Chapitre 1 : Généralités
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3.1 Transfert par voie atmosphérique
Les rejets consécutifs aux essais nucléaires, à l’accident de Tchernobyl, à l’accident de
Fukushima et les effluents gazeux des installations nucléaires ont été ou sont dispersés par
la voie atmosphérique. Ces substances, sous la forme gazeuse et sous la forme aérosol, sont
alors disséminées dans l’atmosphère (Fig. 6).
En ce qui concerne la forme gazeuse, il s’agit principalement de gaz nobles (Argon,
Krypton et Xénon) ou d’halogènes (Iode essentiellement). Les gaz nobles, peu solubles
dans l’eau et inertes vis-à-vis d’autres éléments présents dans l’air, n’intègrent pas le cycle
de l’eau. Ces gaz sont dispersés dans l’atmosphère et ne se déposent pas sur la surface
terrestre. Ils ne sont, par conséquent, pas observés dans des matrices environnementales
appartenant aux milieux aquatiques ou terrestres. En ce qui concerne l’iode, sa forme
chimique dans l’environnement est difficilement prévisible puisqu’elle dépend de divers
paramètres physico-chimiques. L’iode moléculaire (I2) ou l’iode organique (iodure de
méthyle ICH3 essentiellement) sont les formes principales de cet élément sous phase
gazeuse. Il est également présent en aérosols (ACRO, 2012).
Les aérosols résultent de l’interaction de diverses substances chimiques ou radiologiques
avec de fines poussières en suspension dans un milieu gazeux. Après rejet, la dispersion de
ces poussières est étroitement corrélée aux phénomènes météorologiques. Elles se déposent
alors dans l’environnement sous forme de dépôts secs ou humides.
Après dépôt, les radioéléments vont migrer et éventuellement intégrer sélectivement
plusieurs matrices (ACRO, 2012).
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3.1 Transfert par voie atmosphérique
Les rejets consécutifs aux essais nucléaires, à l’accident de Tchernobyl, à l’accident de
Fukushima et les effluents gazeux des installations nucléaires ont été ou sont dispersés par
la voie atmosphérique. Ces substances, sous la forme gazeuse et sous la forme aérosol, sont
alors disséminées dans l’atmosphère (Fig. 6).
En ce qui concerne la forme gazeuse, il s’agit principalement de gaz nobles (Argon,
Krypton et Xénon) ou d’halogènes (Iode essentiellement). Les gaz nobles, peu solubles
dans l’eau et inertes vis-à-vis d’autres éléments présents dans l’air, n’intègrent pas le cycle
de l’eau. Ces gaz sont dispersés dans l’atmosphère et ne se déposent pas sur la surface
terrestre. Ils ne sont, par conséquent, pas observés dans des matrices environnementales
appartenant aux milieux aquatiques ou terrestres. En ce qui concerne l’iode, sa forme
chimique dans l’environnement est difficilement prévisible puisqu’elle dépend de divers
paramètres physico-chimiques. L’iode moléculaire (I2) ou l’iode organique (iodure de
méthyle ICH3 essentiellement) sont les formes principales de cet élément sous phase
gazeuse. Il est également présent en aérosols (ACRO, 2012).
Les aérosols résultent de l’interaction de diverses substances chimiques ou radiologiques
avec de fines poussières en suspension dans un milieu gazeux. Après rejet, la dispersion de
ces poussières est étroitement corrélée aux phénomènes météorologiques. Elles se déposent
alors dans l’environnement sous forme de dépôts secs ou humides.
Après dépôt, les radioéléments vont migrer et éventuellement intégrer sélectivement
plusieurs matrices (ACRO, 2012).
