« log » n. m. - Anglicisme utilisé pour désigner :
-1. une colonne stratigraphique (tirée de l’étude
d’une région, ou correspondant à un forage) ;
-2. une diagraphie.
lumachelle n. f. [de l’ital. lumachella, dimin, de
lumaca, escargot] - Roche sédimentaire calcaire,
souvent peu cimentée, formée essentiellement de
coquilles (Lamellibranches surtout) entières ou
brisées, accumulées sur place. adj. lumachellique ;
un calcaire lumachellique contient un ciment plus
abondant qu’une lumachelle, et est de ce fait plus
compact (V. falun).
longrain n. m. - Terme de carrier désignant des
plans de cassure préférentiels dans les ardoises, à
peu près perpendiculaires aux plans de schistosité, et
généralement déterminés par une linéation minérale
(V. fil, quernage).
Lopha [du gr. lophos, crête] - Genre de Bivalve (V.
fig. à ce mot) de la famille des Ostréidés, avec des
valves engrenées suivant une ligne en dents de scie.
Répart. stratigr. : Jurassique - Crétacé.
lophophore n. m. [du gr. lophos, crête, et phorein,
porter] - Appareil cilié existant chez les Brachiopodes et les Bryozoaires (V. ces mots).
Lophophoriens n. m. [de lophophore] - Embranchement d’invertébrés possédant un lophophore, et
groupant les Brachiopodes et les Bryozoaires.
Répart. stratigr. : Cambrien - Actuel.
lopolite n. m. (lopolithe) [F. F. Grout, 1918, du gr.
lopas, sorte de plat creux, et lithos, pierre] - Massif
de roche magmatique plutonique en grosse lentille
plurikilométrique, en forme de cuvette plate.
L’ensemble est sensiblement parallèle aux structures
de l’encaissant et de ce fait parfois nommé massif
« concordant ». V. aussi batholite, laccolite, filoncouche.
Lotharingien n. m. [E. Haug 1910, de l’ancien nom
de la Lorraine, Fr.] - Partie élevée du Sinémurien au
sens large (Jurassique inf., ère secondaire). V. tabl.
stratigraphie. adj. lotharingien, nne.
loupe n. f. (de glissement, d’arrachement, de
solifluxion) - Petite masse glissée de terrain formant
grossièrement une demi-sphère convexe vers le bas
et dégageant une niche d’arrachement.
Lu - Symbole chimique du lutécium.
Ludfordien n. m. - Étage du Silurien (ère primaire).
V. tabl. sratigraphie. adj. ludfordien, nne.
Ludien n. m. [E. Munier-Chalmas et A. de Lapparent, 1893, de Ludes près de Reims, Marne, Fr.]
- Partie supérieure de l’Éocène sup. (ère tertiaire)
dans le Bassin de Paris. V. tabl. stratigraphie. adj.
ludien, nne.
Ludlowien n. m. [R. I. Murchison, 1854, de
Ludlow, Pays de Galles, G. B.] (anc
t Ludlow)
- Étage du Silurien (ère primaire). V. tabl.
stratigraphie. adj. ludlowien, nne.
Lusitanien n. m. [P. Choffat, 1885, de Lusitania,
nom lat. du Portugal] - Division stratigraphique du
Jurassique (ère secondaire) aujourd’hui abandonnée,
et dans laquelle, au-dessus d’un Oxfordien s.str. on
groupait l’Argovien, le Rauracien et le Séquanien,
aujourd’hui considérés comme des faciès de
l’Oxfordien au sens large, et du Kimméridgien inf..
Ces termes sont encore utilisés, notamment dans le
Jura, où ils correspondent à des formations
lumière n. f. [du lat. lumen, luminis, même
signification] - Ensemble des rayonnements visibles.
Ce sont des ondes électromagnétiques (comme les
ondes radio, les rayons X,...) dont les longueurs
d’onde sont comprises entre 0,4 et 0,8 µm. Leur
vitesse dans le vide est approximativement de
300 000 km/s ; elle est moindre dans les milieux
matériels (V. réfraction). Les ondes électromagnétiques sont des vibrations transversales qui
s’effectuent en général dans tous les plans contenant
le rayon vibratoire ; si elles ne s’effectuent que dans
un ou deux de ces plans, elles sont dites polarisées,
et ces plans sont les plans de polarisation.
La couleur de la lumière dépend de sa (ou de ses)
longueur(s) d’onde. Lorsqu’elle n’a qu’une longueur
d’onde bien déterminée, on dit qu’elle est
monochromatique (0,410 µm : violet ; 0,440 : indigo
; 0,470 : bleu ; 0,515 : vert ; 0,560 : jaune ; 0,620 :
orangé ; 0,700 : rouge ; au-dessous de 0,400, on
parle de rayonnement ultraviolet, au-dessus de 0,800
d’infrarouge). La lumière blanche (celle du Soleil p.
ex.) est un mélange de lumières de diverses
longueurs d’onde. Des couleurs peuvent aussi
apparaître par addition de lumières colorées, ou bien
par soustraction à partir de lumière blanche, soit par
absorption de certaines longueurs d’onde (filtres ou
surfaces colorées), soit par des phénomènes
d’interférence (filtres interférentiels, double
réfraction d’un rayon). En général, les rayons émis
par une source lumineuse ont une phase quelconque.
Cependant, on sait aujourd’hui, grâce aux lasers,
produire des faisceaux de lumière cohérente, c’est-àdire de lumière dont tous les rayons vibrent en
phase.
lumière naturelle polarisée - V. microscope.
lunette n. f. [E.S. Hills, 1940, du nom d’une
fortification en forme de croissant] - Dune en
croissant formée sur la rive opposée au vent d’un
sebkra.
http://fribok.blogspot.com/
Précédent

- 191/356

Suivant