Remarque : Le dosage de l’activité cellulolytique sur les précipités acétoniques extraits des
environnements de Teredo navalis L. et Teredo pedicellata Quatrefages a montré que la
quantité d’enzymes libres était quatre fois plus importante chez Teredo navalis L. (Résultats personnels non publiés).
Origine des microflores
Milieux d’isolement
Numération bactérienne (N) en 10 2 . ml-1
N. CMC
N. 2216 E
Temps 0
Milieu CMC
39
0,46
Tubes digestifs expérimentés
Mars
Milieu 2216 E
85
Temps 0
Milieu CMC
200
0,10
Juin
Milieu 2216 E
20000
Temps 0
Milieu CMC
0,1
0,04
Environnement
Mars
Milieu 2216 E
2,2
Temps 0
Milieu CMC
0,1
0,05
des
Avril
Milieu 2216 E
1,9
Teredo expérimentés
Temps
24 h
Milieu CMC
15
0,23
Mai
Milieu 2216 E
64
Tableau 2 : Évaluation du taux de bactéries cellulolytiques dans les microflores du tube digestif et de
l’environnement de Teredo navalis L.
Etude comparative des microflores cellulolytiques de l’environnement et du tube digestif
(PI. 3 et Tab 1, 2 et 3)
La microflore du tube digestif est généralement plus abondante que celle de la galerie.
Quantitativement, le rapport entre ces deux populations varie de 0,5 à 4 (Tab. 1). Ces
résultats permettent d’évaluer la proportion relative des cellulolytiques au sein de chaque
microflore. Ce taux varie de 10 à 46 % dans le tube digestif et de 4 à 23 % dans la galerie
(Tab. 2).
Au total, 31 souches potentiellement cellulolytiques ont été isolées, 18 proviennent du
tube digestif et 13 de la galerie. 31 tests morphologiques, écologiques et biochimiques ont
permis de les décrire (Tab. 3). Dans les deux microflores, les bactéries sont des bâtonnets.
Une seule souche Gram positif a été décelée dans le tube digestif. 93 % de ces souches
fermentent le glucose alors que cette proportion estimée sur le milieu 2216E est de 67 %
dans la microflore globale du tube digestif et de 53 % pour celle de la galerie (Martinez,
1984). Elles sont pourvues d’oxydase, de protéase et produisent de l’acide pyruvique et de
l’indol.
Nous avons également recherché l’aptitude de la microflore totale à utiliser diverses
sources de carbone. En présence de xylose, sur 48 h, la population bactérienne reste
stable. Par contre, le galactose, le mannose et le cellobiose permettent chacun un développement qui atteint en 24 h, 5.10
3 cellules par ml puis à 48 h, 5.10 4 cellules. Ces numérations
impliquent une meilleure utilisation par les souches de l’environnement du mannose,
galactose et cellobiose, caractères déjà notés chez 60 % des bactéries du tube digestif
isolées sur le milieu moins sélectif de Zobell (Martinez, 1984).
89 % des bactéries du tractus digestif et de la galerie sont des Vibrionacées du genre
Aeromonas. Nous avons de plus identifié les genres Flavobacterium et Listeria dans le
tube digestif ainsi que Pseudomonas et Escherichia dans la galerie. Au vu des résultats du
440
environnements de Teredo navalis L. et Teredo pedicellata Quatrefages a montré que la
quantité d’enzymes libres était quatre fois plus importante chez Teredo navalis L. (Résultats personnels non publiés).
Origine des microflores
Milieux d’isolement
Numération bactérienne (N) en 10 2 . ml-1
N. CMC
N. 2216 E
Temps 0
Milieu CMC
39
0,46
Tubes digestifs expérimentés
Mars
Milieu 2216 E
85
Temps 0
Milieu CMC
200
0,10
Juin
Milieu 2216 E
20000
Temps 0
Milieu CMC
0,1
0,04
Environnement
Mars
Milieu 2216 E
2,2
Temps 0
Milieu CMC
0,1
0,05
des
Avril
Milieu 2216 E
1,9
Teredo expérimentés
Temps
24 h
Milieu CMC
15
0,23
Mai
Milieu 2216 E
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Tableau 2 : Évaluation du taux de bactéries cellulolytiques dans les microflores du tube digestif et de
l’environnement de Teredo navalis L.
Etude comparative des microflores cellulolytiques de l’environnement et du tube digestif
(PI. 3 et Tab 1, 2 et 3)
La microflore du tube digestif est généralement plus abondante que celle de la galerie.
Quantitativement, le rapport entre ces deux populations varie de 0,5 à 4 (Tab. 1). Ces
résultats permettent d’évaluer la proportion relative des cellulolytiques au sein de chaque
microflore. Ce taux varie de 10 à 46 % dans le tube digestif et de 4 à 23 % dans la galerie
(Tab. 2).
Au total, 31 souches potentiellement cellulolytiques ont été isolées, 18 proviennent du
tube digestif et 13 de la galerie. 31 tests morphologiques, écologiques et biochimiques ont
permis de les décrire (Tab. 3). Dans les deux microflores, les bactéries sont des bâtonnets.
Une seule souche Gram positif a été décelée dans le tube digestif. 93 % de ces souches
fermentent le glucose alors que cette proportion estimée sur le milieu 2216E est de 67 %
dans la microflore globale du tube digestif et de 53 % pour celle de la galerie (Martinez,
1984). Elles sont pourvues d’oxydase, de protéase et produisent de l’acide pyruvique et de
l’indol.
Nous avons également recherché l’aptitude de la microflore totale à utiliser diverses
sources de carbone. En présence de xylose, sur 48 h, la population bactérienne reste
stable. Par contre, le galactose, le mannose et le cellobiose permettent chacun un développement qui atteint en 24 h, 5.10
3 cellules par ml puis à 48 h, 5.10 4 cellules. Ces numérations
impliquent une meilleure utilisation par les souches de l’environnement du mannose,
galactose et cellobiose, caractères déjà notés chez 60 % des bactéries du tube digestif
isolées sur le milieu moins sélectif de Zobell (Martinez, 1984).
89 % des bactéries du tractus digestif et de la galerie sont des Vibrionacées du genre
Aeromonas. Nous avons de plus identifié les genres Flavobacterium et Listeria dans le
tube digestif ainsi que Pseudomonas et Escherichia dans la galerie. Au vu des résultats du
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