Bassins versants
- l’eau du Coët-Dan, prélevée extemporanément à l’endroit où les
chambres sont immergées.
• Période d'expérimentation
Deux expérimentations ont été réalisées au cours de deux années consécutives : la première en mai 1 996, la seconde en mars 1997. Menée en
hiver, la seconde expérimentation avait pour objectif d’intégrer dans les
incubations in situ les caractéristiques des eaux à cette période favorable
aux crues. Dans chacun de ces cas, les chambres ont été immergées en
subsurface dans le Coët-Dan, en trois points du bassin versant. Le suivi de l’évolution des densités de germes présents dans chacune des
chambres a été mené sur 96 h (soit sur 4 jours) en 1996 et poursuivi
jusqu’à 239 h en 1 997.
• Détermination des T90
Dans le contexte de cette étude, la décroissance du nombre de bactéries cultivables, présentée graphiquement sur une échelle semi-logarithmique, peut être mise sous la forme d’une équation par régression
linéaire. Cette technique des régressions linéaires, également utilisée
par d’autres auteurs (Plusquellec, 1984 ; Institut Pasteur de Lille, 1985 ;
agence de l’Eau Seine-Normandie, 1992) donnant une bonne corrélation entre les logarithmes des concentrations et le temps, elle a été
choisie pour l’évaluation des T90.
Résultats et discussion
Cette étude, menée sur deux ans et demi, confirme l’importance des crues
et, par là même, des périodes pluvieuses dans la contamination bactériologique des eaux de rivière sur un bassin versant agricole.
Densités bactériennes
Les apports bactériens maximums sont notés pour des crues survenant
après une période de temps sec, soit principalement en automne, voire
au printemps et en été. Ces crues se caractérisent généralement par :
- une montée très rapide du débit dans le cours d'eau, consécutive à des
averses de forte intensité ;
- un débit de pointe inférieur à 500 1/s, avoisinant dans la plupart des
cas les 100 1/s ;
- un rapport débit maximum/débit de base supérieur ou égal à 10. Le
débit de base retenu est le dèbit minimal enregistré dans les quelques
heures à quelques jours précédant la crue.
Les densités bactériennes des eaux du ruisseau augmentent alors de
façon exponentielle parallèlement à la phase de montée en débit, et les
maximums bactériens sont atteints dans les quelques minutes à quelques
heures (moins de 3 heures) qui suivent le débit de pointe. Un profil type
d’évolution des densités bactériennes au cours d’une crue est présenté
en figure la.
159
- l’eau du Coët-Dan, prélevée extemporanément à l’endroit où les
chambres sont immergées.
• Période d'expérimentation
Deux expérimentations ont été réalisées au cours de deux années consécutives : la première en mai 1 996, la seconde en mars 1997. Menée en
hiver, la seconde expérimentation avait pour objectif d’intégrer dans les
incubations in situ les caractéristiques des eaux à cette période favorable
aux crues. Dans chacun de ces cas, les chambres ont été immergées en
subsurface dans le Coët-Dan, en trois points du bassin versant. Le suivi de l’évolution des densités de germes présents dans chacune des
chambres a été mené sur 96 h (soit sur 4 jours) en 1996 et poursuivi
jusqu’à 239 h en 1 997.
• Détermination des T90
Dans le contexte de cette étude, la décroissance du nombre de bactéries cultivables, présentée graphiquement sur une échelle semi-logarithmique, peut être mise sous la forme d’une équation par régression
linéaire. Cette technique des régressions linéaires, également utilisée
par d’autres auteurs (Plusquellec, 1984 ; Institut Pasteur de Lille, 1985 ;
agence de l’Eau Seine-Normandie, 1992) donnant une bonne corrélation entre les logarithmes des concentrations et le temps, elle a été
choisie pour l’évaluation des T90.
Résultats et discussion
Cette étude, menée sur deux ans et demi, confirme l’importance des crues
et, par là même, des périodes pluvieuses dans la contamination bactériologique des eaux de rivière sur un bassin versant agricole.
Densités bactériennes
Les apports bactériens maximums sont notés pour des crues survenant
après une période de temps sec, soit principalement en automne, voire
au printemps et en été. Ces crues se caractérisent généralement par :
- une montée très rapide du débit dans le cours d'eau, consécutive à des
averses de forte intensité ;
- un débit de pointe inférieur à 500 1/s, avoisinant dans la plupart des
cas les 100 1/s ;
- un rapport débit maximum/débit de base supérieur ou égal à 10. Le
débit de base retenu est le dèbit minimal enregistré dans les quelques
heures à quelques jours précédant la crue.
Les densités bactériennes des eaux du ruisseau augmentent alors de
façon exponentielle parallèlement à la phase de montée en débit, et les
maximums bactériens sont atteints dans les quelques minutes à quelques
heures (moins de 3 heures) qui suivent le débit de pointe. Un profil type
d’évolution des densités bactériennes au cours d’une crue est présenté
en figure la.
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