-3. Au sein d’une même division chronologique, on
distingue des faciès en ajoutant des majuscules,
ex. n
carte lithologique - Carte indiquant la nature
pétrographique des terrains (à l’exclusion de leur
âge, à la différence d’une carte géologique).
4U , Barrémien à faciès urgonien.
-4. Les roches magmatiques et les roches
métamorphiques sont désignées par des lettres
grecques (γ, granite ; β, basalte,...).
La notice d’une carte géologique : c’est le
commentaire accompagnant une carte géologique
et donnent en général des précisions sur : -1. Les
faciès et les épaisseurs des diverses couches
géologiques visibles sur la carte ; -2. La tectonique ;
-3. La géomorphologie ; -4. L’hydrogéologie, et les
substances utiles.
carte métallogénique - Carte sur laquelle sont
portés les différents indices, gisements et
exploitations métallifères.
carte structurale - Carte indiquant les dispositifs
tectoniques affectant les terrains (plis, failles,
chevauchements) et parfois l’allure de ces derniers
en profondeur (p. ex. en figurant les isobathes de
leur toit).
carte topographique - Représentation plane d’une
portion de la Terre (ou d’une planète, d’un
satellite,...). Elle comprend principalement la
planimétrie
(représentation
des
points
indépendamment de leur altitude) et l’orographie
(représentation du relief). La planimétrie exige une
réduction définie par une échelle qui est le rapport
d’une longueur mesurée sur la carte prise comme
unité à la distance horizontale qui lui correspond sur
le terrain, mesurée avec la même unité. Les échelles
des cartes topographiques de la France sont
actuellement les suivantes : 1/25 000, 1/50 000,
1/100 000, 1/250 000, 1/500 000, 1/1 000 000.
L’orographie est rendue soit par des points cotés,
repères dont l’altitude est indiquée sur la carte, soit
par les systèmes des courbes de niveau ou des
hachures. Une courbe de niveeu est le lieu des
points d’une surface topographique ayant même
altitude. Pratiquement, on les fait correspondre à des
altitudes s’exprimant par des chiffres ronds et dont
la différence est constante, cette différence étant
appelée équidistance des courbes (p. ex., tous les
10 m, ou tous les 20 m,…). Elles sont généralement
dessinées en trait fin. Très souvent, pour la clarté du
dessin, une courbe est dessinée en trait plus large un
nombre de fois donné l’équidistance (p. ex. tous les
50 m ou tous les 100 m,...) : c’est une courbe
maîtresse dont l’altitude est fréquemment indiquée
(le bas des chiffres étant vers le bas de la pente).
Parfois, lorsque l’équidistance choisie pour une carte
est trop grande pour représenter certains détails du
terrain, on ajoute localement entre deux courbes
normales des courbes intercalaires, généralement
dessinées en tireté. Les courbes qui correspondent à
des dépressions fermées (courbes de cuvette) sont
souvent dessinées d’une manière spéciale (p. ex. en
pointillé), et on y ajoute une flèche indiquant le
centre de la dépression, pour attirer l’attention sur
ces reliefs particuliers qui risqueraient d’être
confondus avec des collines. Il est à noter que pour
une même équidistance, plus une pente est forte,
plus les courbes sont serrées, si bien qu’à la limite
on doit les remplacer par un figuré d’abrupt
évoquant des rochers. Les hachures étaient utilisées
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