Environmental and resource applications
Figure 1
Région sud de La Rochelle :
extension instantanée
en mer des rejets
de la Charente (100 m
3 /s),
de la Seudre (10 m 3 /s)
et du chenal de Brouage
(1 m 3 /s). Coefficient
de marée 110, 600 heures
de simulation. À gauche,
situation de haute mer,
à droite, situation de basse
mer. Le paramètre modélisé
est ici la salinité qui est
croissante du rouge au bleu.
Le fond cartographique
de référence est issu
de la mise en relation
de données de la BD
Carthage (AE/MATE)
et de la BD Sigma (Shom).
Surveillance de la qualité du milieu et caractérisation de zones
sensibles
On développe dans ce paragraphe deux applications.
La première (fig. 3 et 4) est théorique et fait référence à l’étude d’une
situation de risque de contamination microbiologique majeure des eaux
aux environs des fêtes de fin d’année, en période de commercialisation
massive de produits de la mer (huîtres). Elle prend le cas d’une crue hivernale du fleuve Charente (400 m 3 /s) d’une durée de 15 jours simultanée à la présence de concentrations de bactéries dans l’effluent cohérentes
avec des mesures en coliformes fécaux effectuées à l’émissaire par les services de la Santé. Le T90 (temps au bout duquel 90 % des bactéries ont
disparu en mer) est déduit des conditions d’éclairement solaire et de
turbidité des eaux pour la période (Guillaud et al., 1997). Le modèle
exprime les concentrations en bactéries sur une échelle logarithmique
sous une forme synthétique qui correspond à la moyenne de l’ensemble
des situations instantanées calculées sur la période. On convertit alors
ce champ moyen de concentration en coliformes dans l’eau en équivalent
de concentration dans la matière vivante (bivalves filtreurs) par application d’un facteur de concentration issu d’expérimentations (Deslou
Paoli et al., 1987). Le résultat obtenu est ensuite hiérarchisé conformément aux normes de classement de salubrité actuellement adoptées
en France (fig. 3).
179
Figure 1
Région sud de La Rochelle :
extension instantanée
en mer des rejets
de la Charente (100 m
3 /s),
de la Seudre (10 m 3 /s)
et du chenal de Brouage
(1 m 3 /s). Coefficient
de marée 110, 600 heures
de simulation. À gauche,
situation de haute mer,
à droite, situation de basse
mer. Le paramètre modélisé
est ici la salinité qui est
croissante du rouge au bleu.
Le fond cartographique
de référence est issu
de la mise en relation
de données de la BD
Carthage (AE/MATE)
et de la BD Sigma (Shom).
Surveillance de la qualité du milieu et caractérisation de zones
sensibles
On développe dans ce paragraphe deux applications.
La première (fig. 3 et 4) est théorique et fait référence à l’étude d’une
situation de risque de contamination microbiologique majeure des eaux
aux environs des fêtes de fin d’année, en période de commercialisation
massive de produits de la mer (huîtres). Elle prend le cas d’une crue hivernale du fleuve Charente (400 m 3 /s) d’une durée de 15 jours simultanée à la présence de concentrations de bactéries dans l’effluent cohérentes
avec des mesures en coliformes fécaux effectuées à l’émissaire par les services de la Santé. Le T90 (temps au bout duquel 90 % des bactéries ont
disparu en mer) est déduit des conditions d’éclairement solaire et de
turbidité des eaux pour la période (Guillaud et al., 1997). Le modèle
exprime les concentrations en bactéries sur une échelle logarithmique
sous une forme synthétique qui correspond à la moyenne de l’ensemble
des situations instantanées calculées sur la période. On convertit alors
ce champ moyen de concentration en coliformes dans l’eau en équivalent
de concentration dans la matière vivante (bivalves filtreurs) par application d’un facteur de concentration issu d’expérimentations (Deslou
Paoli et al., 1987). Le résultat obtenu est ensuite hiérarchisé conformément aux normes de classement de salubrité actuellement adoptées
en France (fig. 3).
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