définie par un certain assemblage de fossiles ; acmé,
définie par l’abondance particulière d’une espèce,
...). -c). les divisions chrnostratigraphiques caractérisées par des ensembles de couches auxquelles on fait
correspondre des intervalles de temps (qui sont des
divisions géochronologiques). La division de base
est l’étage défini par rapport à un affleurement type,
qui sert en quelque sorte d’étalon, et que l’on
nomme stratotype. Le nom de l’étage est le plus
souvent dérivé de celui d’un lieu géographique
(actuel ou antique) auquel on ajoute le suffixe -ien
(ex. le Lutétien, l’Aquitanien). Ce lieu est généralement, mais pas obligatoirement, celui où se trouve le
stratotype. L’équivalent géochronologique de l’étage
est l’âge dont la durée, en moyenne, est de 5 ou 6
millions d’années. Plusieurs étages forment une
série (équivalent géochronologique : époque),
plusieurs séries un système (équivalent : période),
plusieurs systèmes, un érathème (équivalent : ère),
plusieurs érathèmes, un éonothème (équivalent :
éon). Les divisions plus petites que l’étage peuvent
être utilisées : ce sont des chronozones (équivalent :
chrone). Le terme de zone en est parfois employé
comme synonyme, mais désigne aussi une biozone.
Tous les noms correspondant à ces divisions doivent
commencer par une majuscule (ex. le Lutétien, la
Zone à Globorotalia kugler), sauf lorsqu’ils sont
utilisés comme adjectifs (ex. un calcaire lutétien, des
marnes aquitaniennes). V. tabl. stratigraphie.
stratigraphie isotopique - V. isotopique (stratigraphie -).
stratigraphie séquentielle (en anglais sequence
sratigraphy) - Stratigraphie basée sur l’interprétation
des successions des séquences de dépôt (en anglais
system tracts) par le jeu des variations du niveau
marin. En partant de dépôts de haut niveau (1 sur la
fig.), un abaissement rapide de la mer entraîne une
émersion accompagnée d’une érosion puis,
fréquemment, le dépôt au pied de la pente de cônes
sous-marins (2 sur la fig.), enfin celui d’une
séquence de bas niveau (3 sur la fig.). La remontée
de la mer entraîne le dépôt d’une séquence
transgressive (4 sur la fig.) montrant un biseau
d’aggradation (« onlap »), puis celui d’une séquence
de haut niveau (5 sur la fig.) avec des structures de
progradation (« offlap »), débordement des couches
vers le bas de la pente (« downlap »), et production
d’un biseau sommital (« toplap »). Ces raisonnements, appliqués essentiellement aux profils sismiques relevés sur les plates-formes sous-marines, ont
permis de proposer des chronologies des mouvements eustatiques pour l’ensemble des temps mésozoïques et cénozoïques. V. eustatisme.
stratigraphique (contact -) - V. contact.
stratoïde adj. [du lat. stratum, couverture, et du gr.
eidos, aspect] - Qui présente allure d’une couche.
Ex. : un granite stratoïde. cf. stratiforme.
stratotype n. m. - V. stratigraphie.
stratovolcan (ou strato-volcan) n. m. - Volcan dont
le cône est édifié par l’alternance plus ou moins
régulière de coulées de lave et de couches
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définie par l’abondance particulière d’une espèce,
...). -c). les divisions chrnostratigraphiques caractérisées par des ensembles de couches auxquelles on fait
correspondre des intervalles de temps (qui sont des
divisions géochronologiques). La division de base
est l’étage défini par rapport à un affleurement type,
qui sert en quelque sorte d’étalon, et que l’on
nomme stratotype. Le nom de l’étage est le plus
souvent dérivé de celui d’un lieu géographique
(actuel ou antique) auquel on ajoute le suffixe -ien
(ex. le Lutétien, l’Aquitanien). Ce lieu est généralement, mais pas obligatoirement, celui où se trouve le
stratotype. L’équivalent géochronologique de l’étage
est l’âge dont la durée, en moyenne, est de 5 ou 6
millions d’années. Plusieurs étages forment une
série (équivalent géochronologique : époque),
plusieurs séries un système (équivalent : période),
plusieurs systèmes, un érathème (équivalent : ère),
plusieurs érathèmes, un éonothème (équivalent :
éon). Les divisions plus petites que l’étage peuvent
être utilisées : ce sont des chronozones (équivalent :
chrone). Le terme de zone en est parfois employé
comme synonyme, mais désigne aussi une biozone.
Tous les noms correspondant à ces divisions doivent
commencer par une majuscule (ex. le Lutétien, la
Zone à Globorotalia kugler), sauf lorsqu’ils sont
utilisés comme adjectifs (ex. un calcaire lutétien, des
marnes aquitaniennes). V. tabl. stratigraphie.
stratigraphie isotopique - V. isotopique (stratigraphie -).
stratigraphie séquentielle (en anglais sequence
sratigraphy) - Stratigraphie basée sur l’interprétation
des successions des séquences de dépôt (en anglais
system tracts) par le jeu des variations du niveau
marin. En partant de dépôts de haut niveau (1 sur la
fig.), un abaissement rapide de la mer entraîne une
émersion accompagnée d’une érosion puis,
fréquemment, le dépôt au pied de la pente de cônes
sous-marins (2 sur la fig.), enfin celui d’une
séquence de bas niveau (3 sur la fig.). La remontée
de la mer entraîne le dépôt d’une séquence
transgressive (4 sur la fig.) montrant un biseau
d’aggradation (« onlap »), puis celui d’une séquence
de haut niveau (5 sur la fig.) avec des structures de
progradation (« offlap »), débordement des couches
vers le bas de la pente (« downlap »), et production
d’un biseau sommital (« toplap »). Ces raisonnements, appliqués essentiellement aux profils sismiques relevés sur les plates-formes sous-marines, ont
permis de proposer des chronologies des mouvements eustatiques pour l’ensemble des temps mésozoïques et cénozoïques. V. eustatisme.
stratigraphique (contact -) - V. contact.
stratoïde adj. [du lat. stratum, couverture, et du gr.
eidos, aspect] - Qui présente allure d’une couche.
Ex. : un granite stratoïde. cf. stratiforme.
stratotype n. m. - V. stratigraphie.
stratovolcan (ou strato-volcan) n. m. - Volcan dont
le cône est édifié par l’alternance plus ou moins
régulière de coulées de lave et de couches
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