Par ailleurs, une ACP normée sur le tableau des effectifs (133 variables
échantillons x 41 variables taxons) a montré que les taxons fortement corrélés aux axes ont des affinités écologiques très dit'erses, d’où une absence
de signification écologique des facteurs reconsritués.
La fréquence de ces différentes catégories de proies dans les régurgitats
revêt plusieurs modalités : dans tous les cas, la proporrion de proies du
large est toujours moindre que celle des proies côrières, qu’elles scrient
benthiques ou planctoniques (fig. 4). Par contre, la plupart des proies
ont des fréquences très différentes en fonction des sites de nidification.
Ainsi, les régurgitats en provenance de Biarritz et de Bermeo contiennent
de fortes proporrions de zooplancton côtier, contrairement à ceux de
Bretagne où le benthos littoral et les élèments non aquatiques intertidattx
sont plus fortement représentés. Seules les espèces zooplanctoniques à
large distribution sur le plateau continental ont la mêmc frèquence sur les
différents sites de nidification.
Figure 4 - Proportion des catégories de proies seion les sites de nidification de l’océanite tempête.
Discussion et conclusion
l.’analyse des régurgitats montre que l’ocèanite tempcte ingère une très
grande variétè de proies. Trente pour cent d’entre elles sont des larves de
poissons qui, vu leur spectre dimensionnel, constituent l’essentiel de la
biomasse ingèrée. La non-signification ècologique ries facteurs reconstituès issue de l’ACP du tableau de donnèes des régurgitats par espèces est
le rèsultat d’un mèlange d’espèces proies à affinitès ècologiques variées
dans les régurgitats. Leur contenu s’explique par une stratégie de prèdation de type opportuniste. Durant son dèplacement nocturne vers le
nid, l’oiseau exploite les différents sites potentiels d’alimentation traversès
tour à tour, depuis les zones profondes èloignèes des côtes (talus continental, fosse de Capbreton), où il stationne préfèrentiellement durant la
joumée, jusqu’en zone littorale, où la prèdation nocturne continue de
s’exercer sur le benthos intertidal et la microfaune aèrienne de l’estran,
avant le retour au nid.
168
échantillons x 41 variables taxons) a montré que les taxons fortement corrélés aux axes ont des affinités écologiques très dit'erses, d’où une absence
de signification écologique des facteurs reconsritués.
La fréquence de ces différentes catégories de proies dans les régurgitats
revêt plusieurs modalités : dans tous les cas, la proporrion de proies du
large est toujours moindre que celle des proies côrières, qu’elles scrient
benthiques ou planctoniques (fig. 4). Par contre, la plupart des proies
ont des fréquences très différentes en fonction des sites de nidification.
Ainsi, les régurgitats en provenance de Biarritz et de Bermeo contiennent
de fortes proporrions de zooplancton côtier, contrairement à ceux de
Bretagne où le benthos littoral et les élèments non aquatiques intertidattx
sont plus fortement représentés. Seules les espèces zooplanctoniques à
large distribution sur le plateau continental ont la mêmc frèquence sur les
différents sites de nidification.
Figure 4 - Proportion des catégories de proies seion les sites de nidification de l’océanite tempête.
Discussion et conclusion
l.’analyse des régurgitats montre que l’ocèanite tempcte ingère une très
grande variétè de proies. Trente pour cent d’entre elles sont des larves de
poissons qui, vu leur spectre dimensionnel, constituent l’essentiel de la
biomasse ingèrée. La non-signification ècologique ries facteurs reconstituès issue de l’ACP du tableau de donnèes des régurgitats par espèces est
le rèsultat d’un mèlange d’espèces proies à affinitès ècologiques variées
dans les régurgitats. Leur contenu s’explique par une stratégie de prèdation de type opportuniste. Durant son dèplacement nocturne vers le
nid, l’oiseau exploite les différents sites potentiels d’alimentation traversès
tour à tour, depuis les zones profondes èloignèes des côtes (talus continental, fosse de Capbreton), où il stationne préfèrentiellement durant la
joumée, jusqu’en zone littorale, où la prèdation nocturne continue de
s’exercer sur le benthos intertidal et la microfaune aèrienne de l’estran,
avant le retour au nid.
168
