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Efflorescences toxiques des eaux côtières françaises :écologie, écophysiologie, toxicologie
Gymnodinium « sp ; 1982 », Dinophycées (planche 1, p. 94-95, fig. 11 ). Des épisodes récurrents
de ce dinoflagellé vert générateur de blooms (voir
carte 1, p. 93) ont été signalés. Il est présent chaque
été en Normandie, en faibles concentrations à l'exception du bloom d'août 1990. L'espèce est apparemment non toxique mais peut provoquer des
effets nocifs indirects (Sournia et al., 1992). Une
efflorescence d'un organisme d' aspect similaire
(planche 1, p. 94-95, fig. 1 2) a été observée en
Corse en avril 1994 : ce nouveau dinoflagellé vert
a été récemment attribué au genre Gyrodinium,
en tant que nouvelle espèce, G. corsicum (Paul -
mier et al., 1 995).
Fibrocapsa japonica Toriumi et Takano, Raphidophycées (planche 1, p. 94-95, fig. 7). Nous avons
établ i le premier signalement de cette espèce dans
les eaux européennes (voir Billard, 1 992). El le a
été détectée en Normandie et en Bretagne (voir
ca rte 2, p. 94), généralement en peti t nombre
mais coproliférant avec H . carterae, comme on le
constate également dans les eaux japonaises. Des
effets nuisibles provoqués par F. japonica aux
exploitations aquacoles ont été signalés au Japon.
Cette espèce n' a pas été observée en Méditerranée à ce jour.
Chrysochromulina spp., Haptophycées (ou Prymnésiophycées) (planche 1, p. 94-95, fig. 9-10 ;
planche Il , p. 96-97, fig. 3-6). Les numérations
maximales de cellules de Chrysochromulina
coïncident souvent avec le pic atlantique de cellules flagellées de Phaeocystis globosa (juin), mais
aucune prolifération n' a pour l'instant été signalée en France.
Les espèces suivantes ont été identifiées dans les
échantillons prélevés :
C. camelia
Leadbeater et Manton
C. cymbium
Leadbeater et Manton
C. ephippium
Parke et Manton
C. hirta
Manton
C. leadbeateri
Estep et al.
C. mantoniae
Leadbeater
La Rochelle, Bayonne
Luc-sur-Mer
Banyuls
Luc-sur-Mer
Banyuls
Marseillan, Sète
C. microcylindra
Leadbeater
C. pelagica Estep et al.
C. pringsheimii
Parke et Manton
C. quadrikonta
Kawahi et lnouye
C. spinifera (Fournier)
Norris et Pienaar
C. strobilus
Parke et Manton
C. « sp. 3 »
in Leabeater 1974
Banyuls
Étang de Diana, Corse
Ou istreham,
Luc-sur-Mer, Banyuls
Concarneau,
La Rochelle, Banyuls
Étang de Diana, Corse
Luc-sur-Mer, Bayonne
Banyuls
On notera que l' espèce toxique C. leadbeateri
(Aune et al., 1992) est présente en Méditerranée
(planche Il, p.96-97, fig. 3). C. hirta appartient à
une commun auté de cinq espèces de Chrysochrom ulina responsable d' une mortalité de poissons dans les eaux danoises (Knipsc hildt, 1992).
C. quadrikonta (planc he 1, p. 94-95, fig. 9-10 ;
planche Il, p.96-97, fig. 4) est une espèce nouvelle
pour l' hémisphère nord : cette espèce de grande
taille et très caractéristique n'avait jusqu' alors été
signalée qu' au Japon et en Nouvelle-Zél ande.
Outre ces différents taxons identifiés par leurs
écailles, d' autres espèces de Chrysochromulina
sont présentes mais n'ont pas encore été identifiées
au niveau spécifique.
~~ ~~
~
(1) - Squelette siliceux de Dictyocha speculum. MEB x 2 500.
(2) - Filaments et structure en étoile de Phaeocystis sp. (M arseillan, Sète, 14/9/92). MEB x 6 500.
(3) - Éca illes de Chrysochromulina leadbeateri, o mbrage.
(Banyuls, 29/04/92). MET x 58 000.
(4) - Montage in toto de Chrysochromulina quadrikonta montrant flagelles et écailles, coloration négative. MET x 4 000.
(5), (6) - Cellules de Chrysochromulina avec leur haptonème
et flagelles après passage au point critique. (Banyuls,
28/07/92). MEB (5) x 8 000 ; (6) x 4 500.
Efflorescences toxiques des eaux côtières françaises :écologie, écophysiologie, toxicologie
Gymnodinium « sp ; 1982 », Dinophycées (planche 1, p. 94-95, fig. 11 ). Des épisodes récurrents
de ce dinoflagellé vert générateur de blooms (voir
carte 1, p. 93) ont été signalés. Il est présent chaque
été en Normandie, en faibles concentrations à l'exception du bloom d'août 1990. L'espèce est apparemment non toxique mais peut provoquer des
effets nocifs indirects (Sournia et al., 1992). Une
efflorescence d'un organisme d' aspect similaire
(planche 1, p. 94-95, fig. 1 2) a été observée en
Corse en avril 1994 : ce nouveau dinoflagellé vert
a été récemment attribué au genre Gyrodinium,
en tant que nouvelle espèce, G. corsicum (Paul -
mier et al., 1 995).
Fibrocapsa japonica Toriumi et Takano, Raphidophycées (planche 1, p. 94-95, fig. 7). Nous avons
établ i le premier signalement de cette espèce dans
les eaux européennes (voir Billard, 1 992). El le a
été détectée en Normandie et en Bretagne (voir
ca rte 2, p. 94), généralement en peti t nombre
mais coproliférant avec H . carterae, comme on le
constate également dans les eaux japonaises. Des
effets nuisibles provoqués par F. japonica aux
exploitations aquacoles ont été signalés au Japon.
Cette espèce n' a pas été observée en Méditerranée à ce jour.
Chrysochromulina spp., Haptophycées (ou Prymnésiophycées) (planche 1, p. 94-95, fig. 9-10 ;
planche Il , p. 96-97, fig. 3-6). Les numérations
maximales de cellules de Chrysochromulina
coïncident souvent avec le pic atlantique de cellules flagellées de Phaeocystis globosa (juin), mais
aucune prolifération n' a pour l'instant été signalée en France.
Les espèces suivantes ont été identifiées dans les
échantillons prélevés :
C. camelia
Leadbeater et Manton
C. cymbium
Leadbeater et Manton
C. ephippium
Parke et Manton
C. hirta
Manton
C. leadbeateri
Estep et al.
C. mantoniae
Leadbeater
La Rochelle, Bayonne
Luc-sur-Mer
Banyuls
Luc-sur-Mer
Banyuls
Marseillan, Sète
C. microcylindra
Leadbeater
C. pelagica Estep et al.
C. pringsheimii
Parke et Manton
C. quadrikonta
Kawahi et lnouye
C. spinifera (Fournier)
Norris et Pienaar
C. strobilus
Parke et Manton
C. « sp. 3 »
in Leabeater 1974
Banyuls
Étang de Diana, Corse
Ou istreham,
Luc-sur-Mer, Banyuls
Concarneau,
La Rochelle, Banyuls
Étang de Diana, Corse
Luc-sur-Mer, Bayonne
Banyuls
On notera que l' espèce toxique C. leadbeateri
(Aune et al., 1992) est présente en Méditerranée
(planche Il, p.96-97, fig. 3). C. hirta appartient à
une commun auté de cinq espèces de Chrysochrom ulina responsable d' une mortalité de poissons dans les eaux danoises (Knipsc hildt, 1992).
C. quadrikonta (planc he 1, p. 94-95, fig. 9-10 ;
planche Il, p.96-97, fig. 4) est une espèce nouvelle
pour l' hémisphère nord : cette espèce de grande
taille et très caractéristique n'avait jusqu' alors été
signalée qu' au Japon et en Nouvelle-Zél ande.
Outre ces différents taxons identifiés par leurs
écailles, d' autres espèces de Chrysochromulina
sont présentes mais n'ont pas encore été identifiées
au niveau spécifique.
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(1) - Squelette siliceux de Dictyocha speculum. MEB x 2 500.
(2) - Filaments et structure en étoile de Phaeocystis sp. (M arseillan, Sète, 14/9/92). MEB x 6 500.
(3) - Éca illes de Chrysochromulina leadbeateri, o mbrage.
(Banyuls, 29/04/92). MET x 58 000.
(4) - Montage in toto de Chrysochromulina quadrikonta montrant flagelles et écailles, coloration négative. MET x 4 000.
(5), (6) - Cellules de Chrysochromulina avec leur haptonème
et flagelles après passage au point critique. (Banyuls,
28/07/92). MEB (5) x 8 000 ; (6) x 4 500.
