Littoral
Les valeurs de l’ensemble des ruisseaux en 1 995 et 1996 ont été extrapolées à partir de celles du sous-groupe Lapic, Ty-Anquer, Kerharo, en
utilisant le ratio observé en 1998, le flux de cette année-là étant le plus
proche de celui des années concernées. Entre 1995 et 1997, le rapport
des flux de tous les ruisseaux est de 6,5.
D’une façon générale, les apports de nitrate à la baie de Douarnenez tendent à diminuer au cours du printemps et du début de l’été, suivant
en cela les débits. D’une année sur l’autre, des écarts notables dans les
teneurs d’un même ruisseau sont constatés. Les principaux apports sont
le fait du Névet, du Lapic et du Kerharo. Globalement, les flux moyens
de nitrate de mai et juin se situent entre 1,7 4 et 11,32 t/j selon les années.
Ces apports sont répartis entre huit ruisseaux et ne s’accompagnent pas
d’une forte dessalure ni d’un panache turbide, comme cela serait le cas
d’un fleuve.
Ulves
• Ulves observées
Les tonnages d’ulves estimtés sur l’estran et dans les premières vagues
dans les différents sites observés durant quatre ans sont figurés dans le
tableau 3.
Tableau 3 - Quantités d'ulves observées sur l’estran
et dans les premières vagues en baie de Douarnenez, en tonnes.
(17/7) 1995
(1/8) 1996
(1/8) 1997
(16/6) 1998
Lieue de Grève
0
0
12
632
Kervigen
0
4
0
13
Ty-Anquer
4 46
180
l)
17
Sainte-Anne
625
528
1
832
Kervel
183
108
0
28
Trezmalaouen
183
1 105
27
957
Anse du Ry
0
2 47
906
Total
1 437
2 172
117
3 385
La variabilité est importante entre les totaux annuels ainsi que dans la
répartition des tonnages entre les sites. Cette variabilité spatio-temporelle
est confirmée par les observations des riverains. Une notation quotidienne
de l’abondance des ulves estimée visuellement durant une saison sur les
plages de Kervigen, Ty-Anquer et Sainte-Anne durant l’été 1996 a été
effectuée et l’a confirmée également.
Localement, il est connu, et nous l’avons nous-mêmes observé plusieurs
fois, que les vents d'est favorisent les échouages d’ulves sur les plages,
et les vents d’ouest leur disparition des plages et leur retour en mer dans
la mesure où le coefficient de marée le permet.
Dans ce contexte d’instabilité, il semble que les plages de la partie sud
de la baie (Kervel, Trezmalaouen et Le Ry) soient statistiquement les
plus fréquemment sujettes aux échouages d’ulves.
69
Les valeurs de l’ensemble des ruisseaux en 1 995 et 1996 ont été extrapolées à partir de celles du sous-groupe Lapic, Ty-Anquer, Kerharo, en
utilisant le ratio observé en 1998, le flux de cette année-là étant le plus
proche de celui des années concernées. Entre 1995 et 1997, le rapport
des flux de tous les ruisseaux est de 6,5.
D’une façon générale, les apports de nitrate à la baie de Douarnenez tendent à diminuer au cours du printemps et du début de l’été, suivant
en cela les débits. D’une année sur l’autre, des écarts notables dans les
teneurs d’un même ruisseau sont constatés. Les principaux apports sont
le fait du Névet, du Lapic et du Kerharo. Globalement, les flux moyens
de nitrate de mai et juin se situent entre 1,7 4 et 11,32 t/j selon les années.
Ces apports sont répartis entre huit ruisseaux et ne s’accompagnent pas
d’une forte dessalure ni d’un panache turbide, comme cela serait le cas
d’un fleuve.
Ulves
• Ulves observées
Les tonnages d’ulves estimtés sur l’estran et dans les premières vagues
dans les différents sites observés durant quatre ans sont figurés dans le
tableau 3.
Tableau 3 - Quantités d'ulves observées sur l’estran
et dans les premières vagues en baie de Douarnenez, en tonnes.
(17/7) 1995
(1/8) 1996
(1/8) 1997
(16/6) 1998
Lieue de Grève
0
0
12
632
Kervigen
0
4
0
13
Ty-Anquer
4 46
180
l)
17
Sainte-Anne
625
528
1
832
Kervel
183
108
0
28
Trezmalaouen
183
1 105
27
957
Anse du Ry
0
2 47
906
Total
1 437
2 172
117
3 385
La variabilité est importante entre les totaux annuels ainsi que dans la
répartition des tonnages entre les sites. Cette variabilité spatio-temporelle
est confirmée par les observations des riverains. Une notation quotidienne
de l’abondance des ulves estimée visuellement durant une saison sur les
plages de Kervigen, Ty-Anquer et Sainte-Anne durant l’été 1996 a été
effectuée et l’a confirmée également.
Localement, il est connu, et nous l’avons nous-mêmes observé plusieurs
fois, que les vents d'est favorisent les échouages d’ulves sur les plages,
et les vents d’ouest leur disparition des plages et leur retour en mer dans
la mesure où le coefficient de marée le permet.
Dans ce contexte d’instabilité, il semble que les plages de la partie sud
de la baie (Kervel, Trezmalaouen et Le Ry) soient statistiquement les
plus fréquemment sujettes aux échouages d’ulves.
69
