Auteurs
Année
Pays
Germes
Origine
Bockemuhl
1974
Togo
VPH
eau (mer, estuaire)
Aldoua
1971
Mer Noire
VPH
eau (mer)
Vander/ant
1970
Gulf Coast
VPH
eau (mer)
Fishbein
1970
Chesapeake Bay
"
eau,crabes
Barrow
1972
Gde Bretagne
"
eau (mer)
Franca
1980
Brésil
”
eau (mer)
Palasun
1981
Sri-Lanka
"
eau, crustacés, poissons
Dosso
1983
Côte d’Ivoire
eau, crabe, crevette (lagune)
Natarajan
1980
Inde
"
eau
Bocanegra
1981
Pérou
”
eau
Libinzon
1981
Mer Noire
VPH, V. alg.
eau (mer)
Anicchiarico
1981
Italie
VPH, V. alg.
eau
Abdelnoor
1980
Liban
VPH
crustacés
Gjerde
1981
Norvège
VPH, K alg.
eau
Barros
1980
Baie Guanabara
VPH
eau
Krantz
1969
Chesapeake Bay
”
crabes
Binta
1982
Kenya
"
poisson (mer), eau
Boney
1972
Mer Noire
VPH, Aeromonas
moules
Koburger
1974
Floride
VPH
eau (mer)
Muic
1974
Yougoslavie
VPH
eau (mer)
Nanakanushi
1968
Allemagne
VPH, V. alg.
poisson (mer)
Rodriguez
1971
Espagne
VPH
eau
Thompson
1971
Canada
"
crustacés
Vasconcelos
1975
Alaska
VPH, V. alg
eau (estuaire)
Kampelmacher
1972
Hollande
VPH
eau
Hories
1964
Japon
VPH
plancton, eau mer, poissons
Giammanco
1973
Italie
VPH, V. alg
eau (mer)
Marchand
France
VPH
eau (estuaire)
Tableau 3 : Origine des Vibrions isolés de l’environnement
VHP -■ V. parahemolyticus
V. alq. = V. alginolyticus.
Alors que les E. coli, les Shigelles, peuvent posséder des propriétés entéro-invasives, rien
de tel n’a été vu au niveau des vibrions ; les septicémies, les pus dûs à des vibrions ont
toujours pour origine une porte d’entrée : otite, blessure, submersion. Quant à la
destination géographique de ces germes, c’est une véritable distribution mondiale de ces
vibrions qui apparaît à la lecture de la bibliographie. Il semble bien que, hormis le
Vibrion cholérique pathogène épidémiogène, là où il y a la mer, il y a des vibrions
halophiles : océan Pacifique, océan Atlantique, océan Indien, mer Caspienne, mer Noire,
mer Méditerranée ; les vibrions sont des hôtes naturels de ce milieu. Ils seront transmis
par contact avec celui-ci.
Pour conclure cette écologie des vibrions pathogènes, il faut faire la part de l’hôte
récepteur des vibrions.
Pour Vibrio cholerae, par exemple, il existe sans nul doute dans l’espèce humaine une
sensibilité génétique qui, au coeur même de l’épidémie, fait que tout le monde n’attrape
pas un choléra. Cette sensibilité est vraisemblablement familiale ainsi que l’a bien montré
un historien, P. Bourdelais dans sa thèse.
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