Chapitre 1 : Généralités
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4.2.2 Facteurs liées aux radionucléides
Les caractéristiques physico-chimiques des radionucléides représentent un facteur de
fixation et de distribution important dans les sédiments. En effet, les radionucléides
hydrolysables et de forme soluble cationique, présentent un plus grand pouvoir de fixation
une fois les radionucléides fixés sur sédiment, ils auront tendance, soit à pénétrer dans le
sédiment (par action dynamique sur les couches superficiels, par les organismes fouisseurs
ou par diffusion), soit à passer en phase aqueuse (resuspension ou désorption) en raison
d’une diminution de concentration des radionucléides dans l’eau par rapport au sédiment.
La plupart des auteurs expliquent cette désorption par des réactions d’échange ioniques
(IFREMER in DEROUKDAL et GHAOUI, 1995).
4.3 Comportement des radionucléides dans le milieu biologique
Le transfert des radionucléides entre l’eau de mer et les compartiments benthiques et
pélagiques est la voie la plus dominante. Ce transfert peut se faire par plusieurs modes tels
que l’absorption, l’échange cellulaire, l’excrétion et l’ingestion. Les taux et les degrés de
ce transfert, sont tributaires des propriétés des supports envisagés, des radionucléides et de
l’eau de mer (Ancellin et al. 1979 in TAIEB ERRAHMANI, 2009).
5. Les radionucléides d’origine naturelle
L’uranium 238, l’uranium 235 et le thorium 232 sont à l’ origine de trois familles
radioactives qui après une succession d’émission alpha ou beta aboutissent toutes à des
isotopes stables du plomb. Ces trois familles existent depuis l’origine de l’univers.
L’uranium βγ8 avant de se transmuter en plomb β06 stable passe par l’intermédiaire de 14
éléments « fils » tous radioactifs (CAILLOT, 2002).
L’uranium βγ5 génère 11 éléments « fils » tous radioactifs avant d’aboutir au plomb β07,
isotope stable (CAILLOT, 2002).
Le thorium 232 génère au cours du temps 10 éléments « fils » avant d’aboutir à l’isotope
stable du plomb 208 (CAILLOT, 2002).
Les périodes de ces radionucléides sont très variables. Elles sont comprises entre une
seconde et des milliards d’années.
L’uranium βγ5 et l’uranium βγ8 sont à l’ origine de deux filiations d’éléments chimiques
« fils », tous radioactifs sauf le dernier de chaque famille, isotope du plomb stable.
L’uranium est constitué à 99,β7% d’uranium 238 et à 0,7β% d’uranium βγ5, c’est ce
dernier qui est fissile. Il existe des traces d’uranium βγ6 et βγ7 (CAILLOT, 2002).
Le potassium 40 est un isotope radioactif naturel de l’élément potassium, qui représente
environ 2,4% de la croute terrestre. Le K-40 est un élément primordial : sa demi-vie est de
1,2489.10
9
an et l’abondance atomique relative de cet élément est de 0,0117%.
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4.2.2 Facteurs liées aux radionucléides
Les caractéristiques physico-chimiques des radionucléides représentent un facteur de
fixation et de distribution important dans les sédiments. En effet, les radionucléides
hydrolysables et de forme soluble cationique, présentent un plus grand pouvoir de fixation
une fois les radionucléides fixés sur sédiment, ils auront tendance, soit à pénétrer dans le
sédiment (par action dynamique sur les couches superficiels, par les organismes fouisseurs
ou par diffusion), soit à passer en phase aqueuse (resuspension ou désorption) en raison
d’une diminution de concentration des radionucléides dans l’eau par rapport au sédiment.
La plupart des auteurs expliquent cette désorption par des réactions d’échange ioniques
(IFREMER in DEROUKDAL et GHAOUI, 1995).
4.3 Comportement des radionucléides dans le milieu biologique
Le transfert des radionucléides entre l’eau de mer et les compartiments benthiques et
pélagiques est la voie la plus dominante. Ce transfert peut se faire par plusieurs modes tels
que l’absorption, l’échange cellulaire, l’excrétion et l’ingestion. Les taux et les degrés de
ce transfert, sont tributaires des propriétés des supports envisagés, des radionucléides et de
l’eau de mer (Ancellin et al. 1979 in TAIEB ERRAHMANI, 2009).
5. Les radionucléides d’origine naturelle
L’uranium 238, l’uranium 235 et le thorium 232 sont à l’ origine de trois familles
radioactives qui après une succession d’émission alpha ou beta aboutissent toutes à des
isotopes stables du plomb. Ces trois familles existent depuis l’origine de l’univers.
L’uranium βγ8 avant de se transmuter en plomb β06 stable passe par l’intermédiaire de 14
éléments « fils » tous radioactifs (CAILLOT, 2002).
L’uranium βγ5 génère 11 éléments « fils » tous radioactifs avant d’aboutir au plomb β07,
isotope stable (CAILLOT, 2002).
Le thorium 232 génère au cours du temps 10 éléments « fils » avant d’aboutir à l’isotope
stable du plomb 208 (CAILLOT, 2002).
Les périodes de ces radionucléides sont très variables. Elles sont comprises entre une
seconde et des milliards d’années.
L’uranium βγ5 et l’uranium βγ8 sont à l’ origine de deux filiations d’éléments chimiques
« fils », tous radioactifs sauf le dernier de chaque famille, isotope du plomb stable.
L’uranium est constitué à 99,β7% d’uranium 238 et à 0,7β% d’uranium βγ5, c’est ce
dernier qui est fissile. Il existe des traces d’uranium βγ6 et βγ7 (CAILLOT, 2002).
Le potassium 40 est un isotope radioactif naturel de l’élément potassium, qui représente
environ 2,4% de la croute terrestre. Le K-40 est un élément primordial : sa demi-vie est de
1,2489.10
9
an et l’abondance atomique relative de cet élément est de 0,0117%.
