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Clionopsidae .................................................................................
0 appendices buccaux, 0 ventouse; trompe évaginable très
longue; branchie postérieure quadriradiée.
Pneumodermatidae ......................................................................
0 coquille ni manteau. Pied plus court que la masse viscérale, et avec une surface ventrale très réduite. Parapodies
très grandes et en forme de nageoires. Pharynx évaginable
avec ventouses. 1 ou 2 branchies.
Genre Clionopsis.
Genre Dexiobranchaea
topsis, Pneumoderma.
PneumodermaB1OLOGIE
Dans l’ensemble, les Ptéropodes sont des animaux de mer chaude et tempérée chaude;
mais certains remontent assez loin vers les pôles et peuvent y pulluler d’une manière
extraordinaire. Ce sont surtout des Thécosomes; en particulier le genre Limacina, dont
les baleines se nourrissent.
Les Ptéropodes se rencontrent à toutes les profondeurs, de la surface à 6000 m. Il
semble que leur densité la plus grande se trouve entre 300 et 500 m.
Les Thécosomes se nourrissent de Diatomées, de Péridiniens et autres protistes du
plancton. Leurs réactions physiologiques aux variations physico-chimiques du milieu
n’ont pas été étudiées. Ils sont attaqués par divers parasites dont quelques-uns seulement ont été étudiés superficiellement. Certaines larves de Lernéides (Copépodes parasites) évoluent dans leurs jeunes stades chez les Thécosomes; les Creseis surtout.
Les Gymnosomes sont carnivores, et d’une voracité effrayante. Ils attaquent des
proies variées, même de leur groupe, qu’ils immobilisent à l’aide de leurs crochets et
de leurs ventouses. Beaucoup semblent être des larves néoténiques; on connaît un
certain nombre de leurs formes larvaires (Pl. 190).
RENSEIGNEMENTS ü’oRDRE PRATIQUE
Les Ptéropodes ne sont déterminables avec sécurité, que lorsqu’ils sont bien étalés,
ou à la suite d’une dissection minutieuse et délicate. Il est très facile de les obtenir en
extension parfaite, en les jetant tout vifs dans une solution de chlorure de magnésium,
isotonique à l’eau de mer locale.
Au bout d’une heure environ, ils sont étendus et anesthésiés; et l’on peut les fixer
sans qu’ils se rétractent sensiblement. On peut les colorer ensuite au carmin acétique
pour les Gymnosomes ou boracique pour les Thécosomes. Ne pas employer de fixateur
ou de colorant acides pour ces derniers, si l’on veut conserver la coquille. Monter au
baume ou à la gélatine glycérinée. On obtient ainsi de fort belles préparations.
La plupart du temps, les Gymnosomes ne dévaginent pas leurs bras à ventouses, ni
leur sac à crochets lorsque l’anesthésie est obtenue. Il faut alors les comprimer doucement pour faire sortir ces appendices, que l’on peut d’ailleurs étirer facilement sur
1 animal endormi. En se servant d’épingles entomologiques montées sur des tubes
de verre et de pointes très fines (000 ou minuties), l’opération ne présente aucune difficulté. L’étalement obtenu, on fixe, colore et monte.
Hétéropodes
i
Ce sont des Gastéropodes adaptés à la vie pélagique, dont le pied très grand est aplati
latéralement et forme une nageoire puissante, les otocystes sont situés près des ganglions
cérébraux. Chez le mâle, le pied porte une ventouse ventrale. Le sac viscéral et le man-
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