La courbe de demande s’écrit sous la forme suivante :
QD= a - bP
Etant donné que la courbe de demande a une pente négative, par convention, l’équation s’écrit
avec in signe – sur le coefficient du prix. La pente de l’équation :
∆QD/ ∆P = -b
Supposons que la courbe de demande annuelle d’un produit X est QD= 100 000 – 2500 x P, si
les prix de ce produit exprimés en euro haussent de 1£, une baisse de la quantité demandée de
2500 X/an se produira. Ce Chiffre de 2500 peut-être une mesure de sensibilité de la demande,
mais il pose le problème des unités utilisées. Si le prix est calculé en pourcentage, la courbe de
demande devient : QD= 100 000 – 25 x P. Chaque augmentation du prix de 1% entraine une
baisse de la quantité demandée de 25 unités.
L’élasticité prix de la demande est définie comme :
Ep = % ∆Q/ ∆P = (∆Q/Q)/ (∆P/P) = P/Q x (∆Q/ ∆P)
Pour les droites, ∆Q/∆P est constant. Si l’équation de la courbe de demande comme QD= a-bP,
alors ∆QD/ ∆P= -b et donc la formule d’élasticité :
Ep= -b (P/Q)
Ainsi, pour P=1£ et Q= 75 000, l’élasticité est :
Ep= (10/75 000) x (-2500) = - 0,33 (équation en euros)
Ep= (10/75 000) x (-25) = - 0,33 (équation en %)
L’élasticité n’est pas une constante comme la pente. Elle change selon le point considéré le long
de la courbe. Si │ Ep│< 1, la demande est inélastique, ce qui signifie que la demande répond
très faiblement aux variations de prix : si le prix augmente de 1%, la quantité demandée diminue
de 1%.
L’élasticité revenu de la demande est la variation en pourcentage de la quantité demandée
induite par une variation de 1% du revenu
EI = % ∆Q/ ∆R= (∆Q/Q)/ (∆R/R) = R/Q x (∆Q/ ∆PR)
- Courbe de l’offre : Elle indique pour chaque niveau de prix, la quantité offerte d’un bien.
Chaque fois que le prix du bien augmente, les entreprises accroissent le volume de biens
proposés à la vente. Les courbes d’offre sont donc croissantes.
QD= a - bP
Etant donné que la courbe de demande a une pente négative, par convention, l’équation s’écrit
avec in signe – sur le coefficient du prix. La pente de l’équation :
∆QD/ ∆P = -b
Supposons que la courbe de demande annuelle d’un produit X est QD= 100 000 – 2500 x P, si
les prix de ce produit exprimés en euro haussent de 1£, une baisse de la quantité demandée de
2500 X/an se produira. Ce Chiffre de 2500 peut-être une mesure de sensibilité de la demande,
mais il pose le problème des unités utilisées. Si le prix est calculé en pourcentage, la courbe de
demande devient : QD= 100 000 – 25 x P. Chaque augmentation du prix de 1% entraine une
baisse de la quantité demandée de 25 unités.
L’élasticité prix de la demande est définie comme :
Ep = % ∆Q/ ∆P = (∆Q/Q)/ (∆P/P) = P/Q x (∆Q/ ∆P)
Pour les droites, ∆Q/∆P est constant. Si l’équation de la courbe de demande comme QD= a-bP,
alors ∆QD/ ∆P= -b et donc la formule d’élasticité :
Ep= -b (P/Q)
Ainsi, pour P=1£ et Q= 75 000, l’élasticité est :
Ep= (10/75 000) x (-2500) = - 0,33 (équation en euros)
Ep= (10/75 000) x (-25) = - 0,33 (équation en %)
L’élasticité n’est pas une constante comme la pente. Elle change selon le point considéré le long
de la courbe. Si │ Ep│< 1, la demande est inélastique, ce qui signifie que la demande répond
très faiblement aux variations de prix : si le prix augmente de 1%, la quantité demandée diminue
de 1%.
L’élasticité revenu de la demande est la variation en pourcentage de la quantité demandée
induite par une variation de 1% du revenu
EI = % ∆Q/ ∆R= (∆Q/Q)/ (∆R/R) = R/Q x (∆Q/ ∆PR)
- Courbe de l’offre : Elle indique pour chaque niveau de prix, la quantité offerte d’un bien.
Chaque fois que le prix du bien augmente, les entreprises accroissent le volume de biens
proposés à la vente. Les courbes d’offre sont donc croissantes.
Précédent
