glabelle n. f. [du lat. glabella, glabre] - Partie
médiane renflée de la tête des Trilobites. V.
Trilobites.
glaciaire adj. [du lat. glacies, glace] - En rapport
avec les glaciers ; V. aussi modelé glaciaire, terrasse,
et vallée.
glaciation n. f. [du lat. glacies, glace] - Période
durant laquelle la quantité de glace stockée à la
surface du globe est supérieure à la moyenne. On
distingue dans une glaciation un stade anaglaciaire,
marqué par l’expansion des glaciers, et un stade
cataglaciaire, qui voit leur décroissance. On
s’accorde généralement à penser que la période
anaglaciaire correspond à une régression marine
généralisée, et la période cataglaciaire à une
transgression : l’eau immobi1isée dans les glaciers
étant en effet, en définitive, soustraite au eaux
marines. Les repères chronologiques glaciaires,
basés sur les extensions maximales des glaciers
(marquées par les moraines frontales) et les repères
chronologiques
marins,
correspondant
aux
maximums des transgressions (connus par les
terrasses marines, V. eustatisme) sont donc décalés
dans le temps et difficiles à mettre en parallèle.
On connaît des glaciations au Précambrien, au début
du Cambrien, au Carbonifère, à la fin du Tertiaire et
au Quaternaire. En ce qui concerne ces deux
dernières périodes, on distingue habituellement dans
le domaine alpin, de la plus ancienne à la plus
récente (noter leur ordre alphabétique), les
glaciations de Biber, Donau (dans le Tertiaire),
Günz, Mindel, Riss, Würm (dans le Quaternaire :
V. ce tableau, ainsi que le tabl. Préhistoire). Pour les
trois dernières, on donne comme équivalentes sur le
bord sud de l’inlandsis scandinave les glaciations de
Elster, Saale et Weichsel (ou Vistule) et, sur le
bord sud de l’inlandsis américain, pour les quatre,
les glaciations de Nébraska, Kansas, Illinois,
Wisconsin (V. tabl.).
Ces distinctions ne reflètent que très partiellement
les variations du volume des glaces pendant le
Quaternaire qui ont été bien mises en évidence par
l’étude des proportions des isotopes de l’oxygène
dans les carbonates sédimentaires, et notamment
dans les tests des foraminifères, où le δ
18 O varie
essentiellement en fonction de la quantité de glace
d’eau douce stockée à la surface du globe.
V. isotopique (stratigraphie -).
glacier n. m. [du lat. glacies, glace] - Masse de glace
formée par l’accumulation de la neige. On distingue
essentiellement : -1. les inlandsis, épaisses couches
de glace couvrant des surfaces continentales importantes près des pôles. Ils peuvent donner des langues
allant jusqu’à la mer et se fragmentant en icebergs ;
-2. les calottes glaciaires qui revêtent entièrement
les sommets montagneux ; -3. les glaciers de cirque
occupant des dépressions perchées, en particulier en
haute montagne ; -4. les glaciers de vallée, où, à
partir d’un cirque, se détache une langue de glace
plus ou moins longue. Ils peuvent confluer et
dessiner un réseau comparable aux réseaux
hydrographiques. Des blocs de pierre tombés des
parois forment des moraines latérales. Par
confluence, deux moraines latérales de deux glaciers
peuvent donner la moraine médiane du glacier
résultant. Des blocs entraînés sous la glace forment
la moraine de fond. Les eaux de fonte de la glace
s’écoulent sous le glacier par un torrent sousglaciel, lle adj. [du lat. glacies, glace] - S’applique
aux formes littorales liées à l’action des glaces,
dérivantes ou non.
http://fribok.blogspot.com/
médiane renflée de la tête des Trilobites. V.
Trilobites.
glaciaire adj. [du lat. glacies, glace] - En rapport
avec les glaciers ; V. aussi modelé glaciaire, terrasse,
et vallée.
glaciation n. f. [du lat. glacies, glace] - Période
durant laquelle la quantité de glace stockée à la
surface du globe est supérieure à la moyenne. On
distingue dans une glaciation un stade anaglaciaire,
marqué par l’expansion des glaciers, et un stade
cataglaciaire, qui voit leur décroissance. On
s’accorde généralement à penser que la période
anaglaciaire correspond à une régression marine
généralisée, et la période cataglaciaire à une
transgression : l’eau immobi1isée dans les glaciers
étant en effet, en définitive, soustraite au eaux
marines. Les repères chronologiques glaciaires,
basés sur les extensions maximales des glaciers
(marquées par les moraines frontales) et les repères
chronologiques
marins,
correspondant
aux
maximums des transgressions (connus par les
terrasses marines, V. eustatisme) sont donc décalés
dans le temps et difficiles à mettre en parallèle.
On connaît des glaciations au Précambrien, au début
du Cambrien, au Carbonifère, à la fin du Tertiaire et
au Quaternaire. En ce qui concerne ces deux
dernières périodes, on distingue habituellement dans
le domaine alpin, de la plus ancienne à la plus
récente (noter leur ordre alphabétique), les
glaciations de Biber, Donau (dans le Tertiaire),
Günz, Mindel, Riss, Würm (dans le Quaternaire :
V. ce tableau, ainsi que le tabl. Préhistoire). Pour les
trois dernières, on donne comme équivalentes sur le
bord sud de l’inlandsis scandinave les glaciations de
Elster, Saale et Weichsel (ou Vistule) et, sur le
bord sud de l’inlandsis américain, pour les quatre,
les glaciations de Nébraska, Kansas, Illinois,
Wisconsin (V. tabl.).
Ces distinctions ne reflètent que très partiellement
les variations du volume des glaces pendant le
Quaternaire qui ont été bien mises en évidence par
l’étude des proportions des isotopes de l’oxygène
dans les carbonates sédimentaires, et notamment
dans les tests des foraminifères, où le δ
18 O varie
essentiellement en fonction de la quantité de glace
d’eau douce stockée à la surface du globe.
V. isotopique (stratigraphie -).
glacier n. m. [du lat. glacies, glace] - Masse de glace
formée par l’accumulation de la neige. On distingue
essentiellement : -1. les inlandsis, épaisses couches
de glace couvrant des surfaces continentales importantes près des pôles. Ils peuvent donner des langues
allant jusqu’à la mer et se fragmentant en icebergs ;
-2. les calottes glaciaires qui revêtent entièrement
les sommets montagneux ; -3. les glaciers de cirque
occupant des dépressions perchées, en particulier en
haute montagne ; -4. les glaciers de vallée, où, à
partir d’un cirque, se détache une langue de glace
plus ou moins longue. Ils peuvent confluer et
dessiner un réseau comparable aux réseaux
hydrographiques. Des blocs de pierre tombés des
parois forment des moraines latérales. Par
confluence, deux moraines latérales de deux glaciers
peuvent donner la moraine médiane du glacier
résultant. Des blocs entraînés sous la glace forment
la moraine de fond. Les eaux de fonte de la glace
s’écoulent sous le glacier par un torrent sousglaciel, lle adj. [du lat. glacies, glace] - S’applique
aux formes littorales liées à l’action des glaces,
dérivantes ou non.
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