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Clef pour familles
Familles et, leurs diagnoses
(lentes et leurs caractères
Espèces
méditerranéennes
2/s/fam. des
COELOGRAPHINAE
Haeckel.
Valves avec rhinocannes, retenues par 1 ou 2 freins, ayant
3, ou plus, sp. tubulaires très
ramifiés, dont les branches
peuvent former, ou non, 1 coque second, bivalve buissonnante.
2 g. Méd.
RADIOLAIRE « INCERTAE
SEDIS ».
Fam. des
STICHOLONCHIDAE
Poche.
Corps plasm, cordiforme, sans
membr., à symétrie bilatér.,
déprimé dorsalement. Squelette discontinu, sp. creux de
2 sortes : petits, courbés, tangentiels, et gros spathulés,
réunis par 18-20 en 14 rosettes. Cap. c. reniforme,
mamelonnée avec tubules
pour passage des axopodes et
des pseudopodes. Noyau reniforme, avec 1 corps central.
1 g. Méd.
1 coque externe irrégulière,
d’apparence spongieuse.
1 esp. Méd.
g. CoELOTHAMNUS H.
Chaque valve avec rhinocanne et 2 freins et 8 sp. tubulaires ramifiés, dont les branches ne forment pas de coque
second.
1 esp. Méd.
g. CoELOGRAPHIS H.
Chaque valve avec rhinocanne et 1 frein (PI. 54,
f. 7) et 3 sp. tubiformes ramifiés, formant par anastomose
de leurs branches 1 coque
second, buissonnante.
1 esp. Méd.
g. Sticholonche Hertwig.
Caractères de la fam.
1 esp. Méd.
davidoffi Bütschli. D.
1,8 mm. RR., occasionnel à la surface
en hiver.
gracillima Haeck. D.
3,2 mm. R., occasionnel en hiver.
zanclea Hertwig. D.
1-2 mm. CC. à la
surface pendant la
saison froide. (PI. 55,
fig- 1, 2, 3).
INDICATIONS PRATIQUES
La récolte des Radiolaires peut se faire avec les filets planctoniques ordinaires, et
pour leur fixation, en vue d’études morphologiques et systématiques, on emploie généralement soit le Formol neutre à 5 %, soit le Picroformol. La structure des coques
est parfois difficile à déceler chez certains Sphaerellaires, tels que les Pylodiscines et les
Larcoïdés. Leur reconnaissance sera facilitée par 1 emploi du liquide éclaircissant de
G. Faure, qu’il s’agisse du matériel vivant ou fixé. Quant aux études cytologiques, pour
lesquelles toutes les techniques usuelles modernes peuvent être utilisées, la confection
des coupes au microtome présente souvent des difficultés à cause du squelette siliceux
des Radiolaires, qui ébréche généralement les rasoirs et ne permet pas souvent d’obtenir
des séries complètes.
Clef pour familles
Familles et, leurs diagnoses
(lentes et leurs caractères
Espèces
méditerranéennes
2/s/fam. des
COELOGRAPHINAE
Haeckel.
Valves avec rhinocannes, retenues par 1 ou 2 freins, ayant
3, ou plus, sp. tubulaires très
ramifiés, dont les branches
peuvent former, ou non, 1 coque second, bivalve buissonnante.
2 g. Méd.
RADIOLAIRE « INCERTAE
SEDIS ».
Fam. des
STICHOLONCHIDAE
Poche.
Corps plasm, cordiforme, sans
membr., à symétrie bilatér.,
déprimé dorsalement. Squelette discontinu, sp. creux de
2 sortes : petits, courbés, tangentiels, et gros spathulés,
réunis par 18-20 en 14 rosettes. Cap. c. reniforme,
mamelonnée avec tubules
pour passage des axopodes et
des pseudopodes. Noyau reniforme, avec 1 corps central.
1 g. Méd.
1 coque externe irrégulière,
d’apparence spongieuse.
1 esp. Méd.
g. CoELOTHAMNUS H.
Chaque valve avec rhinocanne et 2 freins et 8 sp. tubulaires ramifiés, dont les branches ne forment pas de coque
second.
1 esp. Méd.
g. CoELOGRAPHIS H.
Chaque valve avec rhinocanne et 1 frein (PI. 54,
f. 7) et 3 sp. tubiformes ramifiés, formant par anastomose
de leurs branches 1 coque
second, buissonnante.
1 esp. Méd.
g. Sticholonche Hertwig.
Caractères de la fam.
1 esp. Méd.
davidoffi Bütschli. D.
1,8 mm. RR., occasionnel à la surface
en hiver.
gracillima Haeck. D.
3,2 mm. R., occasionnel en hiver.
zanclea Hertwig. D.
1-2 mm. CC. à la
surface pendant la
saison froide. (PI. 55,
fig- 1, 2, 3).
INDICATIONS PRATIQUES
La récolte des Radiolaires peut se faire avec les filets planctoniques ordinaires, et
pour leur fixation, en vue d’études morphologiques et systématiques, on emploie généralement soit le Formol neutre à 5 %, soit le Picroformol. La structure des coques
est parfois difficile à déceler chez certains Sphaerellaires, tels que les Pylodiscines et les
Larcoïdés. Leur reconnaissance sera facilitée par 1 emploi du liquide éclaircissant de
G. Faure, qu’il s’agisse du matériel vivant ou fixé. Quant aux études cytologiques, pour
lesquelles toutes les techniques usuelles modernes peuvent être utilisées, la confection
des coupes au microtome présente souvent des difficultés à cause du squelette siliceux
des Radiolaires, qui ébréche généralement les rasoirs et ne permet pas souvent d’obtenir
des séries complètes.
