Figure 6 : Baie de Saint-Brieuc
Situation à pleine mer plus 4 heures.
- dans la partie nord-ouest de la baie, deux classes remaniées correspondant probablement à une évolution de la flore issue du Gouet et enfin, au centre, une classe qui englobe
la zone conchylicole fortement liée à la classe représentant l’embouchure du Gouessant.
Au cours du jusant, la régression de l’eau du large est particulièrement nette dans la partie
est de la baie ; la classe située à l’embouchure du Gouessant recouvre la zone conchylicole.
Dans la partie ouest de la baie, la situation est plus complexe. On note une évolution à la
fois vers l’Est et le Nord-Est de la classe intermédiaire. A pleine mer plus quatre heures, il
existe au centre de la baie, incluant la zone conchylicole, une vaste classe dont la flore peut
subir à la fois l’influence des moules et des sédiments. Il est à noter que cette classe est
présente à basse mer.
CONCLUSION
Cette technique nous a permis d’individualiser des classes et de suivre leur évolution au
cours du cycle de la marée. Dans la baie de Saint-Brieuc nous avons pu mettre en évidence
une dérive vers l’Est de l’ensemble de la contamination d’origine terrestre et le rôle des
bouchots dans la contamination au cours du flot.
D’autre part, sur le plan technique, il est possible de réduire le nombre de paramètres
étudiés, donc de déterminer les milieux qui apportent le plus d’informations utiles, car la
suppression des résultats obtenus sur certains milieux modifie peu la formation des
classes.
L’utilisation des valeurs ordinales ou préordinales permet la classification des zones, et la
connaissance des valeurs réelles permet l’identification de ces zones, en zones propres,
souillées ou sales.
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