System design and organization, access to data
Dans le cas du thème bathymétrie, l’analyse est la suivante :
• Source, extension spatiale et temporelle des données
Les producteurs sont le Shom, les services maritimes des DDE, l'Ifremer,
l'IFRTP, les ports autonomes, les universités, le CNRS, l’EDF... Le gestionnaire est le Shom, responsable de la gestion de la « banque nationale
de données bathymétriques ». Les données peuvent concerner tout le
domaine maritime, des grands fonds (mer territoriale, ZEE, plateau continental) jusqu’à la laisse de pleine mer de vive-eau. Le recouvrement temporel souhaité dépend de l’estimation de l’évolution de la zone et de son
intérêt : ce recouvrement peut être mensuel (zones portuaires), semestriel pour les zones à forte évolution (embouchure de fleuve) ou encore
séculaire. En outre, l’IGN produit l’isohypse zéro et un MNT à maille de
50 m au-dessus de cette référence.
• Unités de mesure, systèmes géodésiques et niveaux verticaux
L’unité physique employée en référence verticale est le mètre. Les niveaux
verticaux de référence sont soit le zéro hydrographique, soit le zéro de nivellement terrestre. Les systèmes géodésiques de référence sont, au large, le
système global type ITRF ou WGS 84 i, sur le proche littoral le système NTF
ou RGF93 ou encore les densifications locales ou régionales de l’iTRF.
• Forme de l’information et mise à jour
Les données peuvent être exprimées sous forme de sondes provenant de
levés bathymétriques. Elles sont alors archivées en base de données
pour être mise à disposition d’un SIG. Elles couvrent 95 % des côtes
métropolitaines au 1/10000 ou plus grandes échelles, 100 % au 1/25000
ou plus grandes échelles. Elles peuvent provenir de cartes marines, ce
sont alors des sondes « cartographiques », c’est-à-dire un choix de semis
de sondes sécurisés destinés à l’usage de la cartographie marine (choix
des têtes de fond susceptibles de constituer un danger pour la navigation de surface).
Les données peuvent être aussi exprimées sous forme d'isobathes qui
sont générées à partir de la base de données bathymétriques (à l’échelle
originale du levé ou à une échelle dérivée et à différents niveaux de généralisation). Elles sont exprimées en mètres aux valeurs rondes. Les isobathes sont négatives sur l’estran et positives sur les zones couvertes.
Ces << isobathes cartographiques » correspondent à des lignes d’iso-valeurs
sécurisées pour la navigation. Elles sont généralisées en fonction de
lechelle de représentation.
Les données peuvent enfin être exprimées sous forme de modèles numériques de terrain côtiers (MNT) (en cours de définition, outil disponible
au Shom à la fin 1 999).
Les mailles seront de 10, 20, 50 ou 100 m, 0,05 , 1 km, 0,5 .
Nota : les isobathes peuvent aussi être générées à partir de MNT, dans ce cas, ce
sont des « isobathes réelles ».
• Modes d’acquisition actuels ou futurs de ces informations
En bathymétrie, l’acquisition se fait par des campagnes en bateau (sondeur vertical ou sondeur multifaisceaux), par du traitement de l'imagerie Spot ou Radar (ERSl) pour des zones à faible bathymétrie et en
71
Dans le cas du thème bathymétrie, l’analyse est la suivante :
• Source, extension spatiale et temporelle des données
Les producteurs sont le Shom, les services maritimes des DDE, l'Ifremer,
l'IFRTP, les ports autonomes, les universités, le CNRS, l’EDF... Le gestionnaire est le Shom, responsable de la gestion de la « banque nationale
de données bathymétriques ». Les données peuvent concerner tout le
domaine maritime, des grands fonds (mer territoriale, ZEE, plateau continental) jusqu’à la laisse de pleine mer de vive-eau. Le recouvrement temporel souhaité dépend de l’estimation de l’évolution de la zone et de son
intérêt : ce recouvrement peut être mensuel (zones portuaires), semestriel pour les zones à forte évolution (embouchure de fleuve) ou encore
séculaire. En outre, l’IGN produit l’isohypse zéro et un MNT à maille de
50 m au-dessus de cette référence.
• Unités de mesure, systèmes géodésiques et niveaux verticaux
L’unité physique employée en référence verticale est le mètre. Les niveaux
verticaux de référence sont soit le zéro hydrographique, soit le zéro de nivellement terrestre. Les systèmes géodésiques de référence sont, au large, le
système global type ITRF ou WGS 84 i, sur le proche littoral le système NTF
ou RGF93 ou encore les densifications locales ou régionales de l’iTRF.
• Forme de l’information et mise à jour
Les données peuvent être exprimées sous forme de sondes provenant de
levés bathymétriques. Elles sont alors archivées en base de données
pour être mise à disposition d’un SIG. Elles couvrent 95 % des côtes
métropolitaines au 1/10000 ou plus grandes échelles, 100 % au 1/25000
ou plus grandes échelles. Elles peuvent provenir de cartes marines, ce
sont alors des sondes « cartographiques », c’est-à-dire un choix de semis
de sondes sécurisés destinés à l’usage de la cartographie marine (choix
des têtes de fond susceptibles de constituer un danger pour la navigation de surface).
Les données peuvent être aussi exprimées sous forme d'isobathes qui
sont générées à partir de la base de données bathymétriques (à l’échelle
originale du levé ou à une échelle dérivée et à différents niveaux de généralisation). Elles sont exprimées en mètres aux valeurs rondes. Les isobathes sont négatives sur l’estran et positives sur les zones couvertes.
Ces << isobathes cartographiques » correspondent à des lignes d’iso-valeurs
sécurisées pour la navigation. Elles sont généralisées en fonction de
lechelle de représentation.
Les données peuvent enfin être exprimées sous forme de modèles numériques de terrain côtiers (MNT) (en cours de définition, outil disponible
au Shom à la fin 1 999).
Les mailles seront de 10, 20, 50 ou 100 m, 0,05 , 1 km, 0,5 .
Nota : les isobathes peuvent aussi être générées à partir de MNT, dans ce cas, ce
sont des « isobathes réelles ».
• Modes d’acquisition actuels ou futurs de ces informations
En bathymétrie, l’acquisition se fait par des campagnes en bateau (sondeur vertical ou sondeur multifaisceaux), par du traitement de l'imagerie Spot ou Radar (ERSl) pour des zones à faible bathymétrie et en
71
