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Clef pour familles
Familles et leurs diagnoses
basale (PI. 88, fig. 9, 10).
Épaulettes, fraises et canal
circulaire marginal présents.
Genres et leurs caractères
taire. 8 rhopalies, 4 perradiaires et 4 interradiaires,
sans ocelles, avec taches
pigmentaires jaune-orange. 8
bras buccaux, immobiles et
indépendants, avec épaulettes
et fraises, se terminant aux
extrémités distales par des
bouts claviformes lisses. Nombreux tentacules labiaux. 16
canaux gastrovasculaires radiaires, dont 8 rhopalaires.
Les 8 autres canaux intermédiaires se ramifient à la
périphérie et forment un
réseau, dont les branches
s’anastomosent en un canal
circulaire marginal néoformé.
4 gonades invaginées.
1 esp. Méd.
Espèces
méditerranéennes
contrant
pendant
toute l’année, mais
surtout en été et en
automne. Coloration
blanche - laiteuse,
bord marginal et les
lobes colorés en violet. (PL 88, fig. 7).
INDICATIONS PRATIQUES
Les Méduses Acalèphes, dont les ombrelles ont une consistance ferme, sont capturées
à l’aide des salabres, sans aucune précaution particulière. Les formes, pourvues de
tentacules marginaux, doivent être anesthésiées avec la solution isotonique du Chlorure
de Magnésium. On les fixe, généralement, dans le Formol neutre à 5 %, additionné de
quelques gouttes de Flemming, pour raffermir davantage les tentacules et les bras.
On peut les conserver soit dans le Formol à 5 %, soit dans l’alcool à 70°.
Les Acalèphes Séméostomes et Rhizostomes, pourvues d’un système gastro-vasculaire très compliqué, se prêtent parfaitement à l’injection de ce dernier avec la solution
glycérinée d’encre de Chine. On pratique l’injection, de préférence sur la Méduse vivante,
en prenant la précaution d’opérer à la température identique pour la solution à injecter
et pour le milieu ambiant de la Méduse. L’injection se fait en 2 temps et dans les deux
sens : l’une dans la cavité gastrique, vers le haut de l’ombrelle, pour les canaux périphériques, et l’autre vers le bas, dans le canal pédiculaire collecteur des bras.
L injection est grandement facilitée si l’on traite auparavant la Méduse vivante par
le procédé de Slonimski (1926), en la plongeant, pendant un temps très court et de
préférence en obscurité, dans l’eau de mer contenant une faible quantité de Perhydrol
(H2O2), légèrement acidulée par l’acide acétique (pH 7,0). Le Perhydrol dilate les
canaux gastro-vasculaires et facilite la pénétration de la solution d’encre de Chine
dans les plus petits rameaux du réseau.
La méthode de Slonimski peut être employée seule et donne dans ce cas des images
de 1 appareil gastro-vasculaire de la Méduse négatives, en comparaison des images
positives, obtenues après l’injection à l’encre de Chine.
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