Chapitre 01
Présentation de la zone d’étude
29
1.5. Les facteurs d’érosion les plus prépondérants à Club des Pins :
Parmi tous les facteurs naturels et anthropiques, certains d’entre eux sont les plus
prépondérants dans notre zone d’étude :
1.5.1. Les facteurs naturels :
Le transport sédimentaire est causé par :
Les houles :
Par l’énergie qu’elles dissipent à l’approche de la côte et suivant l’obliquité de leurs
attaques vis-à-vis le rivage provoquant des transits perpendiculaires à la plage, et puisque
aucune alimentation plus ou moins importante ne vient compenser ce transit, celui-ci à, par
des quantités importantes de matériaux mises en mouvement, entraine un déficit
sédimentaire et une érosion de la plage, avec formation des microfalaises (photos n° 1.3 et
1.4).
Une visite sur le site révèle la présence d’une granulométrie de grande taille jusqu'à 3 cm
témoignant de la forte énergie de la houle, (photo n° 1.6).
1.5.2. Les facteurs anthropiques :
Depuis 1971 le secteur de Sidi Fredj et la Madrague a vu sa population augmenter d’au
moins dix fois. Par conséquent, la quantité de rejet en mer a considérablement augmenté.
La construction des complexes touristique de Moretti, Sidi Fredj et Club des Pins n’a fait
qu’aggraver le problème, puisque toutes les constructions touristiques et urbaines ne
représentent qu’une nouvelle source de rejets de déchets dans la baie (photo n° 1.2). Le
ruissellement et l’infiltration des eaux usées déversées au niveau des plages ont accentué le
phénomène de l’érosion, il est à noter que la station d’épuration de Béni Messous est très
proche (800 à 1000m).
La pollution :
Dégrade l’herbier dans le secteur ; représentant un moyen loin d’être négligeable en
protection des fonds par l’absorption de l’énergie du déferlement.
La disparition de la faune, entraîne avec elle la disparition d’une fraction du sédiment
organogène, aussi si la faune et la flore sont détruites, certaines zones voient disparaître de
50 à 90% de leurs sédiments.
La dégradation de l’ensemble dunaire :
En partant de Club des Pins jusqu'à Mazafran, tout au long du littoral, on observait un
cordon dunaire assez large qui sépare les zones internes marécageuses de la plage actuelle.
Ces grandes étendues sableuses ont été exploitées d’une manière abusive au cours des
proches années précédentes par la création de carrière de sable. Des tonnes de sables
étaient prélevées chaque jour, cette surexploitation a accéléré le processus d’érosion dans
Présentation de la zone d’étude
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1.5. Les facteurs d’érosion les plus prépondérants à Club des Pins :
Parmi tous les facteurs naturels et anthropiques, certains d’entre eux sont les plus
prépondérants dans notre zone d’étude :
1.5.1. Les facteurs naturels :
Le transport sédimentaire est causé par :
Les houles :
Par l’énergie qu’elles dissipent à l’approche de la côte et suivant l’obliquité de leurs
attaques vis-à-vis le rivage provoquant des transits perpendiculaires à la plage, et puisque
aucune alimentation plus ou moins importante ne vient compenser ce transit, celui-ci à, par
des quantités importantes de matériaux mises en mouvement, entraine un déficit
sédimentaire et une érosion de la plage, avec formation des microfalaises (photos n° 1.3 et
1.4).
Une visite sur le site révèle la présence d’une granulométrie de grande taille jusqu'à 3 cm
témoignant de la forte énergie de la houle, (photo n° 1.6).
1.5.2. Les facteurs anthropiques :
Depuis 1971 le secteur de Sidi Fredj et la Madrague a vu sa population augmenter d’au
moins dix fois. Par conséquent, la quantité de rejet en mer a considérablement augmenté.
La construction des complexes touristique de Moretti, Sidi Fredj et Club des Pins n’a fait
qu’aggraver le problème, puisque toutes les constructions touristiques et urbaines ne
représentent qu’une nouvelle source de rejets de déchets dans la baie (photo n° 1.2). Le
ruissellement et l’infiltration des eaux usées déversées au niveau des plages ont accentué le
phénomène de l’érosion, il est à noter que la station d’épuration de Béni Messous est très
proche (800 à 1000m).
La pollution :
Dégrade l’herbier dans le secteur ; représentant un moyen loin d’être négligeable en
protection des fonds par l’absorption de l’énergie du déferlement.
La disparition de la faune, entraîne avec elle la disparition d’une fraction du sédiment
organogène, aussi si la faune et la flore sont détruites, certaines zones voient disparaître de
50 à 90% de leurs sédiments.
La dégradation de l’ensemble dunaire :
En partant de Club des Pins jusqu'à Mazafran, tout au long du littoral, on observait un
cordon dunaire assez large qui sépare les zones internes marécageuses de la plage actuelle.
Ces grandes étendues sableuses ont été exploitées d’une manière abusive au cours des
proches années précédentes par la création de carrière de sable. Des tonnes de sables
étaient prélevées chaque jour, cette surexploitation a accéléré le processus d’érosion dans
