La production croit d’abord plus vite que le nombre d’ouvriers ; la production marginale (ou
rendement par 10 ouvriers) croit et atteint le maximum ; puis la production totale augmente
moins que proportionnellement au nombre d’ouvriers : la production marginale décroit de plus
en plus rapidement.
- La fonction de consommation qui repose sur la destruction de biens économiques pour
satisfaire les besoins. Elle varie en fonction des revenus et du prix.
Chaque individu fait son choix de consommation en fonction du prix du produit mais aussi d’un
élément très subjectif et d’ordre psychologique qui va emporter sa décision. C’est ce que
désignent les économistes par l’utilité marginale ou utilité engendrée par l’acquisition d’une
unité supplémentaire de ce bien. Au fur et à mesure que la quantité consommée augmente,
l’utilité marginale de ce bien diminue. Le degré d’intensité du besoin décroit donc avec la
possession du bien. Par exemple l’achat de votre premier téléphone portable vous procure une
utilité élevée, l’achat du deuxième vous procure une utilité supplémentaire plus faible, et ainsi
de suite…
- La fonction d’échange qui réside dans la rémunération de chacun en fonction de sa
participation dans l’activité économique, selon, sa spécialisation dans un domaine de
production ;
- La fonction d’épargne qui tient compte de la capacité à ne pas dépenser la totalité du revenu
disponible. L’épargne est une renonciation à une consommation immédiate ; elle est motivée
par le souci de prévoir l’avenir ou le désir de constituer son patrimoine ;
- La fonction d’investissement qui consiste en la réinjection d’une partie de l’épargne dans le
circuit économique, pour acquérir de nouveaux biens de production. L’investissement est la
création de biens de production ou d’équipement.
La dépréciation de l’investissement est appelée amortissement. Ce dernier est la constatation
de la dépréciation, par l’usage et/ou par le temps d’un équipement productif. Il représente une
charge pour l’entreprise. Pour chaque type d’équipement, une durée probable d’utilisation est
prévue ; l’amortissement peut-être alors réparti sur cette période de N année au taux moyen de :
t % = 100/ N
En effet, amortir l’investissement pour assurer son remplacement est une règle de bonne
gestion.
Les investissements sont financés principalement par les capitaux apportés par le propriétaire
ou les associés, avec les bénéfices réalisés et aussi avec des capitaux empruntés (dettes)
Précédent

Economie des pêches - 10/99

Suivant