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Les Héliozoaires possèdent 2 sortes de pseudopodes : les uns sont de simples filopodes,
les autres, plus rigides, quoique flexibles, et pourvus d’un axe cytoplasmique plus consistant que leur enveloppe plasmatique périphérique, sont désignés sous le nom d’axopodes.
Certains Héliozoaires sont plurinucléés et possèdent parfois jusqu’à 500 noyaux,
disséminés dans l’endoplasme. Mais généralement ils sont uninucléés, et leur noyau
est soit central, soit excentrique. Dans ce dernier cas au centre du corps est situé un
organite vésiculeux particulier, désigné sous le nom de centroplaste ou de corps central.
Il n’a pas pu être mis en évidence chez tous les Héliozoaires, mais on admet la possibilité de son existence chez toutes les formes, dont les noyaux occupent une place excentrique. Le centroplaste joue généralement le rôle de centrosome au cours des divisions
nucléaires, et représente en même temps le centre cinétique, car les bases des axopodes
sont fixées soit sur son corpuscule central, soit sur les granulations chromatiques, disposées à la périphérie de la vésicule, contre sa membrane. Chez les Héliozoaires dépourvus de centroplastes les parties basales des axopodes se terminent tantôt librement
dans le cytoplasme, tantôt sont fixées sur la membrane du ou des noyaux.
PHYSIOLOGIE
Mobilité. — Certains Héliozoaires sont sessiles et vivent attachés au substratum
au moyen de pédicules; mais généralement ils sont libres, vagiles, et se déplacent soit
à la surface du substratum par une sorte de roulement, à la manière d’une bille roulant
sur le sol, soit nagent dans la mer grâce à l’activité de leurs axopodes, analogues par leur
structure aux flagelles.
Nutrition. — Les Héliozoaires sont généralement holozoïques, rarement saprophytes, et on a signalé chez eux un cas de parasitisme temporaire sur les Paramécies.
Pour attaquer et digérer de grosses proies ils peuvent constituer des associations de
consommation, et s’enkyster ensuite pour la digestion (kystes de digestion à parois
minces).
Enkystement. — Les Héliozoaires s’enkystent très facilement et peuvent former,
en plus des kystes de digestion, encore des kystes de protection contre les conditions
extérieures défavorables, ainsi que des kystes de reproduction.
Reproduction. — On connaît chez les Héliozoaires 2 modes de multiplication :
agame et sexuée. La première peut se faire par division binaire, par division multiple
et par bourgeonnement. La reproduction sexuée, qui n’est bien connue que chez
deux formes seulement, se fait au moyen des isogamètes morphologiques, mais qui
sont, en réalité, des anisogamètes physiologiques, et elle a lieu sous la protection d’un
kyste.
CLASSIFICATION
La classification des Héliozoaires vrais (Trégouboff, 1953) n’est pas définitivement
établie à 1 heure actuelle. On les divise en 2 ordres : i. Actinophrydia et n. Centrohelidia, caractérisés, respectivement, par l’absence ou la présence chez eux de centroplastes. L ordre des Centrohelidia est subdivisé en 3 sous-ordres d’après les caractères
squelettiques. Quant aux familles, leurs diagnoses ne peuvent être formulées avec
précision par suite de 1 insuffisance de nos connaissances actuelles des caractères cytologiques de nombreuses espèces décrites.
Les Héliozoaires possèdent 2 sortes de pseudopodes : les uns sont de simples filopodes,
les autres, plus rigides, quoique flexibles, et pourvus d’un axe cytoplasmique plus consistant que leur enveloppe plasmatique périphérique, sont désignés sous le nom d’axopodes.
Certains Héliozoaires sont plurinucléés et possèdent parfois jusqu’à 500 noyaux,
disséminés dans l’endoplasme. Mais généralement ils sont uninucléés, et leur noyau
est soit central, soit excentrique. Dans ce dernier cas au centre du corps est situé un
organite vésiculeux particulier, désigné sous le nom de centroplaste ou de corps central.
Il n’a pas pu être mis en évidence chez tous les Héliozoaires, mais on admet la possibilité de son existence chez toutes les formes, dont les noyaux occupent une place excentrique. Le centroplaste joue généralement le rôle de centrosome au cours des divisions
nucléaires, et représente en même temps le centre cinétique, car les bases des axopodes
sont fixées soit sur son corpuscule central, soit sur les granulations chromatiques, disposées à la périphérie de la vésicule, contre sa membrane. Chez les Héliozoaires dépourvus de centroplastes les parties basales des axopodes se terminent tantôt librement
dans le cytoplasme, tantôt sont fixées sur la membrane du ou des noyaux.
PHYSIOLOGIE
Mobilité. — Certains Héliozoaires sont sessiles et vivent attachés au substratum
au moyen de pédicules; mais généralement ils sont libres, vagiles, et se déplacent soit
à la surface du substratum par une sorte de roulement, à la manière d’une bille roulant
sur le sol, soit nagent dans la mer grâce à l’activité de leurs axopodes, analogues par leur
structure aux flagelles.
Nutrition. — Les Héliozoaires sont généralement holozoïques, rarement saprophytes, et on a signalé chez eux un cas de parasitisme temporaire sur les Paramécies.
Pour attaquer et digérer de grosses proies ils peuvent constituer des associations de
consommation, et s’enkyster ensuite pour la digestion (kystes de digestion à parois
minces).
Enkystement. — Les Héliozoaires s’enkystent très facilement et peuvent former,
en plus des kystes de digestion, encore des kystes de protection contre les conditions
extérieures défavorables, ainsi que des kystes de reproduction.
Reproduction. — On connaît chez les Héliozoaires 2 modes de multiplication :
agame et sexuée. La première peut se faire par division binaire, par division multiple
et par bourgeonnement. La reproduction sexuée, qui n’est bien connue que chez
deux formes seulement, se fait au moyen des isogamètes morphologiques, mais qui
sont, en réalité, des anisogamètes physiologiques, et elle a lieu sous la protection d’un
kyste.
CLASSIFICATION
La classification des Héliozoaires vrais (Trégouboff, 1953) n’est pas définitivement
établie à 1 heure actuelle. On les divise en 2 ordres : i. Actinophrydia et n. Centrohelidia, caractérisés, respectivement, par l’absence ou la présence chez eux de centroplastes. L ordre des Centrohelidia est subdivisé en 3 sous-ordres d’après les caractères
squelettiques. Quant aux familles, leurs diagnoses ne peuvent être formulées avec
précision par suite de 1 insuffisance de nos connaissances actuelles des caractères cytologiques de nombreuses espèces décrites.
