contour (courant de -) - V. courant de contour.
contour (géologique) n. m. - Sur une carte
géologique, trait séparant deux terrains. V. carte,
et contact (normal).
contourite n. f. [C.D. Hollister et B.C. Heezen,
1972] - Sédiment détritique fin dont les éléments ont
été transportés par des courants de contour. Elle
diffère d’une turbidite, dont il remanie les plus petits
éléments, par un meilleur classement, une
stratification plus fine (couches généralement
d’épaisseur inférieure à 5 cm), une lamination
oblique plus fréquente, soulignée par des
alignements de minéraux lourds, une absence
presque totale de matrice fine (effet de vannage).
V. tractionnite.
contrainte n. f. (Syn. tension) - Ensemble des forces
affectant un corps matériel et tendant à le déformer.
En tout point de ce corps, on peut définir la
contrainte
comme la limite du rapport
c
r
S
F Δ
Δ
r
de la force
s’exerçant sur un élément de surface
quand on fait tendre vers zéro (la surface).
C’est, en quelque sorte, une pression orientée. En
notation différentielle, on peut écrire
F
r
Δ
S
Δ
dS
F
d
C
r
v =
.
Une contrainte a les propriétés d’un vecteur.
Notamment, on peut la décomposer en une
contrainte (σ) normale à la surface d’application,
et une contrainte tangentielle, ou cisaillement (τ)
dans le plan de cette surface. En général, pour un
point donné de ce corps, la contrainte varie en
grandeur et en direction selon l’orientation de la
surface sur laquelle elle s’applique, et ne lui est pas,
en général, perpendiculaire. On démontre qu’on peut
calculer l’ensemble des contraintes en un point d’un
corps, si l’on connaît celles qui s’appliquent en ce
point sur 3 plans perpendiculaires entre eux. La
notation matricielle des 9 composantes de ces
3 vecteurs sur le repère triaxial correspondant est le
tenseur des contraintes dans lequel, si le corps est en
équilibre, 6 valeurs sont égales 2 à 2 ce qui revient à
dire qu’il est alors défini par 6 quantités. On
démontre aussi que : -1. il existe trois directions
orthogonales (directions principales) pour lesquelles
la composante tangentielle de la contrainte est nulle,
et donc pour lesquelles la contrainte est
perpendiculaire à la surface sur laquelle elle
s’applique. Les trois contraintes correspondantes
sont la contrainte maximale (σ 1 ), la contrainte
intermédiaire (σ 2 ) et la contrainte minimale (σ 3 ).
-2. si toutes les contraintes sont soit des
compressions soit des extensions, le lieu
géométrique des extrémités des vecteurs qui les
représentent est un ellipsoïde (ellipsoïde des
contraintes) dont les axes sont les directions
principales. Si σ 1 = σ 2 = σ 3 , cet ellipsoïde est une
sphère et les contraintes se ramènent à une pression
hydrostatique -3. l’orientation du plan d’application
d’une contrainte est donnée par la construction du
diagramme de Mohr (V. ce mot) -4. on peut toujours
considérer qu’une contrainte est la somme d’une
contrainte plus faible où σ 1 , σ 2 et σ 3 sont
respectivement égales à (σ 1 - σ 3 ). (σ 2 - σ 3 ) et (O) et
d’une pression hydrostatique égale à σ 3 , appelée
pression de confinement, ce dernier terme faisant
allusion à la pression qu’on peut faire régner dans
une enceinte destinée à des essais de résistance des
matériaux V. Mohr (diagramme de -).
contraire (faille -) - Faille inclinée dans le sens
inverse des couches qu’elle affecte. V. faille.
Conulaires n. f. [du lat. conus, cône, et lar,
demeure] - Animaux marins uniquement fossiles, en
forme de pyramide renversée à section carrée,
losangique
ou
triangulaire,
d’appartenance
zoologique incertaine (Mollusques, Cnidaires,
groupe proche des Graptolites ?). Ils pouvaient se
fixer par une ventouse, et se libérer en se coupant le
long d’une cloison. Ils sont parfois coloniaux.
Répart. stratigr. : Cambrien-Trias.
http://fribok.blogspot.com/
contour (géologique) n. m. - Sur une carte
géologique, trait séparant deux terrains. V. carte,
et contact (normal).
contourite n. f. [C.D. Hollister et B.C. Heezen,
1972] - Sédiment détritique fin dont les éléments ont
été transportés par des courants de contour. Elle
diffère d’une turbidite, dont il remanie les plus petits
éléments, par un meilleur classement, une
stratification plus fine (couches généralement
d’épaisseur inférieure à 5 cm), une lamination
oblique plus fréquente, soulignée par des
alignements de minéraux lourds, une absence
presque totale de matrice fine (effet de vannage).
V. tractionnite.
contrainte n. f. (Syn. tension) - Ensemble des forces
affectant un corps matériel et tendant à le déformer.
En tout point de ce corps, on peut définir la
contrainte
comme la limite du rapport
c
r
S
F Δ
Δ
r
de la force
s’exerçant sur un élément de surface
quand on fait tendre vers zéro (la surface).
C’est, en quelque sorte, une pression orientée. En
notation différentielle, on peut écrire
F
r
Δ
S
Δ
dS
F
d
C
r
v =
.
Une contrainte a les propriétés d’un vecteur.
Notamment, on peut la décomposer en une
contrainte (σ) normale à la surface d’application,
et une contrainte tangentielle, ou cisaillement (τ)
dans le plan de cette surface. En général, pour un
point donné de ce corps, la contrainte varie en
grandeur et en direction selon l’orientation de la
surface sur laquelle elle s’applique, et ne lui est pas,
en général, perpendiculaire. On démontre qu’on peut
calculer l’ensemble des contraintes en un point d’un
corps, si l’on connaît celles qui s’appliquent en ce
point sur 3 plans perpendiculaires entre eux. La
notation matricielle des 9 composantes de ces
3 vecteurs sur le repère triaxial correspondant est le
tenseur des contraintes dans lequel, si le corps est en
équilibre, 6 valeurs sont égales 2 à 2 ce qui revient à
dire qu’il est alors défini par 6 quantités. On
démontre aussi que : -1. il existe trois directions
orthogonales (directions principales) pour lesquelles
la composante tangentielle de la contrainte est nulle,
et donc pour lesquelles la contrainte est
perpendiculaire à la surface sur laquelle elle
s’applique. Les trois contraintes correspondantes
sont la contrainte maximale (σ 1 ), la contrainte
intermédiaire (σ 2 ) et la contrainte minimale (σ 3 ).
-2. si toutes les contraintes sont soit des
compressions soit des extensions, le lieu
géométrique des extrémités des vecteurs qui les
représentent est un ellipsoïde (ellipsoïde des
contraintes) dont les axes sont les directions
principales. Si σ 1 = σ 2 = σ 3 , cet ellipsoïde est une
sphère et les contraintes se ramènent à une pression
hydrostatique -3. l’orientation du plan d’application
d’une contrainte est donnée par la construction du
diagramme de Mohr (V. ce mot) -4. on peut toujours
considérer qu’une contrainte est la somme d’une
contrainte plus faible où σ 1 , σ 2 et σ 3 sont
respectivement égales à (σ 1 - σ 3 ). (σ 2 - σ 3 ) et (O) et
d’une pression hydrostatique égale à σ 3 , appelée
pression de confinement, ce dernier terme faisant
allusion à la pression qu’on peut faire régner dans
une enceinte destinée à des essais de résistance des
matériaux V. Mohr (diagramme de -).
contraire (faille -) - Faille inclinée dans le sens
inverse des couches qu’elle affecte. V. faille.
Conulaires n. f. [du lat. conus, cône, et lar,
demeure] - Animaux marins uniquement fossiles, en
forme de pyramide renversée à section carrée,
losangique
ou
triangulaire,
d’appartenance
zoologique incertaine (Mollusques, Cnidaires,
groupe proche des Graptolites ?). Ils pouvaient se
fixer par une ventouse, et se libérer en se coupant le
long d’une cloison. Ils sont parfois coloniaux.
Répart. stratigr. : Cambrien-Trias.
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