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cellules terminales. Ils alternent generalement avec les tentacules primaires et pendent
librement du fond des excavations, tapissées de cellules ectodermiques.
Ocelles. — Souvent absents, les ocelles sont situes a la base des tentacules et sont
abaxiaux.
Gonades. — La position des gonades, qui sont en même nombre que les canaux
radiaires (généralement 4), est très variable. Elles peuvent etre situées tantôt sur la
paroi de l’estomac, tantôt en partie sur les canaux radiaires et en partie sur l’estomac;
mais dans la majorité des cas elles sont placées uniquement sur les canaux radiaires et
peuvent s’étendre soit sur toute la longueur de ces derniers, soit être localisées sur leurs
parties distales.
ÉCOLOGIE
Comme l’indique leur nom, les Limnoméduses habitent surtout les eaux douces ou
saumâtres, telles que les lacs, les étangs méditerranéens, ainsi que les Mers à salinité
faible, comme les Mers Noire, d’Azow et Caspienne. On en connaît, toutefois, quelques
formes dans la Méditerranée, mais elles ne sont pas nombreuses, 4 espèces en tout.
Leurs jeunes stades se rencontrent en abondance dans le plancton de surface près
des côtes; par contre, les stades adultes ne peuvent être capturés qu’au cours des
pêches spéciales, effectuées dans les prairies des Posidonies. Elles vivent, en effet, en
compagnie des Anthoméduses Cladonèmes, parmi les feuilles de ces dernières et peuvent
se poser sur elles, auxquelles elles adhèrent par les ventouses de leurs tentacules primaires.
CLASSIFICATION
La description récente des Limnoméduses méditerranéennes est due à Picard (1951).
D’après cet auteur, les 4 espèces méditerranéennes appartiennent aux 4 genres, appartenant aux 2 familles : les Moerisiidae et les Olindiadidae, qui peuvent être définies
de la manière suivante :
Famille des Moerisiidae. Les ombrelles des Moerisiidae sont hémisphériques. Les
tentacules sont sans ventouses, les ocelles abaxiaux sont enchâssés dans les petits
bulbes tentaculaires. Les statocystes sont généralement absents, parfois présents. Les
nématocystes sont disposés sur les tentacules, le plus souvent, en amas irréguliers, plus
rarement en amas réguliers. Les gonades sont placées en partie sur les canaux radiaires
et en partie sur la paroi de l’estomac.
1 genre est représenté dans la Méditerranée.
g. Odessia (Ostrooumoff), espèce moeotica Ostr., forma marina Picard (PI. 70,
fig. 1).
Famille des Olindiadidae. Les ombrelles sont soit hémisphériques, surbaissées, en
verre de montre, soit élevées, plus hautes que larges. 4 canaux radiaires, parfois les
canaux centripètes, sont présents. Les tentacules sont nombreux, soit tous semblables,
soit de deux sortes, les primaires avec ventouses adhésives et les secondaires sans différenciations, simples. Pas d’ocelles. Les statocystes sont toujours présents, nombreux,
contenant chacun une seule concrétion. L’estomac, parfois pédonculé, est généralement allongé, fusiforme. La bouche avec 4 lèvres proéminentes, parfois crénelées.
4 gonades situées uniquement sur les canaux radiaires, tantôt sur toute leur longueur,
tantôt localisées sur les parties distales de ces derniers.
cellules terminales. Ils alternent generalement avec les tentacules primaires et pendent
librement du fond des excavations, tapissées de cellules ectodermiques.
Ocelles. — Souvent absents, les ocelles sont situes a la base des tentacules et sont
abaxiaux.
Gonades. — La position des gonades, qui sont en même nombre que les canaux
radiaires (généralement 4), est très variable. Elles peuvent etre situées tantôt sur la
paroi de l’estomac, tantôt en partie sur les canaux radiaires et en partie sur l’estomac;
mais dans la majorité des cas elles sont placées uniquement sur les canaux radiaires et
peuvent s’étendre soit sur toute la longueur de ces derniers, soit être localisées sur leurs
parties distales.
ÉCOLOGIE
Comme l’indique leur nom, les Limnoméduses habitent surtout les eaux douces ou
saumâtres, telles que les lacs, les étangs méditerranéens, ainsi que les Mers à salinité
faible, comme les Mers Noire, d’Azow et Caspienne. On en connaît, toutefois, quelques
formes dans la Méditerranée, mais elles ne sont pas nombreuses, 4 espèces en tout.
Leurs jeunes stades se rencontrent en abondance dans le plancton de surface près
des côtes; par contre, les stades adultes ne peuvent être capturés qu’au cours des
pêches spéciales, effectuées dans les prairies des Posidonies. Elles vivent, en effet, en
compagnie des Anthoméduses Cladonèmes, parmi les feuilles de ces dernières et peuvent
se poser sur elles, auxquelles elles adhèrent par les ventouses de leurs tentacules primaires.
CLASSIFICATION
La description récente des Limnoméduses méditerranéennes est due à Picard (1951).
D’après cet auteur, les 4 espèces méditerranéennes appartiennent aux 4 genres, appartenant aux 2 familles : les Moerisiidae et les Olindiadidae, qui peuvent être définies
de la manière suivante :
Famille des Moerisiidae. Les ombrelles des Moerisiidae sont hémisphériques. Les
tentacules sont sans ventouses, les ocelles abaxiaux sont enchâssés dans les petits
bulbes tentaculaires. Les statocystes sont généralement absents, parfois présents. Les
nématocystes sont disposés sur les tentacules, le plus souvent, en amas irréguliers, plus
rarement en amas réguliers. Les gonades sont placées en partie sur les canaux radiaires
et en partie sur la paroi de l’estomac.
1 genre est représenté dans la Méditerranée.
g. Odessia (Ostrooumoff), espèce moeotica Ostr., forma marina Picard (PI. 70,
fig. 1).
Famille des Olindiadidae. Les ombrelles sont soit hémisphériques, surbaissées, en
verre de montre, soit élevées, plus hautes que larges. 4 canaux radiaires, parfois les
canaux centripètes, sont présents. Les tentacules sont nombreux, soit tous semblables,
soit de deux sortes, les primaires avec ventouses adhésives et les secondaires sans différenciations, simples. Pas d’ocelles. Les statocystes sont toujours présents, nombreux,
contenant chacun une seule concrétion. L’estomac, parfois pédonculé, est généralement allongé, fusiforme. La bouche avec 4 lèvres proéminentes, parfois crénelées.
4 gonades situées uniquement sur les canaux radiaires, tantôt sur toute leur longueur,
tantôt localisées sur les parties distales de ces derniers.
