Etude de l’eutrophisation et du système des carbonates dans la baie de Bou-Ismail en Printemps 2015
Généralités
20
La solubilité du í µí°¶í µí±í µí°¶í µí± 3 dans ses deux formes principales (la calcite et l'aragonite), est
nécessaire pour étudier le système des carbonates. Le produit de solubilité stœchiométrique
est donné par (Millero, 2013) :
í µí°¾ í µí±í µí±
∗
= [í µí°¶í µí± 2+ ][í µí°¶í µí± 3
2−
] …(12)
K PS : Constante de solubilité de carbonate de calcium.
L’aragonite est moins stable et plus soluble que la calcite dans les conditions normales
(Pilson, 2013). La solubilité de ces deux minéraux est différente dans l’eau de mer. Elle est
exprimée par la relation suivante (Millero, 2013) :
í µí°¾ í µí±í µí± (í µí°´í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±¡í µí±) = 1,78 í µí°¾ í µí±í µí± (í µí°¶í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±¡í µí±) … (13)
Les valeurs de K PS sont considérablement sensibles aux variations de la salinité. Une
augmentation de la pression fait augmenter le K PS et cet effet est plus prononcé à de basses
températures (Pilson, 2013).
Le degré de saturation de í µí°¶í µí±í µí°¶í µí± 3 diminue avec l’augmentation de la pression (profondeur),
avec la décroissance de la température, de pH et la concentration des carbonates (CopinMontégut, 1996).
Alcalinité totale : AT
L’alcalinité est la concentration en charges négatives susceptibles de neutraliser H
+ . Elle se
calcule en faisant la somme algébrique des charges d’acides et de bases faibles pouvant
neutraliser H
+ (Roy-Barman, et al., 2011).
L’alcalinité totale est donnée par (Dickson , et al., 2007) :
í µí°´í µí± = [í µí°»í µí°¶í µí± 3
− ] + 2[í µí°¶í µí± 3
2− ] + [í µí°µ(í µí±í µí°») 4
− ] + [í µí±í µí°» − ] + [í µí°»í µí±í µí± 4
2− ] + 2[í µí±í µí± 4
3− ] + [í µí±í µí±í µí±(í µí±í µí°») 3
− ] +
[í µí±í µí°» 3 ] + [í µí°»í µí± − ] + … − [í µí°»
+ ] í µí°¹ − [í µí°»í µí±í µí± 4
− ] − [í µí°»í µí°¹] − [í µí°» 3 í µí±í µí± 4 ] − ⋯ …(14)
Plus de 95% de l’alcalinité totale est représentée par les carbonates. Leur contribution est
définie comme l’alcalinité des carbonates selon l’équation suivante (Williams, et al., 2011) :
[í µí°´í µí°¶] = 2[í µí°¶í µí± 3
2− ] + [í µí°»í µí°¶í µí± 3
−
] … (15)
La Pression partielle de í µí±ªí µí±¶ í µí¿ : í µí²í µí±ªí µí±¶ í µí¿
Contrairement à l’atmosphère, il n’existe pas autant de données historiques du í µí±í µí°¶í µí± 2 dans les
eaux de surface océanique. Néanmoins, les mesures répétitives ces 20 dernières années ont
donné un aperçu sur le changement du í µí±í µí°¶í µí± 2 dans les eaux de surface (Millero, 2013).
Les changements du í µí±í µí°¶í µí± 2 dans les eaux de surface peuvent être causés par (Millero, 2013) :
La photosynthèse ;
La dissolution et la formation du í µí°¶í µí±í µí°¶í µí± 3 ;
L’oxydation de la matière organique ;
L’augmentation du í µí°¶í µí± 2 dans l’atmosphère par la combustion des fossiles ;
Généralités
20
La solubilité du í µí°¶í µí±í µí°¶í µí± 3 dans ses deux formes principales (la calcite et l'aragonite), est
nécessaire pour étudier le système des carbonates. Le produit de solubilité stœchiométrique
est donné par (Millero, 2013) :
í µí°¾ í µí±í µí±
∗
= [í µí°¶í µí± 2+ ][í µí°¶í µí± 3
2−
] …(12)
K PS : Constante de solubilité de carbonate de calcium.
L’aragonite est moins stable et plus soluble que la calcite dans les conditions normales
(Pilson, 2013). La solubilité de ces deux minéraux est différente dans l’eau de mer. Elle est
exprimée par la relation suivante (Millero, 2013) :
í µí°¾ í µí±í µí± (í µí°´í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±¡í µí±) = 1,78 í µí°¾ í µí±í µí± (í µí°¶í µí±í µí±í µí±í µí±í µí±¡í µí±) … (13)
Les valeurs de K PS sont considérablement sensibles aux variations de la salinité. Une
augmentation de la pression fait augmenter le K PS et cet effet est plus prononcé à de basses
températures (Pilson, 2013).
Le degré de saturation de í µí°¶í µí±í µí°¶í µí± 3 diminue avec l’augmentation de la pression (profondeur),
avec la décroissance de la température, de pH et la concentration des carbonates (CopinMontégut, 1996).
Alcalinité totale : AT
L’alcalinité est la concentration en charges négatives susceptibles de neutraliser H
+ . Elle se
calcule en faisant la somme algébrique des charges d’acides et de bases faibles pouvant
neutraliser H
+ (Roy-Barman, et al., 2011).
L’alcalinité totale est donnée par (Dickson , et al., 2007) :
í µí°´í µí± = [í µí°»í µí°¶í µí± 3
− ] + 2[í µí°¶í µí± 3
2− ] + [í µí°µ(í µí±í µí°») 4
− ] + [í µí±í µí°» − ] + [í µí°»í µí±í µí± 4
2− ] + 2[í µí±í µí± 4
3− ] + [í µí±í µí±í µí±(í µí±í µí°») 3
− ] +
[í µí±í µí°» 3 ] + [í µí°»í µí± − ] + … − [í µí°»
+ ] í µí°¹ − [í µí°»í µí±í µí± 4
− ] − [í µí°»í µí°¹] − [í µí°» 3 í µí±í µí± 4 ] − ⋯ …(14)
Plus de 95% de l’alcalinité totale est représentée par les carbonates. Leur contribution est
définie comme l’alcalinité des carbonates selon l’équation suivante (Williams, et al., 2011) :
[í µí°´í µí°¶] = 2[í µí°¶í µí± 3
2− ] + [í µí°»í µí°¶í µí± 3
−
] … (15)
La Pression partielle de í µí±ªí µí±¶ í µí¿ : í µí²í µí±ªí µí±¶ í µí¿
Contrairement à l’atmosphère, il n’existe pas autant de données historiques du í µí±í µí°¶í µí± 2 dans les
eaux de surface océanique. Néanmoins, les mesures répétitives ces 20 dernières années ont
donné un aperçu sur le changement du í µí±í µí°¶í µí± 2 dans les eaux de surface (Millero, 2013).
Les changements du í µí±í µí°¶í µí± 2 dans les eaux de surface peuvent être causés par (Millero, 2013) :
La photosynthèse ;
La dissolution et la formation du í µí°¶í µí±í µí°¶í µí± 3 ;
L’oxydation de la matière organique ;
L’augmentation du í µí°¶í µí± 2 dans l’atmosphère par la combustion des fossiles ;
