyonique.
INDICATIONS PRATIQUES
Les Doliolides, pêchés avec les filets planctoniques, ne demandent pas à être anesthésiés avant les fixations. Mais, étant donné la finesse de leurs tuniques, ils doivent
être raffermis par des fixateurs contenant de l’acide osmique ou chromique. Pour
leurs études morphologiques le Formol à 5 %, additionné de quelques gouttes de Flemming, donne toute satisfaction.
Ouvrages à consulter
1948 Brien, P. Thaliacés-Cyclomyaires. — Traité de Zoologie de P. Grassé, 1. XI.
1947 Fraser, J.-H. Thaliacea. IL Family : Doliolidae. — Fiches d’Identification du Zooplancton, éditées
par Conseil Internat. Explorât. Mer, N° 10. (Danemark).
1933 Garstang, N. Report on the Tunicata. Part I. Doliolida. — Rep. Brit. Antarctic « Terra Nova » Expéd.
Zool., T. 4 (6).
1938 Harant, H. et P. Vernières. — Tuniciers. Appendiculaires et Thaliacés. — Faune de France, T.
33, fasc. 2.
