Chapitre 03
Modélisation du transport sédimentaire
85
3.4.2.3. Résultats et interprétation :
La superposition des lignes de côte ont permis d’obtenir le support visuel suivant (Figure
n° 3.24)
Figure n° 3.24 : Carte de l’évolution du trait de côte de club des pins entre 2002 et 2015,
(Benallel & Dernoun 2015).
Commentaire :
L’érosion de la plage s’est poursuivie au cours de la période de 1956 à 1995 et le trait de
côte a continué de progresser lui aussi vers la terre (voir Annexe J).
La figure ci dessus représente l’évolution de trait dans notre zone d’étude nous avons
remarqué un recule plus ou mois important le long de la plage, à partir de 2002, le taux de
recul de la ligne de rivage est de -44.7 m soit (-3.34 m/an) au niveau de la partie Est de
notre zone d’étude. La vitesse de régression de la plage diminue au fur et à mes ure en
allant vers l’O uest jusqu'à l’arrivé au transect n° 4 avec une vitesse minimal de recul de -
0.40 m/an (tableau n° 3.14.) puis elle augmente jusqu'à 21.8m soit (1.6m/an). Cette érosion
a entrainé un recul du trait de l’ordre de -26m avec une vitesse de recul moyen de -2.01
m/an.
Modélisation du transport sédimentaire
85
3.4.2.3. Résultats et interprétation :
La superposition des lignes de côte ont permis d’obtenir le support visuel suivant (Figure
n° 3.24)
Figure n° 3.24 : Carte de l’évolution du trait de côte de club des pins entre 2002 et 2015,
(Benallel & Dernoun 2015).
Commentaire :
L’érosion de la plage s’est poursuivie au cours de la période de 1956 à 1995 et le trait de
côte a continué de progresser lui aussi vers la terre (voir Annexe J).
La figure ci dessus représente l’évolution de trait dans notre zone d’étude nous avons
remarqué un recule plus ou mois important le long de la plage, à partir de 2002, le taux de
recul de la ligne de rivage est de -44.7 m soit (-3.34 m/an) au niveau de la partie Est de
notre zone d’étude. La vitesse de régression de la plage diminue au fur et à mes ure en
allant vers l’O uest jusqu'à l’arrivé au transect n° 4 avec une vitesse minimal de recul de -
0.40 m/an (tableau n° 3.14.) puis elle augmente jusqu'à 21.8m soit (1.6m/an). Cette érosion
a entrainé un recul du trait de l’ordre de -26m avec une vitesse de recul moyen de -2.01
m/an.
