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C’est la même technique que le southern blot sauf en utilisant une hybridation ADN /ARN.
Elle permet d’apprécier la distribution de l’ARN dans les tissus, étudier son abondance
relative, déterminer sa taille et détecter les intermédiaires de maturation et les différentes
formes d'épissage de l'ARN.
4.4.4. Le dot blot
La différence de cette technique avec les précédentes est que l’ADN n’est ni fragmenté ni
séparé par électrophorèse. Le dépôt est en spot
4.4.5. Hybridation in situ (HIS) ou FISH
On appelle hybridation in situ (HIS) l'utilisation de sondes d'acides nucléiques pour mettre en
évidence et localiser, dans des cellules ou des tissus, des séquences d'acides nucléiques,
complémentaires de la sonde par leurs bases. Elle s'effectue sur une coupe histologique de
tissu, apportant ainsi des informations précises sur la localisation des acides nucléiques
étudiés.
Les sondes utilisées sont le plus souvent de l'ADN (double brin ou plus rarement monobrin)
ou un ARNm.
Le marquage des sondes peut être réalisé par des isotopes radio-actifs : tritium H3, phosphore
P32 ou P33, soufre (S35) ou par des produits non radio-actifs soit fluorescents (FISH) soit
non-fluorescents comme la biotine, la digoxigénine ou des enzymes (phosphatase alcaline par
exemple).
Le mode de révélation varie en fonction de la nature du marquage, autoradiographies en cas
de sondes radioactives, microscopie à fluorescence en cas de FISH, avidine ou streptavidine
pour la biotine, anticorps marqués par une enzyme pour la digoxigénine, anticorps ou
chromogènes pour les enzymes.
Cette technique permet également de déterminer la position d'un fragment d'ADN dans le
génome : le repérage se fait par rapport au bras du chromosome (p: bras court et q:bras long)
et par rapport aux bandes (mises en évidence par la coloration Giemsa) du chromosome.
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Biologie moléculaire et génie génétique 2: support de cours - 38/76

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