Pollutions diffuses : du bassin versant au littoral
de 75 % par de la séricite et de la chlorite et se caractérisent vis-à-vis
des grès par des teneurs plus fortes en Al 2 O 3 , MgO, K 2 O et TiO 2 et
plus faibles en SiO 2 (Darboux, 1973). Des cristaux de pyrite isolés ou
en filonnets sont fréquents dans les déblais de tous les forages atteignant
la roche saine.
La géométrie de l’aquifère est commandée par l'alternance de niveaux
plus ou moins gréseux ou argileux, l’intensité de la schistosité et par
des fractures nord-ouest - sud-est qui correspondent aux rejeux cle failles
tardi-hercyniennes. Sur les 364 m cumulés des huit forages les plus
profonds, 38 arrivées d’eau, que l’on peut assirmler à autant cle fissures
ou groupes de fissures, ont été observées. Il en découle une anisotropie,
une hétérogénéité et une connectivité très variable qui se manifestent,
notamment, par un compartimentage de l’aquifère, parfois spectaculaire comme à mi-versant (site 2); ce dernier intervient sur le fonctionnement hydrochimique local (fig. 1,6b).
Verticalement, il est possible de distinguer des formations superficielles
(sols, colluvions, alluvions, altérites) plus ou moins argileuses, avec des
transmissivités comprises dans un intervalle de 10 - 6 à 10 - 4 m
2 .s -1 (10
valeurs), d’environ 10 à 1 5 m d’épaisseur cumulés, qui surmontent la
roche saine plus ou moins fissurée. Pour celle-ci, la transmissivité et le
coefficient d’emmagasinement sont respectivement de l’ordre de 10 - 5
Figure 1
Plan du périmètre
expérimental
de Kerveldreac’h.
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