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- On peut avoir une quatrième lettre écrite en majuscule correspondant à la souche
bactérienne.
- Un chiffre romain indique l’ordre de découverte de ces enzymes.
Exemples:
•
Eco RI : première enzyme Extraite d’ Escherichia coli RYB
•
Sma I : première enzyme Extraite de Serratia marcescens
•
Pst I : première enzyme Extraite de Providencia stuartii
b-4-Types d’Enzymes de restriction
Plus de 1200 différentes enzymes de restriction ont été caractérisées et elles sont classées en
3 types :
• Type I : l'enzyme reconnait sa séquence puis se déplace sur l'ADN et s'arrête de
manière aléatoire 1000 à 5000 paires plus loin et coupe quelques dizaines de
nucléotides.
• Type II : une fois la séquence reconnue, l'enzyme coupe l'ADN au niveau de cette
séquence (les plus courantes en biologie moléculaire).
• Type III : après reconnaissance de la séquence spécifique, ces enzymes découpent
l'ADN une vingtaine de nucléotides plus loin.
b-5- Mode d’action des enzymes de restriction de type II
Il existe deux types de coupure :
• coupures franches ou à ≪ bouts francs ≫ : Les enzymes coupent exactement au
même niveau les 2 brins d'ADN : exemple EcoRV. Il ne peut donc pas y avoir
d'association spontanée entre de tels fragments : une ligation ne pourra être effectuée
que par certaines ligases de type ligase T4 qui est ATP dépendante.
• coupures décalée ou à ≪ bouts cohesifs ≫ ou collants ou sortants : Dans ce cas, les
coupures sont décalées l'une par rapport à l'autre. C'est le cas d’EcoRI ou PstI. Les
bouts sortants peuvent être 3’ ou 5’ en fonction de la coupure.
Les parties simple brin sortantes complémentaires peuvent s'apparier et être liées par
une simple ligase.
Grâce à ce type d'enzymes, deux ADN d'origines différentes coupées par une même
enzyme de restriction produisant des extrémités cohésives peuvent être mis bout à
bout puis ligaturés.
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Biologie moléculaire et génie génétique 2: support de cours - 16/76

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