Validation de l’utilisation des pigments
phytoplanctoniques pour la détermination
et la quantification des groupes algaux
sur le plateau continental atlantique français
Luís Lampert
(1, 2) , Bernard Quéguiner (3) , Sophie Loyer (4) ,
Thiery Labasque
11 , Dominique Marie (5)
(1) Epshom/CMO/CM, 13 rue du Chatellier, BP 426, 29275 Brest Cedex, France
(2) Institut universitaire européen de la mer (IUEM), Technopôle Brestlroise,
place Nicolas Copernic, 29280 Plouzané, France
(3) Université de la Méditerranée, centre d’océanoiogie de Marseille,
laboratoire d’océanographie et de biogéochimie, UMR-CNRS 6535, case 901,
13288 Marseille Cedex 09, France
(4) Ifremer Brest, Del/ec, 29280 Plouzané, France
(5) Université Pîerre et Marie Curie-CNRS, station biologique, BP 74, 29680 Roscoff, France
lampert@shom.fr
Résumé
Une estimation de la validité de la méthode des signatures pigmentaires
pour la détermination de l’importance relative de différentes classes algales
sur la biomasse totale a été effectuée à l’occasion des campagnes BioModycot (projet Shom/Ifremer) réalisées sur le plateau continental atlantique français. La méthode Chemtax s’est révélée la plus performante
parmi les méthodes testées, et des coefficients de corrélation supérieurs à
80 % ont été obtenus entre les résultats issus de cette métln ide et les mesures réalisées par comptage microscopique.
Abstract
We have tested the validity of the pigment fingerprints method in determining algal classes weight over total biomass during the Bio-Modycot
cruises (Shom/Ifremer project) conducted on the French Adantic conrinental shelf. The Chemtax method has been found to be the most adequate method and correlation coefficients higher than 80% were obtained
between its results and microscopic countings.
Introduction
L’évaluation de la biomasse ph}toplanctonique a été effectuée, pendant
très longtemps, uniquement par des comptages microscopiques, souvent
longs et fastidieux, à partir desquels des concentrations en carbone par
unité de volume étaient obtenues par le biais du calcul des biovolumes
œllulaires (Strathmann, 1967). Dans la demière décennie, avec l’amélioration
des techniques de chromatographie liquide à haute performance (HPLC),
l’utilisation de la composition pigmentaire dans l’étude écologique et
113
phytoplanctoniques pour la détermination
et la quantification des groupes algaux
sur le plateau continental atlantique français
Luís Lampert
(1, 2) , Bernard Quéguiner (3) , Sophie Loyer (4) ,
Thiery Labasque
11 , Dominique Marie (5)
(1) Epshom/CMO/CM, 13 rue du Chatellier, BP 426, 29275 Brest Cedex, France
(2) Institut universitaire européen de la mer (IUEM), Technopôle Brestlroise,
place Nicolas Copernic, 29280 Plouzané, France
(3) Université de la Méditerranée, centre d’océanoiogie de Marseille,
laboratoire d’océanographie et de biogéochimie, UMR-CNRS 6535, case 901,
13288 Marseille Cedex 09, France
(4) Ifremer Brest, Del/ec, 29280 Plouzané, France
(5) Université Pîerre et Marie Curie-CNRS, station biologique, BP 74, 29680 Roscoff, France
lampert@shom.fr
Résumé
Une estimation de la validité de la méthode des signatures pigmentaires
pour la détermination de l’importance relative de différentes classes algales
sur la biomasse totale a été effectuée à l’occasion des campagnes BioModycot (projet Shom/Ifremer) réalisées sur le plateau continental atlantique français. La méthode Chemtax s’est révélée la plus performante
parmi les méthodes testées, et des coefficients de corrélation supérieurs à
80 % ont été obtenus entre les résultats issus de cette métln ide et les mesures réalisées par comptage microscopique.
Abstract
We have tested the validity of the pigment fingerprints method in determining algal classes weight over total biomass during the Bio-Modycot
cruises (Shom/Ifremer project) conducted on the French Adantic conrinental shelf. The Chemtax method has been found to be the most adequate method and correlation coefficients higher than 80% were obtained
between its results and microscopic countings.
Introduction
L’évaluation de la biomasse ph}toplanctonique a été effectuée, pendant
très longtemps, uniquement par des comptages microscopiques, souvent
longs et fastidieux, à partir desquels des concentrations en carbone par
unité de volume étaient obtenues par le biais du calcul des biovolumes
œllulaires (Strathmann, 1967). Dans la demière décennie, avec l’amélioration
des techniques de chromatographie liquide à haute performance (HPLC),
l’utilisation de la composition pigmentaire dans l’étude écologique et
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