CoastGis’99: geomatics and coastal environment
Toutefois, un usager déjà familier avec le Sirs, les données et le module ArcExplorer pourrait accéder directement aux projets et couvertures
thématiques, sans passer par un site d’accueil.
Les possibilités offertes par les environnements intranet et Internet
sont multiples. Au stade actuel du projet, il est trop tôt pour élaborer
une architecture détaillée et complète de l’ensemble des composantes
du Sirs. L’approche retenue pour le développement se veut plutôt modulaire et graduelle. À partir du schéma de base présenté précédemment
seront développés et implantés les outils et interfaces qui optimiseront
l’utilisation du Sirs. L’étape du prototype permettra de préciser les
besoins particuliers en ce sens. En outre, les autres composantes intranet et Internet qui seront développées au CSL au cours des prochaines
années influenceront également l’évolution future du Sirs.
Conclusion
Le projet Sirs fait appel à des technologies en rapide et constante évolution. Il est difficile de prévoir aujourd’hui quels seront les outils
disponibles d’ici à cinq ans, qui faciliteront encore plus l’accès aux
données des organisations via l’utilisation cles réseaux locaux ou du réseau
Internet.
On observe actuellement un foisonnement d’idées, d’approches et d’applications orientées vers l’accès et la diffusion de données par ces nouveaux
canaux d’information que constituent les réseaux intranet, extranet et
Internet. De plus, dans le domaine des données géospatiales, certains
standards d’échange semblent émerger, tel Open Geographic Datastore Interface (OGDI). Ce standard, une fois accepté et implanté à une
large échelle parmi la communauté des utilisateurs de la géomatique,
pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour la diffusion et l’échange
de données à l’intérieur d’un réseau virtuel d’information reliant fournisseurs
et utilisateurs de données. Le CSL pourrait être appelé à participer à un
tel réseau.
Par ailleurs, la majorité, sinon tous les grands producteurs de logiciels
de type SIG ont un volet de développement spécifiquement destiné à
un contexte d’application utilisant les technologies de l’Internet. A
court terme toutefois, et pour répondre à des besoins d’analyse spatiale,
le recours aux logiciels spécialisés sur stations de travail autonomes
demeurera nécessaire car les fonctions complexes que cela suppose ne
peuvent être facilement transposables dans un contexte d’utilisation
intranet ou Internet (expertise requise, bande passante...).
12?
Toutefois, un usager déjà familier avec le Sirs, les données et le module ArcExplorer pourrait accéder directement aux projets et couvertures
thématiques, sans passer par un site d’accueil.
Les possibilités offertes par les environnements intranet et Internet
sont multiples. Au stade actuel du projet, il est trop tôt pour élaborer
une architecture détaillée et complète de l’ensemble des composantes
du Sirs. L’approche retenue pour le développement se veut plutôt modulaire et graduelle. À partir du schéma de base présenté précédemment
seront développés et implantés les outils et interfaces qui optimiseront
l’utilisation du Sirs. L’étape du prototype permettra de préciser les
besoins particuliers en ce sens. En outre, les autres composantes intranet et Internet qui seront développées au CSL au cours des prochaines
années influenceront également l’évolution future du Sirs.
Conclusion
Le projet Sirs fait appel à des technologies en rapide et constante évolution. Il est difficile de prévoir aujourd’hui quels seront les outils
disponibles d’ici à cinq ans, qui faciliteront encore plus l’accès aux
données des organisations via l’utilisation cles réseaux locaux ou du réseau
Internet.
On observe actuellement un foisonnement d’idées, d’approches et d’applications orientées vers l’accès et la diffusion de données par ces nouveaux
canaux d’information que constituent les réseaux intranet, extranet et
Internet. De plus, dans le domaine des données géospatiales, certains
standards d’échange semblent émerger, tel Open Geographic Datastore Interface (OGDI). Ce standard, une fois accepté et implanté à une
large échelle parmi la communauté des utilisateurs de la géomatique,
pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour la diffusion et l’échange
de données à l’intérieur d’un réseau virtuel d’information reliant fournisseurs
et utilisateurs de données. Le CSL pourrait être appelé à participer à un
tel réseau.
Par ailleurs, la majorité, sinon tous les grands producteurs de logiciels
de type SIG ont un volet de développement spécifiquement destiné à
un contexte d’application utilisant les technologies de l’Internet. A
court terme toutefois, et pour répondre à des besoins d’analyse spatiale,
le recours aux logiciels spécialisés sur stations de travail autonomes
demeurera nécessaire car les fonctions complexes que cela suppose ne
peuvent être facilement transposables dans un contexte d’utilisation
intranet ou Internet (expertise requise, bande passante...).
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