Bassirs versants
laboratoire de sciences du sol (Inra Rennes). Ainsi, il est possible de coupler un modèle de lixiviation de type Burns (en intégrant éventuellement les autres divers flux d’azote) et un modèle hydrologique de type
Topmodel (Durand & Juan Torres, 1996). Une estimation journalière
des concentrations en nitrate au point exutoire du bassin est alors possible. Ce type de modèle peut donc fonctionner pour chacun des sousbassins définis par les points de suivi hydrologique. Topmodel a été calé
sur le sous-bassin de Kervidy par P. Durand (Inra) avec un MNT à pas
de 40 mètres. Notre travail a donc consisté tout d’abord à la validation
du modèle hydrologique sur les différents sous-bassins du Coët-Dan
considérés. La mise en œuvre de la modélisation couplée n’étant pas
encore terminée, nous ne présenterons ici que les résultats issus de la
modélisation de la lixiviation à la parcelle et les premiers résultats de
validation de la modélisation hydrologique.
Résultats à l’échelle parcellaire
Les parcelles suivies présentent des niveaux importants de stock d'azote
minéral avec une forte variabilité interparcellaire conservée tout au long
de l’hiver. La figure 16 illustre les résultats du premier hiver suivi,
1995-1996.
Figure 16
Reliquats mesurés
sur l’ensemble des parcelles
en « suivi fin», 1995-1996.
(nombre de parcelles suivies)
Pluie mensuelle (mm)
Maximum des reliquats d’azote minéral observés
Reliquat d’azote minéral moyen observé
Minimum des reliquats d’azote minéral observés
Écart-type
Les sorties du modèle correspondent relativement bien aux mesures
des reliquats effectuées pendant l’hiver. Il existe parfois des écarts, comme dans le cas de cette parcelle (fig. 17) implantée en maïs en 1995,
où un ray-grass a été semé après la récolte. L’utilisation du modèle de
Burns simple ne suffit plus quand les flux provenant du prélèvement
d’azote par la plante ne sont pas négligeables ou compensés par ailleurs.
Des modèles plus complexes, intégrant plus de variables, devront être
testés. Ils prennent en compte les flux possibles d’azote à l'intérieur du
sol comme la minéralisation des matières organiques, les prélèvements
des plantes, la dénitrification éventuelle. Pendant cette période « fin
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laboratoire de sciences du sol (Inra Rennes). Ainsi, il est possible de coupler un modèle de lixiviation de type Burns (en intégrant éventuellement les autres divers flux d’azote) et un modèle hydrologique de type
Topmodel (Durand & Juan Torres, 1996). Une estimation journalière
des concentrations en nitrate au point exutoire du bassin est alors possible. Ce type de modèle peut donc fonctionner pour chacun des sousbassins définis par les points de suivi hydrologique. Topmodel a été calé
sur le sous-bassin de Kervidy par P. Durand (Inra) avec un MNT à pas
de 40 mètres. Notre travail a donc consisté tout d’abord à la validation
du modèle hydrologique sur les différents sous-bassins du Coët-Dan
considérés. La mise en œuvre de la modélisation couplée n’étant pas
encore terminée, nous ne présenterons ici que les résultats issus de la
modélisation de la lixiviation à la parcelle et les premiers résultats de
validation de la modélisation hydrologique.
Résultats à l’échelle parcellaire
Les parcelles suivies présentent des niveaux importants de stock d'azote
minéral avec une forte variabilité interparcellaire conservée tout au long
de l’hiver. La figure 16 illustre les résultats du premier hiver suivi,
1995-1996.
Figure 16
Reliquats mesurés
sur l’ensemble des parcelles
en « suivi fin», 1995-1996.
(nombre de parcelles suivies)
Pluie mensuelle (mm)
Maximum des reliquats d’azote minéral observés
Reliquat d’azote minéral moyen observé
Minimum des reliquats d’azote minéral observés
Écart-type
Les sorties du modèle correspondent relativement bien aux mesures
des reliquats effectuées pendant l’hiver. Il existe parfois des écarts, comme dans le cas de cette parcelle (fig. 17) implantée en maïs en 1995,
où un ray-grass a été semé après la récolte. L’utilisation du modèle de
Burns simple ne suffit plus quand les flux provenant du prélèvement
d’azote par la plante ne sont pas négligeables ou compensés par ailleurs.
Des modèles plus complexes, intégrant plus de variables, devront être
testés. Ils prennent en compte les flux possibles d’azote à l'intérieur du
sol comme la minéralisation des matières organiques, les prélèvements
des plantes, la dénitrification éventuelle. Pendant cette période « fin
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