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baptisées ou non; et des stades successifs dissemblables, pris pour des espèces istinctes.
5. californien, par exemple, n’est qu’une forme B de bipunctata, à ovaires longs , a orme
ayant des ovaires courts.
Selon Mlle M. Hamon (1952), 5. lyra typica et 5. lyra gazellae, ne sont que 2 stades
évolutifs de la même espèce : A. lyra, chez laquelle la forme des crochets varie en fonction
de l’état de développement des ovaires.
D’autre part, sur le matériel fixé, beaucoup de détails délicats, mais importants
(soies minuscules couvrant le corps de S. setosa, S. bipunctata, glandes épidermiques, etc.)
disparaissent ou deviennent presque invisibles. Tout cela explique la confusion qui
règne dans la systématique des Chétognathes et leur lourde synonymie.
RENSEIGNEMENTS SUR LES ESPÈCES MÉDITERRANÉENNES
Pterosagitta draco est une forme des mers chaudes; elle vit en profondeur, vers 200 m
et plus bas. Non exceptionnelle à Alger, elle est très rare à Villefranche où on 1 a récoltée
en surface. Elle vient de l’Atlantique par Gibraltar.
Spadella cephaloptera est toujours côtière, commune, et vit au-dessus des prairies de
Posidonies sur lesquelles elle se pose. C’est une forme de surface qui n’est pas réellement
pélagique; la tête porte 2 tentacules très caractéristiques, mais souvent plus ou moins
rétractés.
Krohnitta subtilis n’est pas très rare à Alger, surtout au-dessous de la surface; elle
est peu commune à Villefranche.
Eukrohnia hamata est rarissime; elle n’a été vue qu’une fois à Villefranche par M. TréGOUBOFF.
Sagitta planctonis est très rare et vit à grande profondeur. Nous ne l’avons jamais
récoltée.
Actuellement, on distingue 3 espèces de Sagitta à dents serrulées ; ce sont :
1. 5. serrato-dentata Krohn (= A. serratodentata atlantica Tokioka). Elle existe
seule en Méditerranée occidentale et orientale. Elle n’est pas très fréquente dans nos
eaux; elle vit surtout entre 200 et 400 m, mais monte en surface la nuit.
2. A. tasmanica Thomson (= S. serratodentata tasmanica Thomson) connue du
Pacifique australien, de l’Atlantique européen (Portugal, Golfe de Gascogne, Mer du
Nord), des côtes sud du Maroc, des Canaries, etc. Elle n’a jamais jusqu’ici été rencontrée en Méditerranée; mais il est possible qu’elle pénètre par Gibraltar sporadiquement,
sans pouvoir se maintenir dans les eaux méditerranéennes.
3. S. pacifica Tokioka (= A. serratodentata pacifica Tokioka) n’a été rencontrée
que dans le Pacifique.
S. decipiens. Nous ne connaissons cette espèce que d’Alger, entre 200 et 500 m où
elle est parfois commune. Elle est d origine atlantique et parasitée par Trypanophis
sagittae.
S. minima est commune; on l’a signalée à Menton, Villefranche, Nice, Banyuls,
Messine, Alger. Elle vit en surface. Ses jeunes sont très voisins de ceux de A. bipunctata.
S. lyra typica est fréquente en profondeur, ainsi que A. lyra gazellae. L’espèce est
cosmopolite et parasitée par Trypanophis.
baptisées ou non; et des stades successifs dissemblables, pris pour des espèces istinctes.
5. californien, par exemple, n’est qu’une forme B de bipunctata, à ovaires longs , a orme
ayant des ovaires courts.
Selon Mlle M. Hamon (1952), 5. lyra typica et 5. lyra gazellae, ne sont que 2 stades
évolutifs de la même espèce : A. lyra, chez laquelle la forme des crochets varie en fonction
de l’état de développement des ovaires.
D’autre part, sur le matériel fixé, beaucoup de détails délicats, mais importants
(soies minuscules couvrant le corps de S. setosa, S. bipunctata, glandes épidermiques, etc.)
disparaissent ou deviennent presque invisibles. Tout cela explique la confusion qui
règne dans la systématique des Chétognathes et leur lourde synonymie.
RENSEIGNEMENTS SUR LES ESPÈCES MÉDITERRANÉENNES
Pterosagitta draco est une forme des mers chaudes; elle vit en profondeur, vers 200 m
et plus bas. Non exceptionnelle à Alger, elle est très rare à Villefranche où on 1 a récoltée
en surface. Elle vient de l’Atlantique par Gibraltar.
Spadella cephaloptera est toujours côtière, commune, et vit au-dessus des prairies de
Posidonies sur lesquelles elle se pose. C’est une forme de surface qui n’est pas réellement
pélagique; la tête porte 2 tentacules très caractéristiques, mais souvent plus ou moins
rétractés.
Krohnitta subtilis n’est pas très rare à Alger, surtout au-dessous de la surface; elle
est peu commune à Villefranche.
Eukrohnia hamata est rarissime; elle n’a été vue qu’une fois à Villefranche par M. TréGOUBOFF.
Sagitta planctonis est très rare et vit à grande profondeur. Nous ne l’avons jamais
récoltée.
Actuellement, on distingue 3 espèces de Sagitta à dents serrulées ; ce sont :
1. 5. serrato-dentata Krohn (= A. serratodentata atlantica Tokioka). Elle existe
seule en Méditerranée occidentale et orientale. Elle n’est pas très fréquente dans nos
eaux; elle vit surtout entre 200 et 400 m, mais monte en surface la nuit.
2. A. tasmanica Thomson (= S. serratodentata tasmanica Thomson) connue du
Pacifique australien, de l’Atlantique européen (Portugal, Golfe de Gascogne, Mer du
Nord), des côtes sud du Maroc, des Canaries, etc. Elle n’a jamais jusqu’ici été rencontrée en Méditerranée; mais il est possible qu’elle pénètre par Gibraltar sporadiquement,
sans pouvoir se maintenir dans les eaux méditerranéennes.
3. S. pacifica Tokioka (= A. serratodentata pacifica Tokioka) n’a été rencontrée
que dans le Pacifique.
S. decipiens. Nous ne connaissons cette espèce que d’Alger, entre 200 et 500 m où
elle est parfois commune. Elle est d origine atlantique et parasitée par Trypanophis
sagittae.
S. minima est commune; on l’a signalée à Menton, Villefranche, Nice, Banyuls,
Messine, Alger. Elle vit en surface. Ses jeunes sont très voisins de ceux de A. bipunctata.
S. lyra typica est fréquente en profondeur, ainsi que A. lyra gazellae. L’espèce est
cosmopolite et parasitée par Trypanophis.
