— 539 —
dorsal, à peu près au milieu du pharynx, existent généralement 2 organes hématopoïétiques allongés (oh), surmontés, au niveau de la première fente branchiale, par le ganglion
cérébroïde (gc). Au plafond de la cavité pharyngienne existent, sur les côtés latéraux,
2 organes lumineux (ol), tandis qu’en arrière de l’endostyle, en voisinage du cœur, se
développe le stolon prolifère avec ses bourgeons (b). Les blastozoïdes sont reliés entre
eux par des faisceaux de fibrilles élastiques, qui les maintiennent en place dans la
tunique commune de la colonie.
STRUCTURE INTERNE
siphon buccal. — Le bord supérieur du siphon buccal (PL 197, lig. 2, sb) non lobé,
est surmonté extérieurement par un prolongement digitiforme creux de la [unique.
A la bouche fait suite un stomodaeum, au fond duquel existe une couronne de très
courts tentacules, dont un, ventral, est plus développé; c’est le tentacule sensoriel (ts),
et il peut être dévaginé à l’extérieur en cas de la forte extension de la bouche. L’espace
entre la couronne tentaculaire et le plafond de la cavité pharyngienne porte le nom de
vestibule pharyngien (vph).
siphon cloacal. — Le siphon cloacal étant diamétralement opposé au siphon buccal,
la cavité cloacale du blastozoïde, au lieu d’êrtre latérale comme chez les Ascidies, est
devenue inférieure. Le siphon cloacal s’élargit vers le haut en atrium cloacal (atc), qui
se prolonge vers l’avant par les 2 cavités péribranchiales, situées à droite et à gauche
du pharynx.
musculature. — Elle est réduite aux muscles des 2 sphincters circulaires des siphons
buccal et cloacal et aux 2 muscles atriaux, consolidant le rattachement réciproque de
2 blastozoïdes voisins.
Endostyle, arcs péricoronaux et raphé postérieur. — L’endostyle, sous forme
d’une gouttière profonde, fermée en cul-de-sac aux 2 extrémités, s’étend ventralement
tout le long du pharynx (end). Les 2 arcs péricoronaux (arp) se détachent de son extrémité
antérieure, délimitent par leur parcours le fond du vestibule pharyngien, et se rejoignent
dorsalement à peu près au même niveau que leur point de départ. De l’extrémité postérieure de l’endostyle part une crête ciliée, désignée sous le nom de raphé postérieur,
qui suit le plancher du pharynx et se prolonge jusqu’à l’entrée ciliée de l’œsophage.
Une rangée de languettes existe tout le long du côté dorsal du pharynx.
organes lumineux. — Ils sont représentés par 2 amas de cellules mésenchymateuses
(ol), situés des 2 côtés latéraux sous les sinus péricoronaux. La luminiscence est due à la
présence à l’intérieur des cellules de bactéries phosphorescentes symbiotes (PI. 197,
fig. 3, bl), et peut être démontrée facilement dans une chambre noire, si l’on ajoute
une petite quantité d’ammoniaque à l’eau de mer du récipient contenant les Pyrosomes.
Les spores endogènes de ces bactéries (sp), mises en liberté, circulent dans le sang,
infestent les cellules folliculaires des œufs et assurent ainsi l’infestation, en quelque
sorte héréditaire, des blastozoïdes primaires ou initiaux de la future colonie. Quant aux
organes lumineux des blastozoïdes secondaires, qui se forment par bourgeonnement dans
la colonie, leur infestation est consécutive à la dégénérescence des organes lumineux
des blastozoïdes primaires, dont les bactéries, libérées et entraînées dans le circuit
sanguin, finissent par pénétrer, par cette voie, à l’intérieur des blastozoïdes secondaires
encore au stade des bourgeons sur le stolon prolifère.
dorsal, à peu près au milieu du pharynx, existent généralement 2 organes hématopoïétiques allongés (oh), surmontés, au niveau de la première fente branchiale, par le ganglion
cérébroïde (gc). Au plafond de la cavité pharyngienne existent, sur les côtés latéraux,
2 organes lumineux (ol), tandis qu’en arrière de l’endostyle, en voisinage du cœur, se
développe le stolon prolifère avec ses bourgeons (b). Les blastozoïdes sont reliés entre
eux par des faisceaux de fibrilles élastiques, qui les maintiennent en place dans la
tunique commune de la colonie.
STRUCTURE INTERNE
siphon buccal. — Le bord supérieur du siphon buccal (PL 197, lig. 2, sb) non lobé,
est surmonté extérieurement par un prolongement digitiforme creux de la [unique.
A la bouche fait suite un stomodaeum, au fond duquel existe une couronne de très
courts tentacules, dont un, ventral, est plus développé; c’est le tentacule sensoriel (ts),
et il peut être dévaginé à l’extérieur en cas de la forte extension de la bouche. L’espace
entre la couronne tentaculaire et le plafond de la cavité pharyngienne porte le nom de
vestibule pharyngien (vph).
siphon cloacal. — Le siphon cloacal étant diamétralement opposé au siphon buccal,
la cavité cloacale du blastozoïde, au lieu d’êrtre latérale comme chez les Ascidies, est
devenue inférieure. Le siphon cloacal s’élargit vers le haut en atrium cloacal (atc), qui
se prolonge vers l’avant par les 2 cavités péribranchiales, situées à droite et à gauche
du pharynx.
musculature. — Elle est réduite aux muscles des 2 sphincters circulaires des siphons
buccal et cloacal et aux 2 muscles atriaux, consolidant le rattachement réciproque de
2 blastozoïdes voisins.
Endostyle, arcs péricoronaux et raphé postérieur. — L’endostyle, sous forme
d’une gouttière profonde, fermée en cul-de-sac aux 2 extrémités, s’étend ventralement
tout le long du pharynx (end). Les 2 arcs péricoronaux (arp) se détachent de son extrémité
antérieure, délimitent par leur parcours le fond du vestibule pharyngien, et se rejoignent
dorsalement à peu près au même niveau que leur point de départ. De l’extrémité postérieure de l’endostyle part une crête ciliée, désignée sous le nom de raphé postérieur,
qui suit le plancher du pharynx et se prolonge jusqu’à l’entrée ciliée de l’œsophage.
Une rangée de languettes existe tout le long du côté dorsal du pharynx.
organes lumineux. — Ils sont représentés par 2 amas de cellules mésenchymateuses
(ol), situés des 2 côtés latéraux sous les sinus péricoronaux. La luminiscence est due à la
présence à l’intérieur des cellules de bactéries phosphorescentes symbiotes (PI. 197,
fig. 3, bl), et peut être démontrée facilement dans une chambre noire, si l’on ajoute
une petite quantité d’ammoniaque à l’eau de mer du récipient contenant les Pyrosomes.
Les spores endogènes de ces bactéries (sp), mises en liberté, circulent dans le sang,
infestent les cellules folliculaires des œufs et assurent ainsi l’infestation, en quelque
sorte héréditaire, des blastozoïdes primaires ou initiaux de la future colonie. Quant aux
organes lumineux des blastozoïdes secondaires, qui se forment par bourgeonnement dans
la colonie, leur infestation est consécutive à la dégénérescence des organes lumineux
des blastozoïdes primaires, dont les bactéries, libérées et entraînées dans le circuit
sanguin, finissent par pénétrer, par cette voie, à l’intérieur des blastozoïdes secondaires
encore au stade des bourgeons sur le stolon prolifère.
