Littoral
(> 3 % de la M.S.) sont maintenues jusqu’à la mi-juin. Ensuite, ces
teneurs déclinent rapidement entre cette date et début juillet, puis
plus lentement mais de manière continue jusqu’à la fin septembre.
Pendant cette dernière période, la baisse est plus amortie à Sainte-Anne
que sur les plages de Pentrez et Lestrevet situées plus au nord.
Concernant le phosphore (fig. 5), les contenus algaux évoluent de manière
irrégulière mais atteignent, comme sur les plages au nord, des niveaux
limitants au mois de juin, en particulier sur la plage de Ty-Anquer.
Figure 5
Évolution saisonnière
du contenu en phosphore
total (P) des ulves
sur les plages de Kervigen
(KVG), Ty-Anquer (TAQ)
et Sainte-Anne-la-Palud (SAP).
Année 1996,
en pourcentage de la M.S.
Secteur de Kervel - Trezmalaouen
Alors que la plage de Kervel n'est pratiquement pas touchée par la
marée verte et que seulement quelques prélèvements au bas de l’eau ont
pu être effectués (et qu’aucun échouage n’y a été noté), la plage de Trezmalaouen a par contre été le lieu d’importantes accumulations à partir
de la fin juin.
Levolution globale des contenus azotés des ulves est comparable à celle
observée sur les plages plus au nord précédemment analysées (fig. 6).
Le fait marquant commun à toutes ces plages est le niveau atteint par
les quotas internes azotés en fin de saison qui indiquent une limitation
par l’azote de la croissance des algues. On note cependant en juillet,
sur la plage de Trezmalaouen, un pic passager mais important dans le
contenu azoté des algues (> 4 % de la M.S.). Un tel pic, indiquant une
disponibilité soudaine en azote pour les ulves, est difficile à interpréter en l’absence de données locales de flux (voir discussion).
Concernant le phosphore (fig. 7), les quotas internes n’atteignent jamais,
contrairement aux autres sites, des niveaux limitants pour la croissance
et on remarque à la mi-juillet, sur la plage de Trezmalaouen, un pic de
phosphore synchrone du pic d’azote précédemment décrit (fig. 6).
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(> 3 % de la M.S.) sont maintenues jusqu’à la mi-juin. Ensuite, ces
teneurs déclinent rapidement entre cette date et début juillet, puis
plus lentement mais de manière continue jusqu’à la fin septembre.
Pendant cette dernière période, la baisse est plus amortie à Sainte-Anne
que sur les plages de Pentrez et Lestrevet situées plus au nord.
Concernant le phosphore (fig. 5), les contenus algaux évoluent de manière
irrégulière mais atteignent, comme sur les plages au nord, des niveaux
limitants au mois de juin, en particulier sur la plage de Ty-Anquer.
Figure 5
Évolution saisonnière
du contenu en phosphore
total (P) des ulves
sur les plages de Kervigen
(KVG), Ty-Anquer (TAQ)
et Sainte-Anne-la-Palud (SAP).
Année 1996,
en pourcentage de la M.S.
Secteur de Kervel - Trezmalaouen
Alors que la plage de Kervel n'est pratiquement pas touchée par la
marée verte et que seulement quelques prélèvements au bas de l’eau ont
pu être effectués (et qu’aucun échouage n’y a été noté), la plage de Trezmalaouen a par contre été le lieu d’importantes accumulations à partir
de la fin juin.
Levolution globale des contenus azotés des ulves est comparable à celle
observée sur les plages plus au nord précédemment analysées (fig. 6).
Le fait marquant commun à toutes ces plages est le niveau atteint par
les quotas internes azotés en fin de saison qui indiquent une limitation
par l’azote de la croissance des algues. On note cependant en juillet,
sur la plage de Trezmalaouen, un pic passager mais important dans le
contenu azoté des algues (> 4 % de la M.S.). Un tel pic, indiquant une
disponibilité soudaine en azote pour les ulves, est difficile à interpréter en l’absence de données locales de flux (voir discussion).
Concernant le phosphore (fig. 7), les quotas internes n’atteignent jamais,
contrairement aux autres sites, des niveaux limitants pour la croissance
et on remarque à la mi-juillet, sur la plage de Trezmalaouen, un pic de
phosphore synchrone du pic d’azote précédemment décrit (fig. 6).
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