Chapitre I : Présentation du site d’étude
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salinité des eaux côtières dans ce secteur. Signalons enfin l'intensité des travaux de construction sur
des espaces pourtant non constructibles (Oran, Cap Falcon…), engendrant des risques pour les
hommes et une déstabilisation et dégradation des reliefs et de l'écosystème.
4.2. Les causes naturelles de l’érosion :
La cause principale de l’érosion des plages doit être recherchée dans l’inversion de la tendance
évolutive qui leur avait permis de se former.
La pénurie sédimentaire qui caractérise l’époque actuelle a en effet succédé à une période où les
apports de matériaux étaient très abondants.
Lors de la dernière grande époque glaciaire, alors que le niveau marin se situait à plus de 100m en
dessous de niveau actuel, une vaste partie de la plate- forme continentale était émergée, des sédiments
s’y sont accumulés en quantité importante, apportés par les fleuves, les glaciers et le vent, dont les
actions étaient exacerbées par la crise climatique.
Les sables et galets se sont formées, parfois adossées à de grands champs de dunes, cette période
d’abondance s’est poursuivie jusqu’à l’épuisement des stocks sédimentaires mobilisables par la mer et
l’établissement d’un équilibre dynamique, correspondant à une absorption maximale de l’énergie des
vagues lors de leur déferlement et à un transport minimal des sédiments.
Une période de pénurie sédimentaire commença alors et se poursuit encore aujourd’hui, les apports
frais en matériaux se limitant désormais aux produits de l’effondrement des falaises et à ceux de
l’érosion continentale charriés par les fleuves. Les plages connurent donc une inversion de tendance
dans leurs évolution : non seulement leur progradation cessa mais elles entrèrent dans une phase
généralisée d’érosion et de recul, qui se poursuit à l’heure actuelle.
Dans ce contexte défavorable, les tempêtes, qui peuvent arracher des quantités importantes de
sédiments à la plage et faire reculer la côte de plusieurs dizaines de mètres , voient leurs effets
difficilement réparés dans les périodes de temps calme, en effet , les plages reculent par à-coups .Leur
stabilité apparente pendant une longue période peut être remise en cause par l’arrivée de coups de
vents violents, capables d’élever le niveau de la mer de plusieurs décimètres , parfois par plusieurs
mètres , et de former des vagues particulièrement agressives.
Les vagues de tempêtes ont pour effet premier d’arracher du sable aux plages, dont l’altitude diminue
dont l’altitude ou des falaises se taillent.
La succession rapide des tempêtes peut être particulièrement préjudiciable à l’équilibre des plages qui
n’ont alors pas le temps nécessaire pour retrouver leur profil d’équilibre entre deux épisodes érosifs.
(Paskoff et al, 2007).
5. Conclusion :
Ce premier chapitre a permis de collecter des informations et des généralités sur le littoral oranais en
général, ces données vont permettre de mener une étude encore plus précise et détaillée sur la zone
d’étude: Plage d’Ain Franine –Bir el Djir- Oran :
- Etude du trait de côte.
- Etude topo-bathymétrique.
- Etude de réfraction.
- Etude sédimontologique ;
Qu’on verra dans le chapitre à venir (chapitre II) pour pouvoir choisir la meilleure solution de
protection pour cette région.
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salinité des eaux côtières dans ce secteur. Signalons enfin l'intensité des travaux de construction sur
des espaces pourtant non constructibles (Oran, Cap Falcon…), engendrant des risques pour les
hommes et une déstabilisation et dégradation des reliefs et de l'écosystème.
4.2. Les causes naturelles de l’érosion :
La cause principale de l’érosion des plages doit être recherchée dans l’inversion de la tendance
évolutive qui leur avait permis de se former.
La pénurie sédimentaire qui caractérise l’époque actuelle a en effet succédé à une période où les
apports de matériaux étaient très abondants.
Lors de la dernière grande époque glaciaire, alors que le niveau marin se situait à plus de 100m en
dessous de niveau actuel, une vaste partie de la plate- forme continentale était émergée, des sédiments
s’y sont accumulés en quantité importante, apportés par les fleuves, les glaciers et le vent, dont les
actions étaient exacerbées par la crise climatique.
Les sables et galets se sont formées, parfois adossées à de grands champs de dunes, cette période
d’abondance s’est poursuivie jusqu’à l’épuisement des stocks sédimentaires mobilisables par la mer et
l’établissement d’un équilibre dynamique, correspondant à une absorption maximale de l’énergie des
vagues lors de leur déferlement et à un transport minimal des sédiments.
Une période de pénurie sédimentaire commença alors et se poursuit encore aujourd’hui, les apports
frais en matériaux se limitant désormais aux produits de l’effondrement des falaises et à ceux de
l’érosion continentale charriés par les fleuves. Les plages connurent donc une inversion de tendance
dans leurs évolution : non seulement leur progradation cessa mais elles entrèrent dans une phase
généralisée d’érosion et de recul, qui se poursuit à l’heure actuelle.
Dans ce contexte défavorable, les tempêtes, qui peuvent arracher des quantités importantes de
sédiments à la plage et faire reculer la côte de plusieurs dizaines de mètres , voient leurs effets
difficilement réparés dans les périodes de temps calme, en effet , les plages reculent par à-coups .Leur
stabilité apparente pendant une longue période peut être remise en cause par l’arrivée de coups de
vents violents, capables d’élever le niveau de la mer de plusieurs décimètres , parfois par plusieurs
mètres , et de former des vagues particulièrement agressives.
Les vagues de tempêtes ont pour effet premier d’arracher du sable aux plages, dont l’altitude diminue
dont l’altitude ou des falaises se taillent.
La succession rapide des tempêtes peut être particulièrement préjudiciable à l’équilibre des plages qui
n’ont alors pas le temps nécessaire pour retrouver leur profil d’équilibre entre deux épisodes érosifs.
(Paskoff et al, 2007).
5. Conclusion :
Ce premier chapitre a permis de collecter des informations et des généralités sur le littoral oranais en
général, ces données vont permettre de mener une étude encore plus précise et détaillée sur la zone
d’étude: Plage d’Ain Franine –Bir el Djir- Oran :
- Etude du trait de côte.
- Etude topo-bathymétrique.
- Etude de réfraction.
- Etude sédimontologique ;
Qu’on verra dans le chapitre à venir (chapitre II) pour pouvoir choisir la meilleure solution de
protection pour cette région.
