mise en place d’un batholite granitique, la mis en
place de la nappe du Grand-St-Bernard. Cette
expression ne s’utilise pas pour parler du dépôt d’un
sédiment.
mispickel n. m. [mot allemand] (Syn. arsénopyrite)
- Sulfure FeAsS, du système orthorhombique, en
cristaux souvent maclés à faces striées, à éclat vif
blanc d’argent ; il est disséminé dans les roches
sédimentaires, métamorphiques et magmatiques, et
peut être concentré dans des filons et dans certaines
auréoles de métamorphisme des granites, en étant
souvent associé à Ag, Au, Sn.
Mississippien n. m. [du Mississippi, anc
t Mississipi,
fleuve des U.S.A.] - Partie inférieure du carbonifère
(ère primaire) d’Amérique du Nord. V. tabl.
stratigraphie. adj. mississippien, nne.
missourite n. f. [W.H. Weed et L.V. Pirson, 1896,
du Missouri, rivière des U.S.A.] - Roche magmatique (V. tabl. magm.) grenue, à leucite automorphe
dominante, avec augite, olivine et minéraux
opaques. C’est une roche exceptionnelle, connue
surtout en blocs remontés par des laves.
Mn - Symbole chimique du manganèse.
Mo - Symbole chimique du molybdène.
mobilisat n. m. - Dans une migmatite, partie de la
roche ayant été soumise à une fusion.
mobilisme n. m. (ou théorie de la mobilité
continentale) - Théorie selon laquelle les continents
peuvent se déplacer les uns par rapport aux autres à
la surface du Globe. Un certain mobilisme a toujours
été envisagé par les tectoniciens qui admettaient
l’existence de nappes de charriage (V. dérive des
continents, tectonique de plaques), n. m. mobiliste
(partisan du mobilisme) ; adj. mobiliste.
mobilité continentale - V. mobilisme.
mode n. m. (d’une roche) [du lat. modus, mesure]
- Composition minéralogique effective d’une roche,
exprimée en pourcentage volumétrique de ses
différents minéraux. Analyse modale : détermination de cette composition ; cf. norme.
-1. Formes de creusement : la plus élémentaire est
le cirque glaciaire, simple dépression ayant contenu
un glacier suspendu. La plus typique est la vallée
glaciaire à laquelle le creusement par la glace donne
une forme en U caractéristique : on l’appelle auge
glaciaire. Cette forme est accentuée par des
épaulements, replats situés au niveau supérieur du
glacier et auxquels se raccordent des vallées
suspendues, correspondant à un réseau glaciaire ou
hydrographique dont le niveau de base local était la
surface du glacier. Après la fonte de ce dernier, on
assiste à un surcreusement de ce réseau qui aboutit à
de profondes gorges de raccordement débouchant au
fond de l’auge glaciaire. Le profil en long de cette
dernière est souvent marqué par des surélévations
causées par la présence de roches plus résistantes :
ce sont des verrous glaciaires. Après la fonte du
glacier, elles barrent la vallée et retiennent souvent
les eaux d’un lac qui, même comblé laisse une trace
sous forme de plaine d’alluvions. La marque du
glacier est visible sur les roches de son substratum
qui sont moutonnées (arrondies par le frottement),
ou cannelées, ou encore striées par les cailloux
entraînés par la glace.
modèle n. m. [de l’ital. modello, du lat. modulus,
mesure] - Représentation d’un phénomène, rendant
compte au mieux de ses propriétés connues, et dont
on espère qu’elle est aussi en accord avec des
propriétés encore inconnues. Ce terme est à utiliser
dans un sens restrictif, pour des représentations qui
peuvent se prêter au calcul ou à la mesure, sous
peine d’y inclure n’importe quelle figuration
comportant une part d’hypothèse (coupes
géologiques,...). Ex. modèle mathématique (qui
s’exprime par une ou des équations), modèle
analogique, modèle numérique. V. simulation. n. f.
modélisation (élaboration d’un modèle).
modelé n. m. [de l’itai. modello, du lat. modulus,
mesure] - Ensemble des formes de la surface
topographique qui s’expliquent par l’action de
l’érosion, indépendamment de la nature et des
structures des roches (Ex. modelé glaciaire, modelé
polycyclique,...). Le modelé se distingue ainsi du
relief structural.
modelé désertique - Formes du relief façonnées
dans les déserts sous les actions conjuguées : -1. des
très fortes variations des températures diurnes et
nocturnes provoquant une désagrégation des roches ;
-2. de l’action du vent (déflation) déblayant les
particules fines, d’où formation de regs dans les
zones d’érosion, et de dunes dans les zones
d’accumulation ; -3. de l’action des ruissellements
en nappe, fortement érosifs du fait de l’absence de
végétation, malgré la rareté des pluies. On aboutit à
la formation de glacis d’érosion ou pédiments,
localement dominés par des inselbergs (V.
pédiment).
modelé glaciaire (ou relief glaciaire, expression
moins correcte) - Formes du relief façonnées par le
creusement des glaciers, ou édifiées par les dépôts
qui leur sont liés.
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