Bassins versants
Le climat local est océanique. La pluviométrie annuelle est d’environ
1 000 mm, dont 600 pendant la périocle hivernale (Bidois, 1995). La lame
d’eau drainante est de 560 mm de septembre à fin avril. La période
habituelle de déficit hydrique s’étend de mai à mi-août et sa hauteur
cumulée est de 100 mm environ. La clémence des températures minimales permet aux réactions biochimiques des sols de se poursuivre en
hiver (minéralisation de la matière organique, dénitrification, réorganisation). L’évapotranspiration potentielle culmine à près de
100 mm/mois en juin et juillet.
Ruisseau de Kerharo
Le cours principal du Kerharo est long de 12 km. Conjointement avec
ses affluents, l’ensemble présente un linéaire cle contact avec les zones
hydromorphes de 49 km en saison estivale, passant à 125 km en saison humide (Bidois, 1995).
Durant la saison hydrologique 1996-1997, le débit moyen enregistré
à Saint-Nicodème (à 1,2 km de l’exutoire) a été de 362 l. s-1 soit un
débit spécifique de 8 l. s
-1 .km - 2 (d’après les données Inra). La nature
schisteuse de la plus grande partie du sous-sol génère une irrégularité
saisonnière notable des débits. Moyennés sur dix jours, les débits sont
d’environ 60 l. s -1 en étiage et 1 300 1. s -1 en crue (fig. 8).
Figure 8
Précipitations - évapotranspiration potentielle ETP
(= pluies efficaces) et débit
à proximité de l'exutoire
du Kerharo (echelle
logarithmique). d’octobre
1996 à août 1997.
La période de déficit
hydrique a commencé
vers le 8 mars.
Les concentrations de nitrate varient entre 20 mg.l -1 en étiage et 50mg.l -1
en fin d’hiver (fig. 9). Sur les quatre années de suivi printanier, les flux
arrivant au centre-est de la baie montrent leur décroissance habituelle
au cours du printemps-été et leur irrégularité interannuelle. Avec le
Névet et le Lapic, le Kerharo constitue le trio de ruisseaux de la zone
dont les flux azotés sont les plus importants et à peu près équivalents.
121
Le climat local est océanique. La pluviométrie annuelle est d’environ
1 000 mm, dont 600 pendant la périocle hivernale (Bidois, 1995). La lame
d’eau drainante est de 560 mm de septembre à fin avril. La période
habituelle de déficit hydrique s’étend de mai à mi-août et sa hauteur
cumulée est de 100 mm environ. La clémence des températures minimales permet aux réactions biochimiques des sols de se poursuivre en
hiver (minéralisation de la matière organique, dénitrification, réorganisation). L’évapotranspiration potentielle culmine à près de
100 mm/mois en juin et juillet.
Ruisseau de Kerharo
Le cours principal du Kerharo est long de 12 km. Conjointement avec
ses affluents, l’ensemble présente un linéaire cle contact avec les zones
hydromorphes de 49 km en saison estivale, passant à 125 km en saison humide (Bidois, 1995).
Durant la saison hydrologique 1996-1997, le débit moyen enregistré
à Saint-Nicodème (à 1,2 km de l’exutoire) a été de 362 l. s-1 soit un
débit spécifique de 8 l. s
-1 .km - 2 (d’après les données Inra). La nature
schisteuse de la plus grande partie du sous-sol génère une irrégularité
saisonnière notable des débits. Moyennés sur dix jours, les débits sont
d’environ 60 l. s -1 en étiage et 1 300 1. s -1 en crue (fig. 8).
Figure 8
Précipitations - évapotranspiration potentielle ETP
(= pluies efficaces) et débit
à proximité de l'exutoire
du Kerharo (echelle
logarithmique). d’octobre
1996 à août 1997.
La période de déficit
hydrique a commencé
vers le 8 mars.
Les concentrations de nitrate varient entre 20 mg.l -1 en étiage et 50mg.l -1
en fin d’hiver (fig. 9). Sur les quatre années de suivi printanier, les flux
arrivant au centre-est de la baie montrent leur décroissance habituelle
au cours du printemps-été et leur irrégularité interannuelle. Avec le
Névet et le Lapic, le Kerharo constitue le trio de ruisseaux de la zone
dont les flux azotés sont les plus importants et à peu près équivalents.
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