césium n. m. (ou cæsium) [du lat. caesius, gris]
- Symbole chimique Cs. N et masse atomique 55
et 132,905 ; ion 1
chaîne n. f. - Vaste ensemble de reliefs, long de
quelques centaines ou quelques milliers de
kilomètres, et de largeur beaucoup plus faible. Leur
genèse est liée à des déformations tectoniques
souvent très importantes (ex., chaîne des Alpes) ou à
des cassures permettant un volcanisme actif (ex.,
chaîne des Puys). Le mot est aussi utilisé pour
désigner une chaîne ancienne qui a donnée des
reliefs lors de sa formation, mais qui peut être
maintenant arasée (ex., la chaîne calédonienne, la
chaîne hercynienne).
+ de rayon 1,67 Å ; densité 1,9 ;
clarke 7 g/t. Métal voisin du potassium, mou, jaune
pâle, se trouvant surtout en traces dans divers
silicates (feldspath, leucite, mica noir,…) et dans un
minéral rare, la pollucite CsAl [Si 2 O 6 ].
Cétacés n. m. [du gr. kêtos, baleine] - Groupe de
Mammifères marins connu depuis l’Éocène et
comprenant les baleines, les dauphins,...
cf. - Abréviation du mot latin confer, comparé
(impératif du verbe conferre, comparer). Utilisée
pour inviter le lecteur à effectuer une comparaison.
Ex. Terebratula sp. cf. gibbosa, désigne un individu
du genre Terebratula qu’il y a lieu de comparer avec
l’espèce gibbosa, mais qui ne peut lui être rapporté
avec certitude du fait d’un mauvais état de
conservation, de différences minimes, etc.
chaille n. f. [même étymologie que caillou]
- Accident siliceux dans des calcaires marins (p. ex.
Jurassique sup. du Bassin Parisien), en masses
ovoïdes de 1 à 30 cm, de teinte brune, se
différenciant des silex par leur cassure mate non
translucide et l’absence de patine par manque de
limite tranchée avec le calcaire. En général, les
chailles (opale, calcédoine, quartz) contiennent des
spicules d’éponges, des quartz détritiques, et des
témoins résiduels du calcaire, surtout en leur cœur
(aspect de silicification périphérique et centripète).
Par décalcification, à l’air libre, elles prennent un
aspect poreux ou caverneux. V. aussi chert, silex.
-3. chaîne liminaire [E. Argand, 1924] : chaîne
formée aux dépens d’une croûte continentale dans sa
zone de contact avec une croûte océanique (ex.
Cordillère des Andes). Pour E. Argand, la différence
entre chaîne géosynclinale et chaîne liminaire est la
suivante : dans le premier cas, on a étirement et
amincissement du sial et montée du sima sous-jacent
(V. Terre), suivis par un rapprochement des masses
continentales (« serres »), amenant la mise en place
de deux chaînes géosynclinales à déversements
opposés. Dans le second cas, l’écartement est
beaucoup plus grand, et un océan à fond simique se
constitue, avant qu’une compression ne tectonise les
bordures continentales au contact du domaine
Selon les modalités des déformations tectoniques, on
distingue les chaînes de couverture et les chaînes de
fond (V. tectonique). Selon les zones affectées, et les
hypothèses adoptées, on en distingue également
divers types :
-1. chaîne géosynclinale : chaîne ayant pris
naissance dans un géosynclinal.
-2. chaîne intracontinentale (ou intracratonique) :
chaîne formée en domaine continental, et ayant
souvent le style de chaîne de fond.
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